AXA Research Fund RSS Feed http://www.axa-research.org AXA Research Fund RSS Feed 1369269637 en hourly 1 4127 /node/4127 2013-04-24T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - Université de Tokyo en santé et sécurité humaines <p style="text-align: justify;" class="title_06"><font size="3">&nbsp;</font><b><font size="3">Évolution des facteurs de risques pour les Japonais</font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font size="3">Comment le Japon a-t-il obtenu l’espérance de vie à la naissance la plus longue du monde ? Depuis 1986, les Japonaises restent les premières à cet égard, atteignant même le record mondial de 86 ans en 2008 : le Japon semble détenir le secret de la longévité. Il est important de comprendre les facteurs contribuant à la bonne santé des Japonais pour étayer les politiques internationales en la matière, en particulier dans les pays qui ont du mal à améliorer la santé publique.</font></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3">C’est pourquoi Mme le professeur Inoue, épaulée par Nayu Ikeda, chargée de cours responsable du projet, veut comprendre en profondeur les corrélations entre une série de facteurs de risques et la charge de morbidité (maladies et blessures) observée au Japon au cours des décennies passées. À cette fin, le Professeur Inoue étudiera les distributions de risques dans diverses sous-populations caractérisées par l’âge, le sexe ainsi que la situation géographique et socioéconomique, en mettant l’accent sur le vieillissement. Elle analysera également l’évolution des facteurs de risques, intéressante à plusieurs égards. D’abord, pour certains risques présentant un retard important entre l’exposition et les effets qui s’accumulent sur la santé (par exemple le tabagisme), cette analyse permet de mieux montrer les risques accumulés que l’étude de la prévalence courante. Ensuite, elle peut servir à déterminer le rôle des déterminants sociaux, politiques et technologiques de l’exposition. Enfin, l’évaluation comparative des tendances pour les facteurs de risques multiples permettra de jauger les politiques de santé. </font></font></p> <p style="text-align: justify;" class="title_06"><b><font size="3">Identification des politiques de santé les plus efficaces sur le plan économique</font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font size="3">Comparer l’évolution parallèle des facteurs de risques multiples et se concentrer sur les disparités des taux de mortalité permettra ainsi de comprendre, de façon empirique, comment les changements socioéconomiques et technologiques ainsi que les politiques de santé publique ont pu jouer sur ces facteurs et sur les tendances des maladies. D’autre part, mettre en regard le rapport coûts-efficacité des mesures cliniques, sociales ou de santé publique pour atténuer les effets de ces facteurs aidera à distinguer les types de risques susceptibles d’être réduits relativement facilement à faible coût de ceux qui ne le peuvent pas.</font></p> <p style="text-align: justify;"><font size="3">Les résultats seront par conséquent précieux pour orienter l’allocation des ressources disponibles, et pourraient déboucher sur des recommandations d’action, en contribuant aux programmes de prévention des maladies et des blessures. Une fois que les mesures les plus efficaces sur le plan économique auront été dégagées, il sera plus facile de montrer comment les décideurs peuvent commencer à débattre des priorités en s’appuyant sur les données indiquant les actions qui devraient donner les meilleurs résultats possible en matière de santé publique. Les résultats de ce projet de recherche seront donc pertinents pour les médecins, les professionnels de la santé publique, les assureurs et les responsables des pouvoirs publics. Sur un plan plus général, ils devraient également intéresser les organisations internationales – comme l’Organisation mondiale de la santé, qui a noué plusieurs liens avec les chercheurs de l’université – en les aidant à planifier les réponses aux risques majeurs. </font></p> <p style="text-align: justify;" class="title_06"><b><font size="3">Une chaire créée dans l’une des universités japonaises les plus prestigieuses </font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3">Quand elle est fondée en 1877, l’Université de Tokyo est la première université nationale du Japon. Elle se place sans conteste en tête des universités du pays, et parmi les toutes meilleures du monde. L’établissement jouit d’une solide réputation pour ses recherches d’excellence dans un large éventail de disciplines. Profondément impliquée depuis longtemps dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé, l’université est aussi résolument engagée en faveur de l’excellence dans la recherche et dans l’enseignement. Elle encourage une collaboration harmonieuse et fructueuse entre les chercheurs de différentes disciplines. L’Université de Tokyo entretient par ailleurs des relations avec les pouvoirs publics japonais, les organisations internationales, ainsi que les autres administrations et universités d’Asie.</font></font></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3">Aujourd’hui, le principal objectif de l’institution est de renforcer son rôle sur le plan mondial. Le soutien d’AXA arrive donc à point nommé : il aidera à répondre au souhait de l’Université de promouvoir des recherches d’envergure internationale dans une perspective d’excellence académique et d’approfondissement des connaissances humaines. L’ambition est en outre d’intégrer la recherche académique au-delà des frontières disciplinaires traditionnelles, et d’être à la pointe de la création de nouveaux champs d’enseignement. Grâce à cette nouvelle chaire, l’université continuera de s’impliquer fortement auprès des pouvoirs publics et des organisations pour concevoir et conseiller des réponses aux grands problèmes sanitaires du Japon. Pour la communauté internationale, l’élaboration de politiques de santé et de couvertures d’assurance santé s’est érigée au rang de priorité, tandis que l’évaluation des risques ainsi que la façon de financer les mesures pour y faire face seront les enjeux cruciaux de beaucoup d’analyses comparatives des systèmes de santé entre les pays.</font></font></p> <p style="text-align: justify;" class="title_06"><font size="3">&nbsp;</font><b><font size="3">Une chaire tenue par une scientifique de renommée mondiale</font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3">Cette chaire est confiée au Professeur Manami Inoue. Après avoir obtenu un diplôme de l’École de médecine de l’Université de Tsukuba et décroché un doctorat à l’Université de Nagoya (Japon), Mme Inoue poursuit sa formation à l’École de santé publique de Harvard. Elle dispose d’une solide expertise sur des sujets primordiaux directement liés au vieillissement, comme l’épidémiologie des maladies cardiovasculaires et du cancer. Distinguée par les sociétés académiques faisant autorité au Japon (Japan Epidemiological Association, Japanese Cancer Association, etc.), elle a travaillé dans de nombreuses institutions japonaises réputées, se forgeant ainsi une connaissance aiguë de la réalité du pays en matière de longévité. Ces atouts la qualifient particulièrement pour tenir cette chaire AXA, qui lui offre l’occasion de renforcer sa position de leader intellectuel dans le domaine émergent de l’évaluation comparative des risques pesant sur la vie humaine.</font></font></p> <p style="text-align: justify;" class="title_06"><font size="3">&nbsp;</font><b><font size="3">Une chaire reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence</font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3">En qualité d’assureur, AXA considère que contribuer à renforcer la connaissance des risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, de protéger les personnes contre leurs effets fait partie de sa responsabilité d’entreprise. Pour ce faire, les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place à la marge. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux académiques indépendants et novateurs, en vue de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques d’aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite également aider les chercheurs de la sphère académique à partager leurs découvertes, dans l’optique d’un débat public mieux informé.</font></font></p> <p style="text-align: justify;"><font size="3" color="#000000">&nbsp;</font></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000"><font size="3"><b>Mitsugi S</b><b>u</b><b>m</b><b>i</b><b>ya, </b><b>Mitsugi Sumiya, Directrice exécutive et Directrice financière d’AXA Life Japan et sponsor de cette chaire</b>, commente l’événement: “<i>AXA est très fier d’accompagner le souhait de l’Université de Tokyo en créant cette nouvelle chaire : ce choix du Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est une nouvelle preuve que la recherche japonaise a une envergure internationale. De plus, en tant qu’assureur, AXA Life estime que la médecine, la protection et la retraite représentent un domaine stratégique majeur, et j’espère sincèrement que cette chaire permettra de mieux cerner les facteurs de longévité. De fait, la protection des personnes contre les aléas relatifs à la longévité est une préoccupation majeure pour les assureurs, et cette protection débute par la recherche fondamentale. Nous espérons également prendre appui sur les résultats et l’expertise obtenus pour continuer à développer la prévention au profit de la population. </i></font></font></p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;" class="title_01"><b><font color="#000000">À propos du Fonds AXA pour la Recherche</font></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000">Créé en 2007, le Fonds AXA pour la Recherche agit comme mécène pour soutenir les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er avril 2013, ces aides totalisaient 99 millions d’euros répartis entre 367 projets de recherche menés dans 27 pays par des chercheurs de 49 nationalités. À l’heure actuelle, le Fonds AXA pour la Recherche a octroyé au total 1,79 million d’euros à 7 projets menés au Japon ou par des Japonais installés à l’étranger. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de premier ordre qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à diffuser leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’alimenter le débat public et la propre expertise d’AXA avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait du Groupe de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des chercheurs soutenus, des programmes de financement et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse</font></p> <p style="text-align: justify;"><a href="http://www.axa-research.org/"><font color="#800080">www.axa-research.org</font></a><font color="#000000">. </font></p> <p style="text-align: justify;" class="title_01"><font color="#000000"><b>À propos de l’Université de Tokyo</b></font></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000">L’Université de Tokyo, également connue sous le nom de « Todai », a été fondée en 1877, étant alors la première université nationale du Japon. À la pointe des universités de recherche, Todai propose des cours dans presque toutes les disciplines académiques, au niveau licence et au-delà, et conduit des recherches dans tous les domaines qui s’y rapportent. La faculté de médecine et la Graduate School of Medicine reposent sur les fondations d’un centre de vaccination datant de 1858, et sont les écoles de médecine les plus anciennes du pays. Les deux établissements sont actifs dans l’enseignement et la recherche dans les domaines de la médecine de base et clinique et dans les sciences de la santé intégrées. Chaque année, l’École de médecine et l’École des sciences de la santé intégrées admettent respectivement environ 100 et 40 nouveaux étudiants en licence, tandis que la Graduate School accepte au total 150 à 200 étudiants au niveau master ou en doctorat. La faculté et la Graduate School continueront de contribuer à la société en livrant d’excellents résultats de recherche avancée dans divers champs des sciences médicales, notamment l’élucidation des mécanismes pathologiques, l’élaboration de nouveaux traitements, le développement de la médecine sociale, les sciences de la santé et les sciences infirmières. </font></p> <p><a href="http://www.u-tokyo.ac.jp/en/about/index.html"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">http://www.u-tokyo.ac.jp/en/about/index.html</font></a><font color="#000000">, </font><a href="http://www.m.u-tokyo.ac.jp/english/index.html"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">http://www.m.u-tokyo.ac.jp/english/index.html</font></a><font color="#000000"> </font></p> <p class="title_01"><b><u><font color="#000000">À propos d’AXA Life </font></u></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000">Fondé en 1994, AXA Life est la branche japonaise du Groupe AXA. AXA Life est au service de 2 millions de clients dont 2 500 entreprises, et leur offre une vaste gamme de produits, y compris la protection décès, la protection médicale/cancer, des contrats de rente (annuities) et l’accumulation d’actifs, à travers divers réseaux qui s’appuient sur l’expertise et l’expérience mondiales du Groupe AXA. Pour l’exercice 2011, cette branche a versé 251 milliards de yens à ses clients sous forme d’indemnités, de rentes et de remboursements à échéance. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Web à l’adresse </font><u><font color="#0000ff">&nbsp;</font></u><a href="http://www.axa.co.jp/"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">http://www.axa.co.jp/life</font></a></p> <p class="title_01"><b><u><font color="#000000">À propos du Groupe AXA</font></u></b></p> <p style="text-align: justify;"><font color="#000000">Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs comptant plus de 160 000 employés au service de 102 millions de clients dans 57 pays. En 2012, le chiffre d’affaires IFRS s’élevait à 90,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel IFRS à 4,3 milliards d’euros. Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion d’AXA représentaient 1 116 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux États-Unis, l’American Depository Share d’AXA est également cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD. Il fait partie des membres fondateurs des Principes pour l’Assurance Responsable de l’Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), et a signé les Principes pour l’Investisssement Responsable des Nations unies. Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre site Web à l’adresse : </font><a href="http://www.axa.com/"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">www.axa.com</font></a></p> <p><b><font color="#000000"><span class="title_01">Contacts presse&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>&nbsp;&nbsp; </font></b></p> <p><u><font color="#000000">Fonds AXA pour la Recherche, contact presse à Paris </font></u></p> <p><font color="#000000">Guillaume Saintagne - +33 1 40 75 58 73 - </font><a href="mailto:guillaume.saintagne@axa.com"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">guillaume.saintagne@axa.com</font></a><font color="#000000"> </font></p> <p><span style="text-decoration: underline;">Graduate School of Medicine et faculté de médecine de l’Université de Tokyo – Bureau des affaires générales</span></p> <p>Tel: 03-5841-3304 <u><a href="mailto:ishomu@m.u-tokyo.ac.jp">ishomu@m.u-tokyo.ac.jp</a></u></p> <p><u><font color="#000000">AXA Life Japan, contact presse à Tokyo</font></u></p> <p><font color="#000000">Communication, Phone: 03-6737-7140 Fax: 03-6737-5964<br /></font></p> <p>&nbsp;</p> <p><u><font color="#000000">Groupe AXA, contacts presse à Paris</font></u></p> <p><font color="#000000">Hélène Caillet - +33 1 40 75 55 51 - </font><a href="mailto:helene.caillet@axa.com"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">helene.caillet@axa.com</font></a><font color="#000000"> </font></p> <p><font color="#000000">Guillaume Borie - +33 1 40 75 49 98 - </font><a href="mailto:guillaume.borie@axa.com"><font face="Times New Roman" color="#0000ff">guillaume.borie@axa.com</font></a><font color="#000000"> </font></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/212ib_b_amb_garden_gi_tx300_1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />  Évolution des facteurs de risques pour les Japonais

Comment le Japon a-t-il obtenu l’espérance de vie à la naissance la plus longue du monde ? Depuis 1986, les Japonaises restent les premières à cet égard, atteignant même le record mondial de 86 ans en 2008 : le Japon semble détenir le secret de la longévité. Il est important de comprendre les facteurs contribuant à la bonne santé des Japonais pour étayer les politiques internationales en la matière, en particulier dans les pays qui ont du mal à améliorer la santé publique.

C’est pourquoi Mme le professeur Inoue, épaulée par Nayu Ikeda, chargée de cours responsable du projet, veut comprendre en profondeur les corrélations entre une série de facteurs de risques et la charge de morbidité (maladies et blessures) observée au Japon au cours des décennies passées. À cette fin, le Professeur Inoue étudiera les distributions de risques dans diverses sous-populations caractérisées par l’âge, le sexe ainsi que la situation géographique et socioéconomique, en mettant l’accent sur le vieillissement. Elle analysera également l’évolution des facteurs de risques, intéressante à plusieurs égards. D’abord, pour certains risques présentant un retard important entre l’exposition et les effets qui s’accumulent sur la santé (par exemple le tabagisme), cette analyse permet de mieux montrer les risques accumulés que l’étude de la prévalence courante. Ensuite, elle peut servir à déterminer le rôle des déterminants sociaux, politiques et technologiques de l’exposition. Enfin, l’évaluation comparative des tendances pour les facteurs de risques multiples permettra de jauger les politiques de santé.

Identification des politiques de santé les plus efficaces sur le plan économique

Comparer l’évolution parallèle des facteurs de risques multiples et se concentrer sur les disparités des taux de mortalité permettra ainsi de comprendre, de façon empirique, comment les changements socioéconomiques et technologiques ainsi que les politiques de santé publique ont pu jouer sur ces facteurs et sur les tendances des maladies. D’autre part, mettre en regard le rapport coûts-efficacité des mesures cliniques, sociales ou de santé publique pour atténuer les effets de ces facteurs aidera à distinguer les types de risques susceptibles d’être réduits relativement facilement à faible coût de ceux qui ne le peuvent pas.

Les résultats seront par conséquent précieux pour orienter l’allocation des ressources disponibles, et pourraient déboucher sur des recommandations d’action, en contribuant aux programmes de prévention des maladies et des blessures. Une fois que les mesures les plus efficaces sur le plan économique auront été dégagées, il sera plus facile de montrer comment les décideurs peuvent commencer à débattre des priorités en s’appuyant sur les données indiquant les actions qui devraient donner les meilleurs résultats possible en matière de santé publique. Les résultats de ce projet de recherche seront donc pertinents pour les médecins, les professionnels de la santé publique, les assureurs et les responsables des pouvoirs publics. Sur un plan plus général, ils devraient également intéresser les organisations internationales – comme l’Organisation mondiale de la santé, qui a noué plusieurs liens avec les chercheurs de l’université – en les aidant à planifier les réponses aux risques majeurs.

Une chaire créée dans l’une des universités japonaises les plus prestigieuses

Quand elle est fondée en 1877, l’Université de Tokyo est la première université nationale du Japon. Elle se place sans conteste en tête des universités du pays, et parmi les toutes meilleures du monde. L’établissement jouit d’une solide réputation pour ses recherches d’excellence dans un large éventail de disciplines. Profondément impliquée depuis longtemps dans les domaines de la médecine et des sciences de la santé, l’université est aussi résolument engagée en faveur de l’excellence dans la recherche et dans l’enseignement. Elle encourage une collaboration harmonieuse et fructueuse entre les chercheurs de différentes disciplines. L’Université de Tokyo entretient par ailleurs des relations avec les pouvoirs publics japonais, les organisations internationales, ainsi que les autres administrations et universités d’Asie.

Aujourd’hui, le principal objectif de l’institution est de renforcer son rôle sur le plan mondial. Le soutien d’AXA arrive donc à point nommé : il aidera à répondre au souhait de l’Université de promouvoir des recherches d’envergure internationale dans une perspective d’excellence académique et d’approfondissement des connaissances humaines. L’ambition est en outre d’intégrer la recherche académique au-delà des frontières disciplinaires traditionnelles, et d’être à la pointe de la création de nouveaux champs d’enseignement. Grâce à cette nouvelle chaire, l’université continuera de s’impliquer fortement auprès des pouvoirs publics et des organisations pour concevoir et conseiller des réponses aux grands problèmes sanitaires du Japon. Pour la communauté internationale, l’élaboration de politiques de santé et de couvertures d’assurance santé s’est érigée au rang de priorité, tandis que l’évaluation des risques ainsi que la façon de financer les mesures pour y faire face seront les enjeux cruciaux de beaucoup d’analyses comparatives des systèmes de santé entre les pays.

 Une chaire tenue par une scientifique de renommée mondiale

Cette chaire est confiée au Professeur Manami Inoue. Après avoir obtenu un diplôme de l’École de médecine de l’Université de Tsukuba et décroché un doctorat à l’Université de Nagoya (Japon), Mme Inoue poursuit sa formation à l’École de santé publique de Harvard. Elle dispose d’une solide expertise sur des sujets primordiaux directement liés au vieillissement, comme l’épidémiologie des maladies cardiovasculaires et du cancer. Distinguée par les sociétés académiques faisant autorité au Japon (Japan Epidemiological Association, Japanese Cancer Association, etc.), elle a travaillé dans de nombreuses institutions japonaises réputées, se forgeant ainsi une connaissance aiguë de la réalité du pays en matière de longévité. Ces atouts la qualifient particulièrement pour tenir cette chaire AXA, qui lui offre l’occasion de renforcer sa position de leader intellectuel dans le domaine émergent de l’évaluation comparative des risques pesant sur la vie humaine.

 Une chaire reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence

En qualité d’assureur, AXA considère que contribuer à renforcer la connaissance des risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, de protéger les personnes contre leurs effets fait partie de sa responsabilité d’entreprise. Pour ce faire, les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place à la marge. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux académiques indépendants et novateurs, en vue de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques d’aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite également aider les chercheurs de la sphère académique à partager leurs découvertes, dans l’optique d’un débat public mieux informé.

 

Mitsugi Sumiya, Mitsugi Sumiya, Directrice exécutive et Directrice financière d’AXA Life Japan et sponsor de cette chaire, commente l’événement: “AXA est très fier d’accompagner le souhait de l’Université de Tokyo en créant cette nouvelle chaire : ce choix du Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est une nouvelle preuve que la recherche japonaise a une envergure internationale. De plus, en tant qu’assureur, AXA Life estime que la médecine, la protection et la retraite représentent un domaine stratégique majeur, et j’espère sincèrement que cette chaire permettra de mieux cerner les facteurs de longévité. De fait, la protection des personnes contre les aléas relatifs à la longévité est une préoccupation majeure pour les assureurs, et cette protection débute par la recherche fondamentale. Nous espérons également prendre appui sur les résultats et l’expertise obtenus pour continuer à développer la prévention au profit de la population.

À propos du Fonds AXA pour la Recherche

Créé en 2007, le Fonds AXA pour la Recherche agit comme mécène pour soutenir les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er avril 2013, ces aides totalisaient 99 millions d’euros répartis entre 367 projets de recherche menés dans 27 pays par des chercheurs de 49 nationalités. À l’heure actuelle, le Fonds AXA pour la Recherche a octroyé au total 1,79 million d’euros à 7 projets menés au Japon ou par des Japonais installés à l’étranger. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de premier ordre qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à diffuser leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’alimenter le débat public et la propre expertise d’AXA avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait du Groupe de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des chercheurs soutenus, des programmes de financement et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse

www.axa-research.org.

À propos de l’Université de Tokyo

L’Université de Tokyo, également connue sous le nom de « Todai », a été fondée en 1877, étant alors la première université nationale du Japon. À la pointe des universités de recherche, Todai propose des cours dans presque toutes les disciplines académiques, au niveau licence et au-delà, et conduit des recherches dans tous les domaines qui s’y rapportent. La faculté de médecine et la Graduate School of Medicine reposent sur les fondations d’un centre de vaccination datant de 1858, et sont les écoles de médecine les plus anciennes du pays. Les deux établissements sont actifs dans l’enseignement et la recherche dans les domaines de la médecine de base et clinique et dans les sciences de la santé intégrées. Chaque année, l’École de médecine et l’École des sciences de la santé intégrées admettent respectivement environ 100 et 40 nouveaux étudiants en licence, tandis que la Graduate School accepte au total 150 à 200 étudiants au niveau master ou en doctorat. La faculté et la Graduate School continueront de contribuer à la société en livrant d’excellents résultats de recherche avancée dans divers champs des sciences médicales, notamment l’élucidation des mécanismes pathologiques, l’élaboration de nouveaux traitements, le développement de la médecine sociale, les sciences de la santé et les sciences infirmières.

http://www.u-tokyo.ac.jp/en/about/index.html, http://www.m.u-tokyo.ac.jp/english/index.html 

À propos d’AXA Life

Fondé en 1994, AXA Life est la branche japonaise du Groupe AXA. AXA Life est au service de 2 millions de clients dont 2 500 entreprises, et leur offre une vaste gamme de produits, y compris la protection décès, la protection médicale/cancer, des contrats de rente (annuities) et l’accumulation d’actifs, à travers divers réseaux qui s’appuient sur l’expertise et l’expérience mondiales du Groupe AXA. Pour l’exercice 2011, cette branche a versé 251 milliards de yens à ses clients sous forme d’indemnités, de rentes et de remboursements à échéance. Pour de plus amples informations, veuillez consulter le site Web à l’adresse  http://www.axa.co.jp/life

À propos du Groupe AXA

Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs comptant plus de 160 000 employés au service de 102 millions de clients dans 57 pays. En 2012, le chiffre d’affaires IFRS s’élevait à 90,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel IFRS à 4,3 milliards d’euros. Au 31 décembre 2012, les actifs sous gestion d’AXA représentaient 1 116 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux États-Unis, l’American Depository Share d’AXA est également cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD. Il fait partie des membres fondateurs des Principes pour l’Assurance Responsable de l’Initiative financière du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE), et a signé les Principes pour l’Investisssement Responsable des Nations unies. Pour de plus amples informations, veuillez consulter notre site Web à l’adresse : www.axa.com

Contacts presse       

Fonds AXA pour la Recherche, contact presse à Paris

Guillaume Saintagne - +33 1 40 75 58 73 - guillaume.saintagne@axa.com

Graduate School of Medicine et faculté de médecine de l’Université de Tokyo – Bureau des affaires générales

Tel: 03-5841-3304 ishomu@m.u-tokyo.ac.jp

AXA Life Japan, contact presse à Tokyo

Communication, Phone: 03-6737-7140 Fax: 03-6737-5964

 

Groupe AXA, contacts presse à Paris

Hélène Caillet - +33 1 40 75 55 51 - helene.caillet@axa.com

Guillaume Borie - +33 1 40 75 49 98 - guillaume.borie@axa.com

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3857 /node/3857 2013-01-31T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA-Université de Strasbourg en Chimie Supramoléculaire <p><span class="title_06">Une discipline d’avant-garde pour mieux comprendre les maladies liées à l’allongement de la durée de vie</span></p> <p style="text-align: justify;">Si la chimie supramoléculaire peut sembler mystérieuse, il s’agit en réalité d’une des sciences les plus sophistiquées d’aujourd’hui. Elle touche à la biologie et à la médecine, transformant radicalement la manière dont les chimistes perçoivent le monde et abordent leur discipline. À mesure que ce domaine s’est imposé dans les laboratoires, les scientifiques ont cessé de considérer la matière comme des atomes séparés, mais plutôt comme des molécules globales interagissant par le biais de sites actifs particuliers. Bien que la chimie supramoléculaire soit une science expérimentale, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de créer cette chaire en raison des avantages considérables que la société peut en attendre. En effet, il est désormais prouvé que cette approche peut s’avérer cruciale pour découvrir de nouveaux traitements thérapeutiques contre certains troubles sanitaires majeurs. La méthode consiste à concevoir et synthétiser un grand nombre de composés inédits, puis à tester leur activité éventuelle sur des cibles comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, le VIH, les maladies auto-immunes, les maladies orphelines, les allergies et l’obésité. Aussi cette chaire permettra-t-elle naturellement de mieux connaître les pathologies liées à l’allongement de la durée de vie.</p> <p><span class="title_06">Une chaire au sein de l’un des centres les plus prestigieux au monde en matière de chimie</span></p> <p style="text-align: justify;">Reconnue dans le monde entier comme l’un des principaux centres en chimie de la planète, l’Université de Strasbourg a accueilli plusieurs scientifiques de pointe qui ont fait évoluer la discipline. Ce palmarès comprend des figures historiques, à l’instar de Pasteur, von Baeyer et Fischer, mais aussi des chercheurs actuels, comme Jean- Pierre Sauvage et le lauréat du prix Nobel Jean-Marie Lehn, qui ont tous deux ouvert de nouvelles voies dans la chimie. Les autorités françaises ont choisi d’établir leur centre national d’excellence en chimie à Strasbourg, attestant de la place unique de ce pôle dans le pays. Le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie (FRC) a donc été créé en 2007 en vue de permettre à l’Université de Strasbourg de renforcer encore sa position pour s’imposer dans un climat mondial concurrentiel, face aux instituts de haut niveau de pays comme les États-Unis, les Pays-Bas, le Japon et le Royaume-Uni.</p> <p><span class="title_06">Une chaire tenue par une scientifique de renommée internationale dans le domaine de la chimie</span></p> <p style="text-align: justify;">Grâce au don du Fonds AXA pour la Recherche, l’Université de Strasbourg et le FRC entendent poursuivre les travaux pionniers de M. le professeur Lehn afin d’explorer de nouvelles branches de la chimie supramoléculaire. Ils ont pour cela fait appel au Professeur Luisa De Cola, chercheuse de premier plan au niveau international dans cette discipline. Le Professeur De Cola jouit d’une carrière mondiale : après des études en Italie et aux États-Unis, elle a été professeur en Suisse, aux Pays-Bas et en Allemagne. En 2011, elle a d’ailleurs reçu un prix récompensant les meilleures chimistes, le Distinguished Women in Chemistry Award. Sa présence pérennisera la position d’excellence de Strasbourg et aidera l’université à rester à la pointe dans les décennies à venir. Du reste, la communauté scientifique est aujourd'hui chargée d’une mission importante : diffuser ses connaissances dans la société. C’est pourquoi Luisa De Cola fera en sorte que les découvertes de son équipe profitent à tous, contribuant à faire avancer la lutte contre les maladies liées au vieillissement et à nettement améliorer les soins de longue durée et le bien-être d’une population qui vit toujours plus longtemps.</p> <p><span class="title_06">Une chaire reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence</span></p> <p><iframe height="315" src="http://www.youtube.com/embed/Pi5A0GoYNmk?list=PLbLfQYSzQ-h3oYbEG59wTMH8WuPX9Bs_T" frameborder="0" width="560" allowfullscreen=""></iframe></p> <p style="text-align: justify;"><em>Filming by UTV for Fondation Unistra</em></p> <p style="text-align: justify;">En qualité d’assureur, le Groupe AXA considère que renforcer la connaissance des risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, de protéger les personnes contre leurs effets fait partie de sa responsabilité d’entreprise. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux académiques indépendants et novateurs, en vue de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite également aider les chercheurs soutenus à partager leurs découvertes publiquement.Véronique Weill, Chief Operating Officer et membre du Comité de Direction du Groupe AXA, Sponsor de cette nouvelle chaire, a déclaré : “AXA est très fier de soutenir l’Université de Strasbourg dans le lancement d’une nouvelle chaire : ce choix du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche prouve une fois de plus que la recherche française a une envergure internationale. De plus, en tant qu’assureur j’espère que les découvertes de cette chaire permettront de mieux soigner les pathologies liées à l’allongement de la durée de la vie. De fait, la protection des personnes contre les aléas relatifs à la longévité est une préoccupation majeure pour les assureurs, et cette protection débute par la recherche fondamentale.”</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/strasbourg.gif" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Une discipline d’avant-garde pour mieux comprendre les maladies liées à l’allongement de la durée de vie

Si la chimie supramoléculaire peut sembler mystérieuse, il s’agit en réalité d’une des sciences les plus sophistiquées d’aujourd’hui. Elle touche à la biologie et à la médecine, transformant radicalement la manière dont les chimistes perçoivent le monde et abordent leur discipline. À mesure que ce domaine s’est imposé dans les laboratoires, les scientifiques ont cessé de considérer la matière comme des atomes séparés, mais plutôt comme des molécules globales interagissant par le biais de sites actifs particuliers. Bien que la chimie supramoléculaire soit une science expérimentale, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de créer cette chaire en raison des avantages considérables que la société peut en attendre. En effet, il est désormais prouvé que cette approche peut s’avérer cruciale pour découvrir de nouveaux traitements thérapeutiques contre certains troubles sanitaires majeurs. La méthode consiste à concevoir et synthétiser un grand nombre de composés inédits, puis à tester leur activité éventuelle sur des cibles comme le cancer, la maladie d’Alzheimer, le VIH, les maladies auto-immunes, les maladies orphelines, les allergies et l’obésité. Aussi cette chaire permettra-t-elle naturellement de mieux connaître les pathologies liées à l’allongement de la durée de vie.

Une chaire au sein de l’un des centres les plus prestigieux au monde en matière de chimie

Reconnue dans le monde entier comme l’un des principaux centres en chimie de la planète, l’Université de Strasbourg a accueilli plusieurs scientifiques de pointe qui ont fait évoluer la discipline. Ce palmarès comprend des figures historiques, à l’instar de Pasteur, von Baeyer et Fischer, mais aussi des chercheurs actuels, comme Jean- Pierre Sauvage et le lauréat du prix Nobel Jean-Marie Lehn, qui ont tous deux ouvert de nouvelles voies dans la chimie. Les autorités françaises ont choisi d’établir leur centre national d’excellence en chimie à Strasbourg, attestant de la place unique de ce pôle dans le pays. Le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie (FRC) a donc été créé en 2007 en vue de permettre à l’Université de Strasbourg de renforcer encore sa position pour s’imposer dans un climat mondial concurrentiel, face aux instituts de haut niveau de pays comme les États-Unis, les Pays-Bas, le Japon et le Royaume-Uni.

Une chaire tenue par une scientifique de renommée internationale dans le domaine de la chimie

Grâce au don du Fonds AXA pour la Recherche, l’Université de Strasbourg et le FRC entendent poursuivre les travaux pionniers de M. le professeur Lehn afin d’explorer de nouvelles branches de la chimie supramoléculaire. Ils ont pour cela fait appel au Professeur Luisa De Cola, chercheuse de premier plan au niveau international dans cette discipline. Le Professeur De Cola jouit d’une carrière mondiale : après des études en Italie et aux États-Unis, elle a été professeur en Suisse, aux Pays-Bas et en Allemagne. En 2011, elle a d’ailleurs reçu un prix récompensant les meilleures chimistes, le Distinguished Women in Chemistry Award. Sa présence pérennisera la position d’excellence de Strasbourg et aidera l’université à rester à la pointe dans les décennies à venir. Du reste, la communauté scientifique est aujourd'hui chargée d’une mission importante : diffuser ses connaissances dans la société. C’est pourquoi Luisa De Cola fera en sorte que les découvertes de son équipe profitent à tous, contribuant à faire avancer la lutte contre les maladies liées au vieillissement et à nettement améliorer les soins de longue durée et le bien-être d’une population qui vit toujours plus longtemps.

Une chaire reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence

Filming by UTV for Fondation Unistra

En qualité d’assureur, le Groupe AXA considère que renforcer la connaissance des risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, de protéger les personnes contre leurs effets fait partie de sa responsabilité d’entreprise. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux académiques indépendants et novateurs, en vue de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite également aider les chercheurs soutenus à partager leurs découvertes publiquement.Véronique Weill, Chief Operating Officer et membre du Comité de Direction du Groupe AXA, Sponsor de cette nouvelle chaire, a déclaré : “AXA est très fier de soutenir l’Université de Strasbourg dans le lancement d’une nouvelle chaire : ce choix du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche prouve une fois de plus que la recherche française a une envergure internationale. De plus, en tant qu’assureur j’espère que les découvertes de cette chaire permettront de mieux soigner les pathologies liées à l’allongement de la durée de la vie. De fait, la protection des personnes contre les aléas relatifs à la longévité est une préoccupation majeure pour les assureurs, et cette protection débute par la recherche fondamentale.”

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3617 /node/3617 2012-12-04T00:00:00 Inauguration de la Chaire AXA – Sciences Po de Sociologie <p>Durant les 40 dernières années, les inégalités économiques n’ont cessé de croître dans les pays occidentaux. Les riches sont devenus plus riches. Les conditions de vie des autres couches de la population ont stagné, voire régressé. Cette évolution a coïncidé, et ce n’est pas un détail, avec une explosion record du crédit, alimentée par la dérégulation des marchés financiers. Les entreprises, les Etats et les ménages ont été autorisés à accumuler des dettes à des niveaux jamais constatés auparavant, et ce dans des conditions de plus en plus défavorables. Quand leurs capacités de remboursement ont faibli ou saturé, nombre d’entre eux se sont soudainement retrouvés insolvables. Des individus paupérisés et dont les biens sont saisis, des organisations en faillite, des Etats forcés à l’austérité, et une très forte stigmatisation morale des débiteurs qui accentue les clivages et affaiblit les solidarités: voilà le bilan des dernières années. </p><p><strong>La Chaire AXA – Sciences Po étudiera les implications de ces transformations en termes d’inégalités et de solidarité. Le Professeur Marion Fourcade, tout juste nommée titulaire de cette chaire, enquêtera sur les dislocations sociales, les crises politiques et les batailles morales qui se multiplient tandis que les populations font face à de nouveaux risques issus du marché avec un niveau de protection sociale moindre.</strong> Elle se concentrera sur les populations défavorisées, telles que les pauvres, les immigrants, les minorités ethniques ou raciales, qui sont particulièrement vulnérables à ces changements. Ses travaux de recherche éclaireront les facteurs de l’inégalité et contribueront à repenser le rôle des marchés dans la société moderne. </p><p class="title_01 title_06">Une chaire dans un centre de recherche franco-allemand </p><p>Au sein du Centre MaxPlanck-Sciences Po, la chaire AXA est à même de contribuer à notre compréhension aussi bien des nouveaux termes du débat politique, qu’aux éventuels cadres post-libéraux qui émergeront pour repenser le rôle des marchés dans la société moderne. Les chercheurs du MaxPo enquêteront sur l’impact de la libéralisation croissante, des avancées technologiques et du changement culturel sur les sociétés occidentales industrialisées. La sociologue Marion Fourcade et la politologue Cornelia Woll sont les directrices du Centre. Avec l’aide d’un groupe de jeunes chercheurs internationaux, elles examineront la profonde transformation du monde industrialisé et analyseront comment les individus, les familles, les organisations et les sous-systèmes sociétaux s’adaptent à l’instabilité croissante. </p><p>La Chaire AXA permet à Sciences Po d’offrir un poste de professeur à Marion Fourcade, et ainsi de s’enrichir de l’expertise et du réseau qu’elle a su agréger après presque vingt ans dans les universités américaines. Une fois achevées ses études de sociologie et d’économie à l’EHESS et à l’ENS, Marion Fourcade a obtenu son doctorat de sociologie à Harvard en 2000. Elle enseignait à l’Université de Californie à Berkeley depuis 2003. Elle devient maintenant directrice du MaxPo à Paris. Dans ses précédents travaux, Marion Fourcade a étudié comment la culture et les institutions façonnent les perceptions, les dispositions et les actions des individus, et ce dans des domaines aussi variés que le travail professionnel, la mobilisation politique, ou la relation à l’environnement. </p><p class="title_06">Une chaire soutenue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence</p><p>En tant qu’assureur, AXA a pour responsabilité d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, s’ils surviennent, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Pour ce faire, les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place à la marge. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux novateurs indépendants afin de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite aussi aider les chercheurs soutenus à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé. </p><p>Cyrille de Montgolfier, Senior Vice-Président des Affaires européennes et institutionnelles du Groupe AXA, a déclaré: “<em>Je suis fier de valoriser ici l’audacieuse et ambitieuse stratégie de recherche de Sciences Po. En effet, toutes les chaires soutenues par le Fonds AXA pour la Recherche ont été sélectionnées en raison de leur excellence académique reconnue par des pairs dans une compétition internationale, et je suis convaincu qu’il s’agit donc d’un label d’excellence. Ensuite, en tant qu’assureur, la protection des populations, notamment celles défavorisées est de grande importance pour AXA, et j’espère sincèrement que soutenir ces travaux nous aidera à mieux comprendre la réalité des risques auxquelles ces populations font face. Enfin, en tant qu’expert des questions européennes dans un groupe international, je suis heureux de voir ce label remis au sein d’un centre franco-allemand, prouvant encore une fois que la science de qualité n’a pas de frontières</em>.”</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/sciencespo.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Durant les 40 dernières années, les inégalités économiques n’ont cessé de croître dans les pays occidentaux. Les riches sont devenus plus riches. Les conditions de vie des autres couches de la population ont stagné, voire régressé. Cette évolution a coïncidé, et ce n’est pas un détail, avec une explosion record du crédit, alimentée par la dérégulation des marchés financiers. Les entreprises, les Etats et les ménages ont été autorisés à accumuler des dettes à des niveaux jamais constatés auparavant, et ce dans des conditions de plus en plus défavorables. Quand leurs capacités de remboursement ont faibli ou saturé, nombre d’entre eux se sont soudainement retrouvés insolvables. Des individus paupérisés et dont les biens sont saisis, des organisations en faillite, des Etats forcés à l’austérité, et une très forte stigmatisation morale des débiteurs qui accentue les clivages et affaiblit les solidarités: voilà le bilan des dernières années.

La Chaire AXA – Sciences Po étudiera les implications de ces transformations en termes d’inégalités et de solidarité. Le Professeur Marion Fourcade, tout juste nommée titulaire de cette chaire, enquêtera sur les dislocations sociales, les crises politiques et les batailles morales qui se multiplient tandis que les populations font face à de nouveaux risques issus du marché avec un niveau de protection sociale moindre. Elle se concentrera sur les populations défavorisées, telles que les pauvres, les immigrants, les minorités ethniques ou raciales, qui sont particulièrement vulnérables à ces changements. Ses travaux de recherche éclaireront les facteurs de l’inégalité et contribueront à repenser le rôle des marchés dans la société moderne.

Une chaire dans un centre de recherche franco-allemand

Au sein du Centre MaxPlanck-Sciences Po, la chaire AXA est à même de contribuer à notre compréhension aussi bien des nouveaux termes du débat politique, qu’aux éventuels cadres post-libéraux qui émergeront pour repenser le rôle des marchés dans la société moderne. Les chercheurs du MaxPo enquêteront sur l’impact de la libéralisation croissante, des avancées technologiques et du changement culturel sur les sociétés occidentales industrialisées. La sociologue Marion Fourcade et la politologue Cornelia Woll sont les directrices du Centre. Avec l’aide d’un groupe de jeunes chercheurs internationaux, elles examineront la profonde transformation du monde industrialisé et analyseront comment les individus, les familles, les organisations et les sous-systèmes sociétaux s’adaptent à l’instabilité croissante.

La Chaire AXA permet à Sciences Po d’offrir un poste de professeur à Marion Fourcade, et ainsi de s’enrichir de l’expertise et du réseau qu’elle a su agréger après presque vingt ans dans les universités américaines. Une fois achevées ses études de sociologie et d’économie à l’EHESS et à l’ENS, Marion Fourcade a obtenu son doctorat de sociologie à Harvard en 2000. Elle enseignait à l’Université de Californie à Berkeley depuis 2003. Elle devient maintenant directrice du MaxPo à Paris. Dans ses précédents travaux, Marion Fourcade a étudié comment la culture et les institutions façonnent les perceptions, les dispositions et les actions des individus, et ce dans des domaines aussi variés que le travail professionnel, la mobilisation politique, ou la relation à l’environnement.

Une chaire soutenue par le Fonds AXA pour la Recherche pour son excellence

En tant qu’assureur, AXA a pour responsabilité d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, s’ils surviennent, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Pour ce faire, les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place à la marge. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux novateurs indépendants afin de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA souhaite aussi aider les chercheurs soutenus à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé.

Cyrille de Montgolfier, Senior Vice-Président des Affaires européennes et institutionnelles du Groupe AXA, a déclaré: “Je suis fier de valoriser ici l’audacieuse et ambitieuse stratégie de recherche de Sciences Po. En effet, toutes les chaires soutenues par le Fonds AXA pour la Recherche ont été sélectionnées en raison de leur excellence académique reconnue par des pairs dans une compétition internationale, et je suis convaincu qu’il s’agit donc d’un label d’excellence. Ensuite, en tant qu’assureur, la protection des populations, notamment celles défavorisées est de grande importance pour AXA, et j’espère sincèrement que soutenir ces travaux nous aidera à mieux comprendre la réalité des risques auxquelles ces populations font face. Enfin, en tant qu’expert des questions européennes dans un groupe international, je suis heureux de voir ce label remis au sein d’un centre franco-allemand, prouvant encore une fois que la science de qualité n’a pas de frontières.”

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3491 /node/3491 2012-11-30T00:00:00 Book of Knowledge - Risques Socioéconomiques <p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Introduction&nbsp;par Eric Chaney, Chief Economist AXA Group, AXA Investment Managers SA</strong></span><br /><br />If I were cynical, I would say that the global debt/credit crisis that erupted in the US in 2007 and is now wreaking havoc in Europe is a boon for researchers. Crises of this magnitude do not happen that often, fortunately. Not only do they raise new challenging questions for professional economists, from academia as well as from business, but they also bring in an enormous amount of new data, from real economies as well as from the financial markets. </p><p>[…] I think the debt crisis is likely to shift the mainstream views among economists into directions that are too early to predict. There are nevertheless some interesting hints coming from ongoing research.</p><p>[…] Now, the question is: how can we best work with fundamental science to challenge our models and renew our knowledge? Of course, we do work in practice with Academic Centers, exchanging interns, PhD students, post-docs, academics on sabbatical, listening to each other in conferences and seminars, and of course recruiting employees from the best research universities or having our workforce trained by the best specialists. But this relationship focuses on our immediate needs and the continuous improvement of our models. It originates in our structure more than in the scientific world. However, in some cases – such as the present situation – solutions can only be reached through a common deep understanding of the crisis mechanism, its origins, and the way out of it. This is why AXA chose to complement its expertise with a bold endeavor to finance fundamental research from a philanthropic stance. We help the best scientists not only to focus on the risks the economic world faces today – by giving them the financial means to do so – but also to be more present in public debates on those matters. We totally respect their autonomy, which is the source of their value in such debates. As member of the Scientific Board of the AXA Research Fund, I help focus on the applications with the best potential for scientific breakthroughs, and for a redefinition of the common knowledge about risks. And then I try and listen to them!</p><p>&nbsp;<a target="_blank" href="http://asp-indus.secure-zone.net/v2/index.jsp?id=1281/1675/3097&amp;lng=en" title="Leaf through it !"><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/u/image/Couv%20BOK%20SE.jpg" style="vertical-align: middle; margin-left: 170px; margin-right: 170px;" /></a></p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/couv_bok_se.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Introduction par Eric Chaney, Chief Economist AXA Group, AXA Investment Managers SA

If I were cynical, I would say that the global debt/credit crisis that erupted in the US in 2007 and is now wreaking havoc in Europe is a boon for researchers. Crises of this magnitude do not happen that often, fortunately. Not only do they raise new challenging questions for professional economists, from academia as well as from business, but they also bring in an enormous amount of new data, from real economies as well as from the financial markets.

[…] I think the debt crisis is likely to shift the mainstream views among economists into directions that are too early to predict. There are nevertheless some interesting hints coming from ongoing research.

[…] Now, the question is: how can we best work with fundamental science to challenge our models and renew our knowledge? Of course, we do work in practice with Academic Centers, exchanging interns, PhD students, post-docs, academics on sabbatical, listening to each other in conferences and seminars, and of course recruiting employees from the best research universities or having our workforce trained by the best specialists. But this relationship focuses on our immediate needs and the continuous improvement of our models. It originates in our structure more than in the scientific world. However, in some cases – such as the present situation – solutions can only be reached through a common deep understanding of the crisis mechanism, its origins, and the way out of it. This is why AXA chose to complement its expertise with a bold endeavor to finance fundamental research from a philanthropic stance. We help the best scientists not only to focus on the risks the economic world faces today – by giving them the financial means to do so – but also to be more present in public debates on those matters. We totally respect their autonomy, which is the source of their value in such debates. As member of the Scientific Board of the AXA Research Fund, I help focus on the applications with the best potential for scientific breakthroughs, and for a redefinition of the common knowledge about risks. And then I try and listen to them!

 

 

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3492 /node/3492 2012-11-30T00:00:00 Book of Knowledge - Risques Environnementaux <p><br /><span style="text-decoration: underline;"><strong>Introduction&nbsp;par Jean-Christophe Ménioux, Chief Risk Officer, AXA Group Risk Management </strong></span><br /><br />Prevention is at the heart of insurance due to the role of insurance companies in society as people protectors, and because the best risk for the company is the risk our clients avoid. In this regard, environmental risks are no exception. </p><p>[…] The economic losses associated with natural disasters are following an increasing trend—they nearly tripled from the 1980s to the 2000s. The burden on insurers also is growing. Although this increase in losses is primarily due to a growth in economic exposure, we, as insurers, are more and more concerned about prevention in order to continue to play our role as people protectors vis-a-vis our clients.</p><p>[…]Prevention goes hand in hand with knowledge. In my opinion, the role of a global insurer such as AXA, today, is no longer limited to paying for damage. Part of its core mission is to develop understanding and knowledge about risks and, through this enhanced expertise, to support our clients, people and industries in becoming better prepared for evolving potential threats. However, environmental risks are very complex in nature, and the evolution of such risks is extremely difficult to predict. […]This is especially true since new effects, such as global warming, are coming into play, which may have a material impact in the future. The past may be less and less a reliable predictive indicator for the future, as new emerging risks are likely to step in. Thus, constant progress and update of knowledge are essential to insurers’ risk management and solvency in the long term. </p><p>This is where the AXA Research Fund comes into play. By supporting academic research, it contributes to a deeper understanding of environmental risks, aiming to better assess of all their dimensions. […]The topics supported by the AXA Research Fund are extremely relevant for today’s insurance challenges and give interesting perspectives on likely risk evolutions.</p><p><a target="_blank" href="http://asp-indus.secure-zone.net/v2/index.jsp?id=1281/1675/3263&amp;lng=fr" title="Leaf through it!"><img src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/u/image/Couv%20BOK%20ENV.jpg" style="margin-left: 170px; margin-right: 170px;" /></a></p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/couv_bok_env.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />
Introduction par Jean-Christophe Ménioux, Chief Risk Officer, AXA Group Risk Management

Prevention is at the heart of insurance due to the role of insurance companies in society as people protectors, and because the best risk for the company is the risk our clients avoid. In this regard, environmental risks are no exception.

[…] The economic losses associated with natural disasters are following an increasing trend—they nearly tripled from the 1980s to the 2000s. The burden on insurers also is growing. Although this increase in losses is primarily due to a growth in economic exposure, we, as insurers, are more and more concerned about prevention in order to continue to play our role as people protectors vis-a-vis our clients.

[…]Prevention goes hand in hand with knowledge. In my opinion, the role of a global insurer such as AXA, today, is no longer limited to paying for damage. Part of its core mission is to develop understanding and knowledge about risks and, through this enhanced expertise, to support our clients, people and industries in becoming better prepared for evolving potential threats. However, environmental risks are very complex in nature, and the evolution of such risks is extremely difficult to predict. […]This is especially true since new effects, such as global warming, are coming into play, which may have a material impact in the future. The past may be less and less a reliable predictive indicator for the future, as new emerging risks are likely to step in. Thus, constant progress and update of knowledge are essential to insurers’ risk management and solvency in the long term.

This is where the AXA Research Fund comes into play. By supporting academic research, it contributes to a deeper understanding of environmental risks, aiming to better assess of all their dimensions. […]The topics supported by the AXA Research Fund are extremely relevant for today’s insurance challenges and give interesting perspectives on likely risk evolutions.

 

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3381 /node/3381 2012-10-25T00:00:00 AXA soutient la recherche sur les risques qui nous concernent tous <p class="title_06">Prévenir les risques, c’est aussi mieux les connaître.</p><p><br />Avec le Fonds AXA pour la Recherche, AXA soutient plus de 330 équipes de chercheurs. Ce qui représente 92 millions d’euros alloués en 5 ans, en France et dans 25 autres pays.</p><p>Pour cette campagne, 3 chercheurs soutenus par AXA sont mis en avant: </p><p>- le <a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/carol-jagger">Professeur Carol Jagger</a> (Chaire sur la longévité et le bien-veillir - Université de Newcastle)</p><p>- <a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/helene-petry">Hélène Petry</a> (Doctorante à Sciences Po, sur l'usage du net par les lycéens de banlieues à Paris et à Rio)</p><p>- <a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/pascal-renard">Pascal Renard</a> (Doctorant à Aix-Marseille Université, sur la chimie multiphasique des nuages).</p><p>Découvrez leur interview vidéo <a target="_blank" href="http://www.axafrance.fr/fondsrecherche/Pages/index.aspx">ici</a>.</p><p>Pour plus d'information sur le Fonds AXA pour la Recherche, n'hésitez pas à consulter la page <a href="http://www.axa-research.org/fr/notre-mission-0">Notre mission</a>.</p><p>Pour savoir comment obtenir un financement, merci de consulter <a href="http://www.axa-research.org/fr/comment-obtenir-un-financement">la page dédié</a>e.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/coeurvisuel.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Prévenir les risques, c’est aussi mieux les connaître.


Avec le Fonds AXA pour la Recherche, AXA soutient plus de 330 équipes de chercheurs. Ce qui représente 92 millions d’euros alloués en 5 ans, en France et dans 25 autres pays.

Pour cette campagne, 3 chercheurs soutenus par AXA sont mis en avant:

- le Professeur Carol Jagger (Chaire sur la longévité et le bien-veillir - Université de Newcastle)

- Hélène Petry (Doctorante à Sciences Po, sur l'usage du net par les lycéens de banlieues à Paris et à Rio)

- Pascal Renard (Doctorant à Aix-Marseille Université, sur la chimie multiphasique des nuages).

Découvrez leur interview vidéo ici.

Pour plus d'information sur le Fonds AXA pour la Recherche, n'hésitez pas à consulter la page Notre mission.

Pour savoir comment obtenir un financement, merci de consulter la page dédiée.

 

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3063 /node/3063 2012-06-27T00:00:00 Les Français appellent de leurs voeux des partenariats publics-privés équilibrés pour financer la recherche scientifique <p>Lors du Forum <em>Science, Recherche et Société</em> organisé par <em>Le Monde</em> et <em>La Recherche</em> au Collège de France le jeudi 28 juin, Godefroy Beauvallet, directeur du Fonds AXA pour la Recherche, commentera, en compagnie notamment de Jean-Louis Etienne et Brice Teinturier (IPSOS), les résultats du sondage Science et Société réalisé en exclusivité pour ce forum par IPSOS.</p> <p>Ce sondage révèle notamment que :</p><ul><li class="list_02">74% des français considèrent que le secteur privé devrait participer davantage au financement de la recherche, et ce dans l’intérêt du progrès scientifique ;</li> <li class="list_02">le cadre du partenariat public-privé est plébiscité puisque 88% pensent que le secteur privé et le secteur public peuvent travailler en bonne entente pour aider efficacement la recherche ;</li><br /> <li class="list_02">cependant, 86% craignent que certains domaines jugés moins rentables par les entreprises se voient délaissés, et 78% que les scientifiques risquent d’être soumis à des pressions allant à l’encontre de l’intérêt général.</li><br /></ul> <p>Ces résultats confortent le Fonds AXA pour la Recherche dans sa démarche depuis 2008 :</p><ul><li class="list_02">soutenir la recherche scientifique par la voie du mécénat, qui préserve entièrement l’indépendance des chercheurs. Le mécénat donne toute sa valeur à la recherche soutenue, via sa libre publication et sa diffusion la plus large possible, y compris naturellement auprès des publics de l’entreprise mécène ;</li> <li class="list_02">organiser la sélection des dossiers sur la base d’une compétition internationale portant exclusivement sur des critères académiques, c'est-à-dire sans avoir recours à des considérations motivées par de possibles retombées économiques – lesquelles sont du ressort de la R&amp;D ;</li> <li class="list_02">financer les chercheurs à travers leur université, afin d’encourager d’un côté les travaux qui s’inscrivent dans la stratégie de l’institution hôte et de l’autre les institutions qui misent sur l’excellence internationale de leurs équipes.</li> </ul><p>&nbsp;</p> <p class="title_06">Pourquoi AXA finance la recherche scientifique ? </p><p>En tant qu’assureur, AXA a pour mission d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas se contenter de s’appuyer sur le passé statistique pour expliquer l’avenir, ni d’adapter marginalement les modèles en place. C’est pour contribuer à une meilleure compréhension des risques pesant aujourd’hui sur nos sociétés que le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux académiques novateurs et indépendants. Dans cette perspective, AXA confronte son expertise interne aux données scientifiques dégagées par le monde académique, et encourage les chercheurs soutenus dans leurs efforts à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé.</p> <p><span class="title_06">Quelle est l’ampleur de ce soutien aujourd’hui ?</span> </p><p>Au 1er juin 2012, ce soutien totalisait 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. En France, c’est ainsi 131 projets qui ont reçu plus de 20 millions d’euros de la part du Fonds AXA pour la Recherche depuis quatre ans dans des institutions prestigieuses telles que l’Ecole Polytechnique, l’Université de Strasbourg, HEC Paris, l’Institut Pasteur, l’INSERM, l’Ecole d’Economie de Paris (PSE) ou l’Université Paris Descartes.</p> <p class="title_06">Comment le Fonds AXA pour la Recherche organise son soutien à la recherche ?</p><p>Suite à un appel à candidatures international excluant tout quota par pays, les dons sont accordés sur critères exclusivement académiques sur décision d’un Conseil scientifique dont les membres actuels sont professeurs à Harvard, à Princeton, à l’Imperial College de Londres ou encore à Sciences-Po Paris. Ce soutien s’illustre aussi bien dans des bourses pour le jeune chercheur en thèse que dans des chaires pour le chercheur réputé dans une institution à rayonnement international. Si les dons bénéficient<em> in fine</em> aux chercheurs, le Fonds AXA pour la Recherche les accorde toujours à l’université, laquelle reste ainsi maîtresse de sa stratégie de développement. Nos chaires permanentes poussent même cette logique plus loin puisqu’elles sont capitalisées : l’argent offert à l’université est placé de façon prudente sur les marchés financiers afin que la chaire vive en permanence des revenus de ce placement pouvant s’élever jusqu’à 4 millions d’euros. Ces dispositions visent à préserver l’indépendance des chercheurs, et donc leur crédibilité dans le débat public.</p> <p>L’intégralité des résultats du sondage Science et Société sera dévoilée au Forum Science, Recherche et Société qui se tiendra le jeudi 28 juin au Collège de France. Inscriptions sur <a href="http://www.forum-srs.com" target="_blank">www.forum-srs.com</a></p> <p class="title_06">À propos du Fonds AXA pour la Recherche</p><p>Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er juin 2012, ces aides totalisaient 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de haut niveau qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à partager leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’enrichir le débat public et sa propre expertise avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait d’AXA de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des programmes de financement, la liste de tous les chercheurs soutenus et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse <a href="http://www.axa-research.org." target="_self">www.axa-research.org.</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Lors du Forum Science, Recherche et Société organisé par Le Monde et La Recherche au Collège de France le jeudi 28 juin, Godefroy Beauvallet, directeur du Fonds AXA pour la Recherche, commentera, en compagnie notamment de Jean-Louis Etienne et Brice Teinturier (IPSOS), les résultats du sondage Science et Société réalisé en exclusivité pour ce forum par IPSOS.

Ce sondage révèle notamment que :

  • 74% des français considèrent que le secteur privé devrait participer davantage au financement de la recherche, et ce dans l’intérêt du progrès scientifique ;
  • le cadre du partenariat public-privé est plébiscité puisque 88% pensent que le secteur privé et le secteur public peuvent travailler en bonne entente pour aider efficacement la recherche ;

  • cependant, 86% craignent que certains domaines jugés moins rentables par les entreprises se voient délaissés, et 78% que les scientifiques risquent d’être soumis à des pressions allant à l’encontre de l’intérêt général.

Ces résultats confortent le Fonds AXA pour la Recherche dans sa démarche depuis 2008 :

  • soutenir la recherche scientifique par la voie du mécénat, qui préserve entièrement l’indépendance des chercheurs. Le mécénat donne toute sa valeur à la recherche soutenue, via sa libre publication et sa diffusion la plus large possible, y compris naturellement auprès des publics de l’entreprise mécène ;
  • organiser la sélection des dossiers sur la base d’une compétition internationale portant exclusivement sur des critères académiques, c'est-à-dire sans avoir recours à des considérations motivées par de possibles retombées économiques – lesquelles sont du ressort de la R&D ;
  • financer les chercheurs à travers leur université, afin d’encourager d’un côté les travaux qui s’inscrivent dans la stratégie de l’institution hôte et de l’autre les institutions qui misent sur l’excellence internationale de leurs équipes.

 

Pourquoi AXA finance la recherche scientifique ?

En tant qu’assureur, AXA a pour mission d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas se contenter de s’appuyer sur le passé statistique pour expliquer l’avenir, ni d’adapter marginalement les modèles en place. C’est pour contribuer à une meilleure compréhension des risques pesant aujourd’hui sur nos sociétés que le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux académiques novateurs et indépendants. Dans cette perspective, AXA confronte son expertise interne aux données scientifiques dégagées par le monde académique, et encourage les chercheurs soutenus dans leurs efforts à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé.

Quelle est l’ampleur de ce soutien aujourd’hui ?

Au 1er juin 2012, ce soutien totalisait 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. En France, c’est ainsi 131 projets qui ont reçu plus de 20 millions d’euros de la part du Fonds AXA pour la Recherche depuis quatre ans dans des institutions prestigieuses telles que l’Ecole Polytechnique, l’Université de Strasbourg, HEC Paris, l’Institut Pasteur, l’INSERM, l’Ecole d’Economie de Paris (PSE) ou l’Université Paris Descartes.

Comment le Fonds AXA pour la Recherche organise son soutien à la recherche ?

Suite à un appel à candidatures international excluant tout quota par pays, les dons sont accordés sur critères exclusivement académiques sur décision d’un Conseil scientifique dont les membres actuels sont professeurs à Harvard, à Princeton, à l’Imperial College de Londres ou encore à Sciences-Po Paris. Ce soutien s’illustre aussi bien dans des bourses pour le jeune chercheur en thèse que dans des chaires pour le chercheur réputé dans une institution à rayonnement international. Si les dons bénéficient in fine aux chercheurs, le Fonds AXA pour la Recherche les accorde toujours à l’université, laquelle reste ainsi maîtresse de sa stratégie de développement. Nos chaires permanentes poussent même cette logique plus loin puisqu’elles sont capitalisées : l’argent offert à l’université est placé de façon prudente sur les marchés financiers afin que la chaire vive en permanence des revenus de ce placement pouvant s’élever jusqu’à 4 millions d’euros. Ces dispositions visent à préserver l’indépendance des chercheurs, et donc leur crédibilité dans le débat public.

L’intégralité des résultats du sondage Science et Société sera dévoilée au Forum Science, Recherche et Société qui se tiendra le jeudi 28 juin au Collège de France. Inscriptions sur www.forum-srs.com

À propos du Fonds AXA pour la Recherche

Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er juin 2012, ces aides totalisaient 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de haut niveau qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à partager leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’enrichir le débat public et sa propre expertise avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait d’AXA de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des programmes de financement, la liste de tous les chercheurs soutenus et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse www.axa-research.org.

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2999 /node/2999 2012-06-12T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - Bocconi sur le risque <p>Notre époque est dominée par l’incertitude. Les financiers ont du mal à assurer une gestion efficace du risque et de la composition des portefeuilles, et la crise financière n’améliore guère la situation. Jusqu’à une période récente, nous observions le monde et nous décrivions la réalité à travers le prisme des probabilités. Cependant, cette approche adaptée aux jeux de hasard ne semble malheureusement pas applicable au tableau économique actuel.</p> <p>Le progrès et la diffusion des techniques de modélisation venues des sciences sociales pour appréhender et gérer les diverses nouvelles catégories de risque seront au coeur de l’activité de la nouvelle Chaire AXA - Bocconi sur le risque. Cette chaire permanente spécialisée doit sa création à la dotation de 2 millions d’euros accordée par le Fonds AXA pour la Recherche à l’Université Bocconi. Elle est confiée au Prof Massimo Marinacci, en considération de ses travaux dans le domaine des sciences de la décision.</p> <p><em>« Le partenariat avec le Fonds AXA pour la Recherche représente un grand bond en avant dans notre stratégie d’internationalisation de notre enseignement et de nos recherches, et s’inscrit dans le cadre de nos activités de collecte de fonds en faveur du Plan stratégique pour le développement de notre université », déclare Guido Tabellini, recteur de l’Université Bocconi. « Grâce au financement de la Chaire sur le risque et aux activités du Prof. Marinacci, Bocconi s’aventure dans un territoire situé aux confins de la recherche et dont le rejaillissement est majeur. »</em></p> <p>La théorie de la décision constitue un pan des sciences de l’économie, au carrefour de la psychologie et des statistiques, et abordent les choix économiques opérés en situation d’incertitude.<em> “Nous ne livrons pas de solutions ni de pourcentages”</em>, explique Prof Massimo Marinacci, <em>"nous formalisons des modèles qui dégagent les alternatives auxquelles les décideurs sont confrontés et la façon dont ils doivent les gérer. Le choix final leur revient.”</em> Certains de ces modèles sont appliqués à diverses fins, qu’il s’agisse de questions environnementales (où ils sont utilisés pour donner forme aux principes de précaution, souvent évoqués mais mal définis), du monde de la finance et de l’assurance (où ils aident à expliquer les décisions commerciales des intermédiaires financiers dans le climat de haute incertitude actuel, ce qui est difficile à faire avec les théories du risque classiques), ou de la gestion du risque dans les établissements financiers et les banques centrales.</p> <p>Fort d’une carrière internationale et d’une solide expérience en économie et mathématiques appliquées, le Prof. Marinacci est un des chefs de file de la théorie de la décision. Accompagné du Prof. Itzhak Gilboa (Chaire AXA à HEC Paris), Prof Marinacci a été invité à intervenir sur ces sujets au Congrès international de l’Econometric Society de 2010, la rencontre la plus prestigieuse du monde dans le domaine économique. Il s’est aussi vu accorder l’une des bourse d’excellence du Conseil européen de la recherche, aussi réputées que demandées. Prof Marinacci mène ses recherches au département des sciences de la décision de l’Université Bocconi. Cette université privée fondée en 1902 à Milan est reconnue mondialement pour sa recherche d’excellence et comme établissement d’enseignement spécialisé dans l’économie, la finance, le management et le droit. Ce département affiche une glorieuse tradition en matière de théorie de la décision, et certains des principaux acteurs du domaine y ont étudié ou y enseignent.</p> <p>L’une des contributions majeures du Prof. Marinacci tient à l’importance des émotions sur la prise de décision individuelle dans les sociétés contemporaines. Cette approche inédite propose un modèle décisionnel fondé sur deux attitudes envers les choix des pairs : l’envie ou la fierté. <em>“Ces émotions sociales ne sont pas systématiquement prises en considération dans la théorie de la décision, mais elles jouent un rôle crucial dans les choix de chacun : lorsqu’on les incorpore dans le modèle d’analyse des préférences individuelles, elles ont une conséquence directe sur la prise de décision. Quand l’attitude prédominante est l’envie, l’équilibre social repose sur le conformisme et le travail obsessionnel. S’il s’agit de la fierté, on observe plutôt l’émergence de l’anticonformisme et une diversification de la consommation. Ce modèle s’applique non seulement aux individus, mais aussi à plus grande échelle : les sociétés dominées par la fierté présentent une très grande diversité en termes de revenus et de consommation, tandis que celles caractérisées par l’envie sont régies par le conformisme des choix de consommation”</em>, explique Prof Marinacci.</p> <p>Andrea Rossi, PDG d’AXA Assicurazioni et parrain de la présente chaire, commente ainsi : <em>“C’est l’incertitude qui joue le premier rôle de nos jours : elle a violemment frappé le monde où nous vivons, et suscité une soif de réponses aux doutes qui tenaillent la société. Nous avons besoin de solutions efficaces et influentes capables de nous aider à interpréter et comprendre ce qui nous arrive, et à anticiper ce qui nous attend. Le secteur privé doit jouer un rôle clé pour progresser dans ce domaine en soutenant la recherche ; il s’agit d’un investissement pour l’avenir, en harmonie avec les efforts de responsabilisation des entreprises. Analyser le risque pour comprendre les phénomènes qui caractérisent notre monde dynamique et complexe fait partie des défis qu’un groupe de l’envergure d’AXA doit relever. La compréhension et la gestion des risques sont des enjeux qui dépassent le cadre commercial, et un groupe d’assurance se doit de financer une recherche de haut niveau sur les risques internationaux. Nous pensons que la connaissance est la première étape du succès : étudier les risques à long terme, c’est mieux les connaître en vue de pouvoir les gérer et de protéger les gens à tous les stades et dans toutes les circonstances de leur vie.”</em>.</p> <p><span class="title_06">À propos du Prof. Massimo Marinacci, titulaire de la chaire</span></p> <p>Depuis le début de sa carrière en 1996 comme professeur adjoint en économie à l’Université de Toronto (Canada), Prof Marinacci a signé 48 articles dans des publications internationales examinées par des pairs, dont les principaux périodiques en matière d’économie (notamment <em>Econometrica, Review of Economic Studies, Games and Economic Behavior, Journal of Economic Theory, et Theoretical Economics</em>), de finance quantitative et d’assurance (<em>Mathematical Finance et Insurance: Mathematics and Economics</em>), de finance quantitative et d’assurance (Mathematical Finance et Insurance: Mathematics and Economics), et de mathématiques appliquées (<em>Annals of Probability and Mathematics of Operations Research</em>). Ses articles sont abondamment cités. Il est aussi membre du comité de rédaction de revues internationales de pointe (<em>Games and Economic Behavior, Journal of Economic Theory, Journal of the European Economic Association, Mathematics of Operations Research, and Theoretical Economics</em>), et a tenu des séminaires dans de nombreuses institutions de recherche du monde.</p> <p><span class="title_06">À propos de l’Université de commerce Luigi Bocconi</span></p> <p>Fondée en 1902 et située au coeur du centre d’affaires et de finance de l’Italie et de l’Europe, l’Université Bocconi est largement reconnue comme l’université leader en Italie pour l’économie et le management. La mission de l’Université est de s’efforcer à fournir un enseignement et une recherche de haut niveau avec une véritable vision internationale à travers une faculté dédiée et hautement qualifiée. Aujourd’hui la Bocconi est une université de rang international en management, économie et droit; elle offre un éventail complet de programmes à travers ses cinq écoles – incluant licence, master, doctorat et MBA. La Bocconi a actuellement 200 écoles partenaires à travers le monde et tire profit de son réseau d’anciens composé de plus de 80.000 diplômés à travers le monde. <a href="http://www.unibocconi.eu" target="_blank">http://www.unibocconi.eu</a></p> <p><span class="title_06">À propos du Fonds AXA pour la Recherche</span></p> <p>Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er juin 2012, ces aides totalisaient 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. À l’heure actuelle, le Fonds AXA pour la Recherche a octroyé au total 3,5 millions d’euros à divers projets menés en Italie ou par des chercheurs italiens. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de haut niveau qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à partager leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’enrichir le débat public et sa propre expertise avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait d’AXA de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des programmes de financement, la liste de tous les chercheurs soutenus et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse <a href="http://axa-research.org" target="_blank">www.axa-research.org</a>.</p> <p><span class="title_06">À propos d’AXA en Italie</span></p> <p>Le Groupe AXA est présent aux quatre coins de l’Italie, dans une optique de multidistribution. La branche AXA Assicurazioni (<a href="http://www.axa.it" target="_blank">www.axa.it</a>) est active à travers un réseau de 700 agences et distribue des produits d’assurance tout en offrant des services de conseil ad hoc en vue d’assurer une protection complète. AXA MPS (www.axamps. it) est le fruit d’un partenariat stratégique établi en 2007 avec le groupe bancaire Montepaschi, et propose ses solutions d’assurance dans plus de 3 000 branches italiennes, se posant en vaste « société de services ». L’implantation du Groupe passe également par d’autres compagnies d’assurance, parmi lesquelles Quixa, une compagnie directe de nouvelle génération, ainsi que les organismes spécialisés AXA Art (protection du patrimoine culturel), AXA Corporate Solutions (sociétés et groupes importants), AXA Assistance (assistance dans différents secteurs), AXA IM (gestion d’actifs), AXA Private Equity (activités de capital-investissement) et AXA REIM (gestion d’investissements immobiliers).</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/3883922245_ee1775d3ca_z.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Notre époque est dominée par l’incertitude. Les financiers ont du mal à assurer une gestion efficace du risque et de la composition des portefeuilles, et la crise financière n’améliore guère la situation. Jusqu’à une période récente, nous observions le monde et nous décrivions la réalité à travers le prisme des probabilités. Cependant, cette approche adaptée aux jeux de hasard ne semble malheureusement pas applicable au tableau économique actuel.

Le progrès et la diffusion des techniques de modélisation venues des sciences sociales pour appréhender et gérer les diverses nouvelles catégories de risque seront au coeur de l’activité de la nouvelle Chaire AXA - Bocconi sur le risque. Cette chaire permanente spécialisée doit sa création à la dotation de 2 millions d’euros accordée par le Fonds AXA pour la Recherche à l’Université Bocconi. Elle est confiée au Prof Massimo Marinacci, en considération de ses travaux dans le domaine des sciences de la décision.

« Le partenariat avec le Fonds AXA pour la Recherche représente un grand bond en avant dans notre stratégie d’internationalisation de notre enseignement et de nos recherches, et s’inscrit dans le cadre de nos activités de collecte de fonds en faveur du Plan stratégique pour le développement de notre université », déclare Guido Tabellini, recteur de l’Université Bocconi. « Grâce au financement de la Chaire sur le risque et aux activités du Prof. Marinacci, Bocconi s’aventure dans un territoire situé aux confins de la recherche et dont le rejaillissement est majeur. »

La théorie de la décision constitue un pan des sciences de l’économie, au carrefour de la psychologie et des statistiques, et abordent les choix économiques opérés en situation d’incertitude. “Nous ne livrons pas de solutions ni de pourcentages”, explique Prof Massimo Marinacci, "nous formalisons des modèles qui dégagent les alternatives auxquelles les décideurs sont confrontés et la façon dont ils doivent les gérer. Le choix final leur revient.” Certains de ces modèles sont appliqués à diverses fins, qu’il s’agisse de questions environnementales (où ils sont utilisés pour donner forme aux principes de précaution, souvent évoqués mais mal définis), du monde de la finance et de l’assurance (où ils aident à expliquer les décisions commerciales des intermédiaires financiers dans le climat de haute incertitude actuel, ce qui est difficile à faire avec les théories du risque classiques), ou de la gestion du risque dans les établissements financiers et les banques centrales.

Fort d’une carrière internationale et d’une solide expérience en économie et mathématiques appliquées, le Prof. Marinacci est un des chefs de file de la théorie de la décision. Accompagné du Prof. Itzhak Gilboa (Chaire AXA à HEC Paris), Prof Marinacci a été invité à intervenir sur ces sujets au Congrès international de l’Econometric Society de 2010, la rencontre la plus prestigieuse du monde dans le domaine économique. Il s’est aussi vu accorder l’une des bourse d’excellence du Conseil européen de la recherche, aussi réputées que demandées. Prof Marinacci mène ses recherches au département des sciences de la décision de l’Université Bocconi. Cette université privée fondée en 1902 à Milan est reconnue mondialement pour sa recherche d’excellence et comme établissement d’enseignement spécialisé dans l’économie, la finance, le management et le droit. Ce département affiche une glorieuse tradition en matière de théorie de la décision, et certains des principaux acteurs du domaine y ont étudié ou y enseignent.

L’une des contributions majeures du Prof. Marinacci tient à l’importance des émotions sur la prise de décision individuelle dans les sociétés contemporaines. Cette approche inédite propose un modèle décisionnel fondé sur deux attitudes envers les choix des pairs : l’envie ou la fierté. “Ces émotions sociales ne sont pas systématiquement prises en considération dans la théorie de la décision, mais elles jouent un rôle crucial dans les choix de chacun : lorsqu’on les incorpore dans le modèle d’analyse des préférences individuelles, elles ont une conséquence directe sur la prise de décision. Quand l’attitude prédominante est l’envie, l’équilibre social repose sur le conformisme et le travail obsessionnel. S’il s’agit de la fierté, on observe plutôt l’émergence de l’anticonformisme et une diversification de la consommation. Ce modèle s’applique non seulement aux individus, mais aussi à plus grande échelle : les sociétés dominées par la fierté présentent une très grande diversité en termes de revenus et de consommation, tandis que celles caractérisées par l’envie sont régies par le conformisme des choix de consommation”, explique Prof Marinacci.

Andrea Rossi, PDG d’AXA Assicurazioni et parrain de la présente chaire, commente ainsi : “C’est l’incertitude qui joue le premier rôle de nos jours : elle a violemment frappé le monde où nous vivons, et suscité une soif de réponses aux doutes qui tenaillent la société. Nous avons besoin de solutions efficaces et influentes capables de nous aider à interpréter et comprendre ce qui nous arrive, et à anticiper ce qui nous attend. Le secteur privé doit jouer un rôle clé pour progresser dans ce domaine en soutenant la recherche ; il s’agit d’un investissement pour l’avenir, en harmonie avec les efforts de responsabilisation des entreprises. Analyser le risque pour comprendre les phénomènes qui caractérisent notre monde dynamique et complexe fait partie des défis qu’un groupe de l’envergure d’AXA doit relever. La compréhension et la gestion des risques sont des enjeux qui dépassent le cadre commercial, et un groupe d’assurance se doit de financer une recherche de haut niveau sur les risques internationaux. Nous pensons que la connaissance est la première étape du succès : étudier les risques à long terme, c’est mieux les connaître en vue de pouvoir les gérer et de protéger les gens à tous les stades et dans toutes les circonstances de leur vie.”.

À propos du Prof. Massimo Marinacci, titulaire de la chaire

Depuis le début de sa carrière en 1996 comme professeur adjoint en économie à l’Université de Toronto (Canada), Prof Marinacci a signé 48 articles dans des publications internationales examinées par des pairs, dont les principaux périodiques en matière d’économie (notamment Econometrica, Review of Economic Studies, Games and Economic Behavior, Journal of Economic Theory, et Theoretical Economics), de finance quantitative et d’assurance (Mathematical Finance et Insurance: Mathematics and Economics), de finance quantitative et d’assurance (Mathematical Finance et Insurance: Mathematics and Economics), et de mathématiques appliquées (Annals of Probability and Mathematics of Operations Research). Ses articles sont abondamment cités. Il est aussi membre du comité de rédaction de revues internationales de pointe (Games and Economic Behavior, Journal of Economic Theory, Journal of the European Economic Association, Mathematics of Operations Research, and Theoretical Economics), et a tenu des séminaires dans de nombreuses institutions de recherche du monde.

À propos de l’Université de commerce Luigi Bocconi

Fondée en 1902 et située au coeur du centre d’affaires et de finance de l’Italie et de l’Europe, l’Université Bocconi est largement reconnue comme l’université leader en Italie pour l’économie et le management. La mission de l’Université est de s’efforcer à fournir un enseignement et une recherche de haut niveau avec une véritable vision internationale à travers une faculté dédiée et hautement qualifiée. Aujourd’hui la Bocconi est une université de rang international en management, économie et droit; elle offre un éventail complet de programmes à travers ses cinq écoles – incluant licence, master, doctorat et MBA. La Bocconi a actuellement 200 écoles partenaires à travers le monde et tire profit de son réseau d’anciens composé de plus de 80.000 diplômés à travers le monde. http://www.unibocconi.eu

À propos du Fonds AXA pour la Recherche

Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient les travaux orientés vers la compréhension et la prévention des risques pesant sur l’environnement, la vie humaine et nos sociétés. Au 1er juin 2012, ces aides totalisaient 79 millions d’euros répartis entre 291 projets de recherche menés dans 24 pays par des chercheurs de 43 nationalités. À l’heure actuelle, le Fonds AXA pour la Recherche a octroyé au total 3,5 millions d’euros à divers projets menés en Italie ou par des chercheurs italiens. Les aides sont accordées sur décision du Conseil scientifique. En soutenant les chercheurs de haut niveau qui étudient les risques partout dans le monde et en les aidant à partager leurs découvertes, le Fonds AXA pour la Recherche essaie d’enrichir le débat public et sa propre expertise avec des connaissances académiques. Ce mécénat scientifique répond au souhait d’AXA de promouvoir une société plus sûre et plus forte à long terme. Plus d’informations sur le Fonds AXA pour la Recherche, notamment la présentation des programmes de financement, la liste de tous les chercheurs soutenus et la biographie des membres du Conseil scientifique sont disponibles à l’adresse www.axa-research.org.

À propos d’AXA en Italie

Le Groupe AXA est présent aux quatre coins de l’Italie, dans une optique de multidistribution. La branche AXA Assicurazioni (www.axa.it) est active à travers un réseau de 700 agences et distribue des produits d’assurance tout en offrant des services de conseil ad hoc en vue d’assurer une protection complète. AXA MPS (www.axamps. it) est le fruit d’un partenariat stratégique établi en 2007 avec le groupe bancaire Montepaschi, et propose ses solutions d’assurance dans plus de 3 000 branches italiennes, se posant en vaste « société de services ». L’implantation du Groupe passe également par d’autres compagnies d’assurance, parmi lesquelles Quixa, une compagnie directe de nouvelle génération, ainsi que les organismes spécialisés AXA Art (protection du patrimoine culturel), AXA Corporate Solutions (sociétés et groupes importants), AXA Assistance (assistance dans différents secteurs), AXA IM (gestion d’actifs), AXA Private Equity (activités de capital-investissement) et AXA REIM (gestion d’investissements immobiliers).

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2971 /node/2971 2012-05-30T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - Université de Bristol en volcanologie <p>La récente éruption du volcan islandais Eyafjallajökull a fortement perturbé le trafic aérien mondial et mis en lumière les risques que les phénomènes volcaniques font peser sur les populations locales ou éloignées. Cet exemple a révélé des lacunes essentielles dans la connaissance scientifique des panaches de cendres volcaniques, notamment sur leur formation et notre capacité à prévoir leur composition. Ce dernier point est crucial pour l’évaluation du risque car selon la taille des particules émises, les répercussions sur la sûreté des réacteurs d’avion peuvent être très diverses.</p> <p><span class="title_06">Une nouvelle initiative de recherche sur les panaches volcaniques</span></p> <p>De nouveaux travaux sont aujourd'hui en cours grâce au Fonds AXA pour la Recherche, une initiative de mécénat scientifique qui aide plus de 350 chercheurs dans 26 pays à comprendre et prévenir les risques. Le Fonds AXA pour la Recherche a fait don de 617 000 € pour la création d’une nouvelle chaire en volcanologie à l’Université de Bristol (Royaume-Uni), où sera mené un programme de recherche sur les panaches volcaniques qui permettra aux communautés locales d’être mieux préparées tout en améliorant les prévisions relatives aux perturbations éventuelles occasionnées par ces émissions sur les appareils en vol. Cette chaire est confiée au professeur Katharine Cashman, du département de sciences géologiques de l’Université d’Oregon. Cette spécialiste de la volcanologie jouit de plus de 30 ans d’expérience aux quatre coins du monde. À Bristol, elle fait équipe avec d’autres experts reconnus des processus et des risques volcaniques, épaulés par des spécialistes des aspects sociologiques liés à la communication sur ces dangers.</p> <p><span class="title_06">Une approche innovante</span></p> <p>Cette équipe réalisera des expériences en laboratoire avec des matériaux dont le comportement est proche de celui du magma. Elles contribueront à comprendre certains phénomènes comme la cristallisation au sein du magma, livrant ainsi des données précises et concrètes sur un processus qui a lieu à des températures et des pressions considérables dans les profondeurs inaccessibles de la Terre. « Nous sommes ravis que le Fonds AXA pour la Recherche se tourne vers l’avenir, en finançant la recherche fondamentale mais aussi des travaux à plus court terme sur les risques », remarque le Prof Cashman. La nouvelle approche qu’elle et son équipe ont adoptée consiste à observer la manière dont les caractéristiques physiques d’un nuage de cendres volcaniques dépendent d’une série variable de paramètres internes et étendus comme la composition du magma, la température et la pression, ou la cheminée volcanique, le champ de contrainte local et la fonte de la calotte glaciaire. Ces travaux doivent durer trois ans, après quoi l’équipe espère avoir perfectionné les méthodes scientifiques de prévision du comportement des panaches volcaniques. De tels résultats profiteraient aux communautés installées près de volcans, ainsi qu’aux compagnies aériennes qui ont besoin de savoir si la sûreté des vols est assurée.</p> <p><span class="title_06">Une prestigieuse université</span></p> <p>La place de l’Université de Bristol au premier rang des établissements d’enseignement supérieur britanniques ne se dément pas. Très investie dans la recherche et reconnue dans le monde entier pour son excellence et ses innovations, l’université compte 17 000 étudiants de plus de 100 nationalités différentes, et emploie plus de 5 500 personnes. Si l’on en croit les demandes d’inscription par place en licence, Bristol est une des universités les plus populaires du pays.</p> <p>La chaire est installée à la School of Earth Sciences (Ecole des Sciences de la Terre) de l’Université de Bristol, l’un des principaux centres de recherche et d’enseignement dans ce domaine puisqu’il figurait parmi les quatre meilleurs départements britanniques du même genre en 2001. Le périmètre de recherche est vaste et les activités sont organisées en <a href="http://www.bristol.ac.uk/earthsciences/research/">six groupes</a>, depuis le changement climatique et environnemental jusqu’à la paléobiologie et la géochimie ; les dangers et risques volcaniques sont une des principales spécialités et pistes de travail du centre. La présente chaire fait également partie de l’Institut Cabot de l’Université de Bristol, qui associe les recherches fondamentales et « réactives » de l’université sur les risques et incertitudes qui pèsent sur notre monde en mutation, qu’il s’agisse de sciences exactes, sociales ou de l’ingénieur. Cet institut co-parraine le lancement de la chaire AXA le 29 mai.</p> <p><span class="title_06">Un soutien stratégique de la part d’une compagnie d’assurance</span></p> <p>En tant qu’assureur, AXA a pour mission d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place par incrémentation. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux novateurs indépendants afin de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA confronte son expertise interne aux données scientifiques indépendantes dégagées par le monde académique, et souhaite aider les chercheurs qui en font partie à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé.</p> <p>Paul Goswamy, directeur du risque Dommages d’AXA UK et sponsor de cette chaire, commente ainsi : <em>“Je suis très fier de parrainer cette chaire au nom d’AXA, et j’ai hâte d’établir un partenariat intellectuel fructueux et durable entre AXA et l’Université de Bristol. En tant que directeur de l’activité risque Dommages d’AXA UK, j’ai besoin d’une meilleure compréhension de l’impact des éruptions volcaniques sur nos sociétés pour assurer une meilleure couverture à nos clients et ainsi mieux les protéger. La récente éruption islandaise a en effet rappelé aux assureurs l’importance de développer un modèle capable d’établir une corrélation claire entre les probabilités et les conséquences des panaches volcaniques, y compris les coûts associés qui découlent des dommages et des suspensions d’activité, car les volcans ne menacent pas seulement les populations locales. AXA, via ses experts en gestion du risque, contribuera aux travaux du professeur Cashman sur l’atténuation des dommages causés par les panaches volcaniques en partageant son savoir-faire d’assureur. Le Fonds AXA pour la Recherche aidera par ailleurs le Professeur Cashman à diffuser ses découvertes grâce à son réseau international, afin que le grand public connaisse mieux ces phénomènes et pour contribuer à atténuer les risques liés aux panaches volcaniques dans le monde entier.”</em></p> <p><span class="title_06">À propos du professeur Katharine Cashman, titulaire de la chaire</span></p> <p>La volcanologue Katharine Cashman s’intéresse depuis longtemps au lien entre les processus chimiques qui gouvernent la formation de bulles et de cristaux dans le magma en ascension et les processus physiques qui contrôlent les éruptions volcaniques. De même, ses premiers travaux en qualité de scientifique en charge de l’information publique auprès du Bureau des études géologiques des États-Unis dans l’intervalle 1980-1986, après l’éruption du mont Saint Hélène, constituent sa première approche des défis et de l’importance liés non seulement à l’amélioration de l’évaluation des risques volcaniques, mais aussi à l’élaboration de moyens de communication efficaces avec les responsables publics et les communautés. Elle a consacré l’essentiel de sa carrière à enseigner à l’Université d’Oregon aux États-Unis. Ses recherches l’ont menée au pied de volcans du monde entier, pour étudier l’écoulement de la lave à Hawaii et en Italie, des émissions de cônes de cendres au Mexique et en Oregon, des éruptions explosives en Alaska et en Équateur, ainsi que des éruptions sous-marines dans l’ouest du Pacifique.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/_mg_7109.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La récente éruption du volcan islandais Eyafjallajökull a fortement perturbé le trafic aérien mondial et mis en lumière les risques que les phénomènes volcaniques font peser sur les populations locales ou éloignées. Cet exemple a révélé des lacunes essentielles dans la connaissance scientifique des panaches de cendres volcaniques, notamment sur leur formation et notre capacité à prévoir leur composition. Ce dernier point est crucial pour l’évaluation du risque car selon la taille des particules émises, les répercussions sur la sûreté des réacteurs d’avion peuvent être très diverses.

Une nouvelle initiative de recherche sur les panaches volcaniques

De nouveaux travaux sont aujourd'hui en cours grâce au Fonds AXA pour la Recherche, une initiative de mécénat scientifique qui aide plus de 350 chercheurs dans 26 pays à comprendre et prévenir les risques. Le Fonds AXA pour la Recherche a fait don de 617 000 € pour la création d’une nouvelle chaire en volcanologie à l’Université de Bristol (Royaume-Uni), où sera mené un programme de recherche sur les panaches volcaniques qui permettra aux communautés locales d’être mieux préparées tout en améliorant les prévisions relatives aux perturbations éventuelles occasionnées par ces émissions sur les appareils en vol. Cette chaire est confiée au professeur Katharine Cashman, du département de sciences géologiques de l’Université d’Oregon. Cette spécialiste de la volcanologie jouit de plus de 30 ans d’expérience aux quatre coins du monde. À Bristol, elle fait équipe avec d’autres experts reconnus des processus et des risques volcaniques, épaulés par des spécialistes des aspects sociologiques liés à la communication sur ces dangers.

Une approche innovante

Cette équipe réalisera des expériences en laboratoire avec des matériaux dont le comportement est proche de celui du magma. Elles contribueront à comprendre certains phénomènes comme la cristallisation au sein du magma, livrant ainsi des données précises et concrètes sur un processus qui a lieu à des températures et des pressions considérables dans les profondeurs inaccessibles de la Terre. « Nous sommes ravis que le Fonds AXA pour la Recherche se tourne vers l’avenir, en finançant la recherche fondamentale mais aussi des travaux à plus court terme sur les risques », remarque le Prof Cashman. La nouvelle approche qu’elle et son équipe ont adoptée consiste à observer la manière dont les caractéristiques physiques d’un nuage de cendres volcaniques dépendent d’une série variable de paramètres internes et étendus comme la composition du magma, la température et la pression, ou la cheminée volcanique, le champ de contrainte local et la fonte de la calotte glaciaire. Ces travaux doivent durer trois ans, après quoi l’équipe espère avoir perfectionné les méthodes scientifiques de prévision du comportement des panaches volcaniques. De tels résultats profiteraient aux communautés installées près de volcans, ainsi qu’aux compagnies aériennes qui ont besoin de savoir si la sûreté des vols est assurée.

Une prestigieuse université

La place de l’Université de Bristol au premier rang des établissements d’enseignement supérieur britanniques ne se dément pas. Très investie dans la recherche et reconnue dans le monde entier pour son excellence et ses innovations, l’université compte 17 000 étudiants de plus de 100 nationalités différentes, et emploie plus de 5 500 personnes. Si l’on en croit les demandes d’inscription par place en licence, Bristol est une des universités les plus populaires du pays.

La chaire est installée à la School of Earth Sciences (Ecole des Sciences de la Terre) de l’Université de Bristol, l’un des principaux centres de recherche et d’enseignement dans ce domaine puisqu’il figurait parmi les quatre meilleurs départements britanniques du même genre en 2001. Le périmètre de recherche est vaste et les activités sont organisées en six groupes, depuis le changement climatique et environnemental jusqu’à la paléobiologie et la géochimie ; les dangers et risques volcaniques sont une des principales spécialités et pistes de travail du centre. La présente chaire fait également partie de l’Institut Cabot de l’Université de Bristol, qui associe les recherches fondamentales et « réactives » de l’université sur les risques et incertitudes qui pèsent sur notre monde en mutation, qu’il s’agisse de sciences exactes, sociales ou de l’ingénieur. Cet institut co-parraine le lancement de la chaire AXA le 29 mai.

Un soutien stratégique de la part d’une compagnie d’assurance

En tant qu’assureur, AXA a pour mission d’approfondir les connaissances sur les risques en vue de mieux les prévenir et, le cas échéant, d’améliorer la protection de ses clients contre leurs conséquences. Les experts AXA tirent d’abord leurs connaissances des données de terrain et des analyses en interne. Toutefois, dans un monde en perpétuelle évolution, nos sociétés ne peuvent pas simplement s’appuyer sur le passé pour expliquer l’avenir, ni se contenter d’adapter les modèles en place par incrémentation. C’est pourquoi le Fonds AXA pour la Recherche soutient des travaux novateurs indépendants afin de remettre en question certains consensus locaux ou historiques et de véritablement comprendre la réalité des risques aujourd'hui. Dans cette perspective, AXA confronte son expertise interne aux données scientifiques indépendantes dégagées par le monde académique, et souhaite aider les chercheurs qui en font partie à partager largement leurs découvertes dans l’optique d’un débat public mieux informé.

Paul Goswamy, directeur du risque Dommages d’AXA UK et sponsor de cette chaire, commente ainsi : “Je suis très fier de parrainer cette chaire au nom d’AXA, et j’ai hâte d’établir un partenariat intellectuel fructueux et durable entre AXA et l’Université de Bristol. En tant que directeur de l’activité risque Dommages d’AXA UK, j’ai besoin d’une meilleure compréhension de l’impact des éruptions volcaniques sur nos sociétés pour assurer une meilleure couverture à nos clients et ainsi mieux les protéger. La récente éruption islandaise a en effet rappelé aux assureurs l’importance de développer un modèle capable d’établir une corrélation claire entre les probabilités et les conséquences des panaches volcaniques, y compris les coûts associés qui découlent des dommages et des suspensions d’activité, car les volcans ne menacent pas seulement les populations locales. AXA, via ses experts en gestion du risque, contribuera aux travaux du professeur Cashman sur l’atténuation des dommages causés par les panaches volcaniques en partageant son savoir-faire d’assureur. Le Fonds AXA pour la Recherche aidera par ailleurs le Professeur Cashman à diffuser ses découvertes grâce à son réseau international, afin que le grand public connaisse mieux ces phénomènes et pour contribuer à atténuer les risques liés aux panaches volcaniques dans le monde entier.”

À propos du professeur Katharine Cashman, titulaire de la chaire

La volcanologue Katharine Cashman s’intéresse depuis longtemps au lien entre les processus chimiques qui gouvernent la formation de bulles et de cristaux dans le magma en ascension et les processus physiques qui contrôlent les éruptions volcaniques. De même, ses premiers travaux en qualité de scientifique en charge de l’information publique auprès du Bureau des études géologiques des États-Unis dans l’intervalle 1980-1986, après l’éruption du mont Saint Hélène, constituent sa première approche des défis et de l’importance liés non seulement à l’amélioration de l’évaluation des risques volcaniques, mais aussi à l’élaboration de moyens de communication efficaces avec les responsables publics et les communautés. Elle a consacré l’essentiel de sa carrière à enseigner à l’Université d’Oregon aux États-Unis. Ses recherches l’ont menée au pied de volcans du monde entier, pour étudier l’écoulement de la lave à Hawaii et en Italie, des émissions de cônes de cendres au Mexique et en Oregon, des éruptions explosives en Alaska et en Équateur, ainsi que des éruptions sous-marines dans l’ouest du Pacifique.

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2928 /node/2928 2012-05-09T00:00:00 AXA annonce une dotation de 2 millions € pour la création de la Chaire AXA-CNIO d’oncologie moléculaire <p class="title_01"><strong>Madrid, 4 mai 2012</strong> – Le Fonds AXA pour la Recherche, organisme philanthropique mondial d’aide à la science soutenu par le Groupe d’assurance international AXA, accorde 2 millions d’euros au Centre national de recherche oncologique (CNIO) espagnol pour y fonder une chaire permanente d’oncologie moléculaire dont le Professeur Mariano Barbacid sera le titulaire. Cette Chaire AXA-CNIO est la cinquième chaire du monde créée par le Fonds AXA pour la Recherche dans le domaine des sciences de la vie.</p><p><em>« Ce type de chaire est complètement nouveau en Espagne, ce qui rend la généreuse contribution d’AXA d’autant mieux venue » déclare le Prof. Barbacid, qui détaille : « Avec les fonds générés par cette dotation, nous allons commencer par établir une plate-forme d’essais cliniques sur des souris faisant appel à des modèles génétiquement modifiés qui reproduisent fidèlement l’adénocarcinome pulmonaire humain. »</em></p> <p>D’après Javier de Agustín, PDG d’AXA Espagne et parrain de cette chaire : <em>« Ces dernières années, le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole a révélé le niveau d’excellence des scientifiques du pays. C’est en outre un honneur pour moi d’être parrain de cette chaire, et j’ai hâte de nouer une relation intellectuelle fructueuse avec le Prof. Barbacid : en tant qu’assureur, nous considérons le cancer comme une menace majeure pour l’homme ; nous sommes donc fiers de favoriser une meilleure compréhension de la maladie, et d’enrichir notre expertise mutuelle de ce domaine. Nous espérons ainsi qu’une meilleure prévention sera possible. »</em></p> <p>La contribution philanthropique du Fonds AXA pour la Recherche au financement de cette chaire capitalisée permanente garantit la viabilité économique des travaux qui y seront menés au fil du temps, car les intérêts générés par la dotation de 2 millions d’euros assurent un apport continu de ressources.</p> <p>Pour le Professeur María Blasco, directrice du CNIO depuis juin 2011, <em>« Aujourd’hui plus que jamais, le CNIO a besoin de gestes altruistes de ce type pour figurer parmi les meilleurs centres de recherche du monde dans la lutte contre le cancer. Et je ressens une grande fierté et une profonde gratitude envers le Fonds AXA pour la Recherche qui nous a aidés si généreusement à avancer dans cette direction. »</em></p> <p>Le groupe de recherche du Prof. Barbacid propose d’utiliser une nouvelle génération de modèles tumoraux d’origine animale génétiquement modifiés qui reproduisent exactement le développement des cancers chez l’homme, en vue de valider de nouvelles stratégies thérapeutiques fondées à la fois sur des approches génétiques et pharmacologiques. Le Prof. Barbacid et ses collègues mettront particulièrement l’accent sur les adénocarcinomes pulmonaire et pancréatique médiés par l’oncogène K-Ras, les deux types de tumeurs associés aux pronostics les plus pessimistes et aux pires taux de survie. En effet, en dépit des efforts consacrés à la recherche depuis trente ans, les médicaments spécifiques à ces deux cancers font toujours défaut.</p> <p>Prof Barbacid est l’un des principaux artisans de l’élucidation des mécanismes moléculaires du cancer. Àu printemps 1982, alors qu’il travaille au National Cancer Institute des États-Unis, le chercheur dirige l’un des trois laboratoires qui localisent indépendamment le premier gène responsable du cancer chez l’homme (oncogène), H-Ras. Cette découverte ouvre alors un nouveau champ dans la biologie du cancer et constitue la première preuve expérimentale des fondements moléculaires du cancer humain. La même année, le Prof Barbacid établit également que le cancer est une maladie génétique, c’est-à-dire une maladie due à des mutations de nos propres gènes.</p> <p>Sa stratégie s’inspire du succès des multithérapies dans la lutte contre le virus du SIDA. Cependant, le Prof Barbacid prévient que « le cancer du poumon est une maladie bien plus complexe que le SIDA. […] Nous attendons les premiers résultats d’ici 12 ou 18 mois. »</p> <p><span class="title_06">L’Espagne, plate-forme de recherche d’envergure internationale reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche</span></p> <p>Parmi les autres chercheurs actifs en Espagne ayant reçu le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à l’issue d’une campagne académique mondiale figurent : Prof. <strong>Albert Marcet</strong>, Chaire AXA sur les risques macroéconomiques (chaire permanente 2009, GSE de Barcelone) ; Prof. <strong>Joan Esteban</strong>, projet AXA sur les conflits sociaux (projet 2008, Univ. autonome de Barcelone) ; <strong>Fabian Rinnen</strong>, Forecasting Risk: Realized Quantile Approach (thèse 2010, Univ. Carlos III de Madrid) ; <strong>Anatoli Segura</strong>, Roll-over Risk and debt maturity (thèse 2010, CEMFI).</p> <p>Avec les sept autres scientifiques espagnols qui bénéficient de notre soutien à l’étranger, l’aide apportée par le Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole totalise 3,6 millions €.</p> <p><span class="title_06">À propos du CNIO</span></p> <p>Le centre national de recherche oncologique (Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, CNIO) a été fondé par l’Instituto de Salud Carlos III en 1998. Il a pour mandat de développer la recherche d’excellence et de fournir des technologies innovantes dans le domaine oncologique au profit du Sistema Nacional de Salud.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_researchfund_tcm5-7294.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Madrid, 4 mai 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, organisme philanthropique mondial d’aide à la science soutenu par le Groupe d’assurance international AXA, accorde 2 millions d’euros au Centre national de recherche oncologique (CNIO) espagnol pour y fonder une chaire permanente d’oncologie moléculaire dont le Professeur Mariano Barbacid sera le titulaire. Cette Chaire AXA-CNIO est la cinquième chaire du monde créée par le Fonds AXA pour la Recherche dans le domaine des sciences de la vie.

« Ce type de chaire est complètement nouveau en Espagne, ce qui rend la généreuse contribution d’AXA d’autant mieux venue » déclare le Prof. Barbacid, qui détaille : « Avec les fonds générés par cette dotation, nous allons commencer par établir une plate-forme d’essais cliniques sur des souris faisant appel à des modèles génétiquement modifiés qui reproduisent fidèlement l’adénocarcinome pulmonaire humain. »

D’après Javier de Agustín, PDG d’AXA Espagne et parrain de cette chaire : « Ces dernières années, le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole a révélé le niveau d’excellence des scientifiques du pays. C’est en outre un honneur pour moi d’être parrain de cette chaire, et j’ai hâte de nouer une relation intellectuelle fructueuse avec le Prof. Barbacid : en tant qu’assureur, nous considérons le cancer comme une menace majeure pour l’homme ; nous sommes donc fiers de favoriser une meilleure compréhension de la maladie, et d’enrichir notre expertise mutuelle de ce domaine. Nous espérons ainsi qu’une meilleure prévention sera possible. »

La contribution philanthropique du Fonds AXA pour la Recherche au financement de cette chaire capitalisée permanente garantit la viabilité économique des travaux qui y seront menés au fil du temps, car les intérêts générés par la dotation de 2 millions d’euros assurent un apport continu de ressources.

Pour le Professeur María Blasco, directrice du CNIO depuis juin 2011, « Aujourd’hui plus que jamais, le CNIO a besoin de gestes altruistes de ce type pour figurer parmi les meilleurs centres de recherche du monde dans la lutte contre le cancer. Et je ressens une grande fierté et une profonde gratitude envers le Fonds AXA pour la Recherche qui nous a aidés si généreusement à avancer dans cette direction. »

Le groupe de recherche du Prof. Barbacid propose d’utiliser une nouvelle génération de modèles tumoraux d’origine animale génétiquement modifiés qui reproduisent exactement le développement des cancers chez l’homme, en vue de valider de nouvelles stratégies thérapeutiques fondées à la fois sur des approches génétiques et pharmacologiques. Le Prof. Barbacid et ses collègues mettront particulièrement l’accent sur les adénocarcinomes pulmonaire et pancréatique médiés par l’oncogène K-Ras, les deux types de tumeurs associés aux pronostics les plus pessimistes et aux pires taux de survie. En effet, en dépit des efforts consacrés à la recherche depuis trente ans, les médicaments spécifiques à ces deux cancers font toujours défaut.

Prof Barbacid est l’un des principaux artisans de l’élucidation des mécanismes moléculaires du cancer. Àu printemps 1982, alors qu’il travaille au National Cancer Institute des États-Unis, le chercheur dirige l’un des trois laboratoires qui localisent indépendamment le premier gène responsable du cancer chez l’homme (oncogène), H-Ras. Cette découverte ouvre alors un nouveau champ dans la biologie du cancer et constitue la première preuve expérimentale des fondements moléculaires du cancer humain. La même année, le Prof Barbacid établit également que le cancer est une maladie génétique, c’est-à-dire une maladie due à des mutations de nos propres gènes.

Sa stratégie s’inspire du succès des multithérapies dans la lutte contre le virus du SIDA. Cependant, le Prof Barbacid prévient que « le cancer du poumon est une maladie bien plus complexe que le SIDA. […] Nous attendons les premiers résultats d’ici 12 ou 18 mois. »

L’Espagne, plate-forme de recherche d’envergure internationale reconnue par le Fonds AXA pour la Recherche

Parmi les autres chercheurs actifs en Espagne ayant reçu le soutien du Fonds AXA pour la Recherche à l’issue d’une campagne académique mondiale figurent : Prof. Albert Marcet, Chaire AXA sur les risques macroéconomiques (chaire permanente 2009, GSE de Barcelone) ; Prof. Joan Esteban, projet AXA sur les conflits sociaux (projet 2008, Univ. autonome de Barcelone) ; Fabian Rinnen, Forecasting Risk: Realized Quantile Approach (thèse 2010, Univ. Carlos III de Madrid) ; Anatoli Segura, Roll-over Risk and debt maturity (thèse 2010, CEMFI).

Avec les sept autres scientifiques espagnols qui bénéficient de notre soutien à l’étranger, l’aide apportée par le Fonds AXA pour la Recherche à la recherche espagnole totalise 3,6 millions €.

À propos du CNIO

Le centre national de recherche oncologique (Centro Nacional de Investigaciones Oncológicas, CNIO) a été fondé par l’Instituto de Salud Carlos III en 1998. Il a pour mandat de développer la recherche d’excellence et de fournir des technologies innovantes dans le domaine oncologique au profit du Sistema Nacional de Salud.

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2846 /node/2846 2012-04-12T00:00:00 Communiqué de presse du Fonds AXA pour la Recherche <p>En 2011, AXA a fortement accentué son soutien à la recherche scientifique sur les risques environnementaux, socio-économiques et pesant sur la vie humaine. Dans le cadre de son programme de mécénat mondial,<strong> le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 83 nouvelles équipes académiques</strong>. Elles bénéficient d’un soutien financier total de 22 millions d’euros.</p> <p><span class="title_06">3 nouvelles chaires de recherche AXA ont été créées</span></p><p>Parmi elles figure la chaire<a title="Le Fonds AXA pour la Recherche lance sa première Chaire en Asie" href="http://www.axa-research.org/fr/le-fonds-axa-pour-la-recherche-lance-sa-premiere-chaire-en-asie" target="_blank"> AXA-NTU (Nanyang Technological University)</a>(Singapour) sur les catastrophes naturelles (Singapour). Portée par le géologue américain de renommée internationale, le Professeur Kerry Sieh, elle entend favoriser l’utilisation des sciences de la Terre afin de construire des sociétés plus sûres et durables en Asie. Dans cette région, des millions de gens sont exposés aux séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, à l’élévation du niveau des mers et autres risques naturels. Cette chaire a été dotée par AXA de 3 millions d’euros.</p> <p><span class="title_06">14 nouveaux projets de recherche ont été soutenus,</span></p><p>dont celui du Professeur Peter Carmeliet à la Katholieke Universiteit Leuven (Belgique). Ce chercheur analyse la croissance des cellules tumorales en vue d’en révéler les mécanismes, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques contre le cancer. Ce projet a reçu 1 million d’euros.</p> <p><span class="title_06">66 bourses post-doctorales et doctorales ont été attribuées</span></p><p>afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération scientifique d’excellence (120 000 euros par bourse). Parmi elles figure le soutien apporté à Asuka Komiya, post-doctorante à l’Université de Kobe (Japon), qui s’intéresse à la manière dont la présentation d’excuses maintient le tissu social et permet ainsi la prise de risque individuelle.</p> <p><em>« En tant que leader de l’assurance, notre principale expertise réside dans la compréhension et la gestion des risques, et notre responsabilité première est de protéger les populations. C’est pourquoi il est essentiel que nous jouions un rôle actif dans la sensibilisation de l’ensemble de la société à l’évolution permanente des risques, les plus grands risques survenant toujours là où l’on s’y attend le moins. Je suis très fier et heureux que le Fonds AXA pour la Recherche contribue chaque jour davantage à cette noble cause, et ainsi au moteur du progrès »,</em> a déclaré<strong> Henri de Castries, Président-directeur Général d'AXA.</strong></p> <p>La communauté scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est aujourd’hui constituée de <strong>289 équipes et chercheurs de 47 nationalités</strong>. Les soutiens accordés par AXA depuis 2008 s’élèvent à 76 millions d’euros.</p> <p>Les initiatives soutenues en 2011 ont été choisies en fonction de l’excellence des candidatures, dans le cadre d’une procédure rigoureuse supervisée par le Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, qui est présidé par le Professeur Ezra Suleiman (Université de Princeton) et compte d’éminentes figures du monde académique.</p> <p><span class="title_06">À propos du Fonds AXA pour la Recherche</span></p><p>À propos du Fonds AXA pour la Recherche Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Il fait partie intégrante de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise, dont l’objectif est de soutenir la recherche et l’éducation sur les risques. Au 1er février 2012, 76 millions d’euros avaient été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays de la planète. Les bourses sont accordées sur décision du Conseil Scientifique.</p> <p><span class="title_06">A propos du Groupe AXA</span></p><p>Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, avec 163.000 collaborateurs au service de 101 millions de clients dans 57 pays. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fonds_corpo_sign.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> En 2011, AXA a fortement accentué son soutien à la recherche scientifique sur les risques environnementaux, socio-économiques et pesant sur la vie humaine. Dans le cadre de son programme de mécénat mondial, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 83 nouvelles équipes académiques. Elles bénéficient d’un soutien financier total de 22 millions d’euros.

3 nouvelles chaires de recherche AXA ont été créées

Parmi elles figure la chaire AXA-NTU (Nanyang Technological University)(Singapour) sur les catastrophes naturelles (Singapour). Portée par le géologue américain de renommée internationale, le Professeur Kerry Sieh, elle entend favoriser l’utilisation des sciences de la Terre afin de construire des sociétés plus sûres et durables en Asie. Dans cette région, des millions de gens sont exposés aux séismes, tsunamis, éruptions volcaniques, à l’élévation du niveau des mers et autres risques naturels. Cette chaire a été dotée par AXA de 3 millions d’euros.

14 nouveaux projets de recherche ont été soutenus,

dont celui du Professeur Peter Carmeliet à la Katholieke Universiteit Leuven (Belgique). Ce chercheur analyse la croissance des cellules tumorales en vue d’en révéler les mécanismes, ce qui pourrait ouvrir de nouvelles voies thérapeutiques contre le cancer. Ce projet a reçu 1 million d’euros.

66 bourses post-doctorales et doctorales ont été attribuées

afin de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération scientifique d’excellence (120 000 euros par bourse). Parmi elles figure le soutien apporté à Asuka Komiya, post-doctorante à l’Université de Kobe (Japon), qui s’intéresse à la manière dont la présentation d’excuses maintient le tissu social et permet ainsi la prise de risque individuelle.

« En tant que leader de l’assurance, notre principale expertise réside dans la compréhension et la gestion des risques, et notre responsabilité première est de protéger les populations. C’est pourquoi il est essentiel que nous jouions un rôle actif dans la sensibilisation de l’ensemble de la société à l’évolution permanente des risques, les plus grands risques survenant toujours là où l’on s’y attend le moins. Je suis très fier et heureux que le Fonds AXA pour la Recherche contribue chaque jour davantage à cette noble cause, et ainsi au moteur du progrès », a déclaré Henri de Castries, Président-directeur Général d'AXA.

La communauté scientifique du Fonds AXA pour la Recherche est aujourd’hui constituée de 289 équipes et chercheurs de 47 nationalités. Les soutiens accordés par AXA depuis 2008 s’élèvent à 76 millions d’euros.

Les initiatives soutenues en 2011 ont été choisies en fonction de l’excellence des candidatures, dans le cadre d’une procédure rigoureuse supervisée par le Conseil scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, qui est présidé par le Professeur Ezra Suleiman (Université de Princeton) et compte d’éminentes figures du monde académique.

À propos du Fonds AXA pour la Recherche

À propos du Fonds AXA pour la Recherche Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Il fait partie intégrante de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise, dont l’objectif est de soutenir la recherche et l’éducation sur les risques. Au 1er février 2012, 76 millions d’euros avaient été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays de la planète. Les bourses sont accordées sur décision du Conseil Scientifique.

A propos du Groupe AXA

Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, avec 163.000 collaborateurs au service de 101 millions de clients dans 57 pays. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros. L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY. Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.

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2745 /node/2745 2012-03-19T00:00:00 Inauguration de la Chaire AXA-EIEF sur la Finance et l’Assurance des Ménages <p>Sans confiance, l’économie finirait par s’écrouler. La confiance est en particulier cruciale lorsque l’on choisit d’acheter un produit d’assurance ou d’investir dans des actions d’entreprise. De plus, les évènements récents viennent démontrer qu’une perte de confiance peut mener à des tensions sévères dans le système des prêts immobiliers par exemple. Le Professeur Guiso est convaincu que l’importance de la confiance a été sous-estimée dans les travaux d’économie et plus particulièrement en finance. En portant de nouveau la confiance à l’attention des économistes, ses recherches prouvent que la confiance et les croyances importent considérablement s’agissant de l’adhésion des personnes aux instruments financiers et du développement des marchés financiers. La confiance est une donnée encore plus importante pour les foyers, car leur manque de connaissance et d’information les conduit à privilégier la confiance lorsqu’ils demandent conseil avant de prendre une décision financière. C’est pourquoi, étendre les modèles de décision financière des ménages existants pour y intégrer la diversité des croyances individuelles face à l’attitude des autres, ainsi que les différentes inclinations au risque, permettra de mieux schématiser les interactions des ménages avec les marchés financiers. Le Professeur Guiso étudie donc de nouveaux modèles de comportement face au risque et à l’incertitude, modèles qui prennent en compte une caractérisation plus riche des préférences et d’autres dimensions du risque, telles que le risque social.</p> <p>Le Professeur Guiso travaille à l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF), un institut de recherche indépendant créé en 2008 par la Banque d’Italie, qui vise à produire de la recherche d’avant-garde en économie et en finance, pour ainsi générer des idées qui pourraient enrichir le débat public. Le Fonds AXA pour la Recherche a décidé d’apporter son soutien à cette stratégie ambitieuse.</p> <p><strong>Le Professeur Luigi Guiso, porteur de la Chaire a déclaré :</strong> <em>«</em><em>Il y a beaucoup d’aspects que je considère très estimables dans le financement du Fonds AXA pour la Recherche. Les critères de sélection sont basés uniquement sur le mérite académique, et AXA est extrêmement respectueux de ma liberté de recherche, tout en suivant le développement de mes travaux. Tous ces éléments sont clés pour un financement réussi car ils procurent les bons outils aux chercheurs impliqués.</em><em>»</em></p> <p>Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, <strong>Frédéric de Courtois, Président-directeur général d’AXA MPS et sponsor de la Chaire, a déclaré :</strong> <em>« Le lancement de cette chaire à l’EIEF est un exemple concret de l’engagement d’AXA envers la recherche et l’éducation aux risques. Le management du risque, le coeur de notre métier, est aussi un pilier clé du développement économique et le secteur privé doit jouer un rôle important dans la promotion du savoir dans ce domaine, promotion qui se fait dans le cadre de sa responsabilité d’entreprise. La recherche académique est un investissement pour le futur. Ce projet de recherche ambitieux mené par cette chaire contribuera à stimuler et faire avancer le débat public sur des sujets clés liés à l’éducation financière et à la régulation d’intermédiaires proposant des produits financiers aux ménages. Nous sommes par ailleurs fiers d’annoncer cette nouvelle initiative concrète, un signe d’attention envers le pays d’origine du mécénat. L’Italie manque aujourd’hui de moyens pour sa recherche, mais est riche de talents dont la promotion est clé pour le futur du pays. »</em></p><p><span class="title_06">A propos du Fonds AXA pour la Recherche</span></p><p>Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Au 1 Février 2012, 76 millions d’euros ont été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays du monde. Les bourses sont accordées sur décision d’un Conseil Scientifique. Plus d’informations sur <a href="www.axa-research.org" target="_blank">www.axa-research.org</a>.</p> <p><span class="title_06">A propos du Groupe AXA</span></p> <p>Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, au service de 101 millions de clients. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros.</p> <p>L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY.</p><p>Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.</p> <p><span class="title_06">A propos de l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF)</span></p><p>L’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF, <a href="www.eief.it" target="_blank">www.eief.it</a>) est un institut de recherche indépendant créé par la Banque d’Italie. Il offre un environnement de recherche qui, en adoptant les standards académiques d’excellence, aide à inverser le « brain drain » italien en attirant à la fois les meilleurs étudiants étrangers et les étudiants italiens formés hors du pays.</p> <p><span class="title_06">A propos du Prof Luigi Guiso, porteur de la Chaire</span></p><p>Luigi Guiso est professeur à plein temps à l’EIEF depuis janvier 2012. Il est arrivé de l’European University Institute de Florence pour prendre ce professorat soutenu par AXA. Il a dirigé durant cinq ans le Programme Finance du CEPR dont il est issu. Il est diplômé de la London School of Economics (1980) et de l’University of Essex (1982). Il a été professeur à la LSE et à l’Imperial College de Londres et a également enseigné à l’Université de Rome et à l’Université de Chicago. Il a reçu plusieurs récompenses pour ses publications. A côté de son intérêt pour la finance des ménages, ses travaux portent aussi sur l’économie du travail, les investissements d’entreprise, l’entreprenariat, le système bancaire et la politique économique. Ses travaux ont été publiés dans les plus grands journaux académiques tels que la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics, le Quarterly Journal of Economics, le Journal of Political Economy, et l’American Economic Review.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/eief_0.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Sans confiance, l’économie finirait par s’écrouler. La confiance est en particulier cruciale lorsque l’on choisit d’acheter un produit d’assurance ou d’investir dans des actions d’entreprise. De plus, les évènements récents viennent démontrer qu’une perte de confiance peut mener à des tensions sévères dans le système des prêts immobiliers par exemple. Le Professeur Guiso est convaincu que l’importance de la confiance a été sous-estimée dans les travaux d’économie et plus particulièrement en finance. En portant de nouveau la confiance à l’attention des économistes, ses recherches prouvent que la confiance et les croyances importent considérablement s’agissant de l’adhésion des personnes aux instruments financiers et du développement des marchés financiers. La confiance est une donnée encore plus importante pour les foyers, car leur manque de connaissance et d’information les conduit à privilégier la confiance lorsqu’ils demandent conseil avant de prendre une décision financière. C’est pourquoi, étendre les modèles de décision financière des ménages existants pour y intégrer la diversité des croyances individuelles face à l’attitude des autres, ainsi que les différentes inclinations au risque, permettra de mieux schématiser les interactions des ménages avec les marchés financiers. Le Professeur Guiso étudie donc de nouveaux modèles de comportement face au risque et à l’incertitude, modèles qui prennent en compte une caractérisation plus riche des préférences et d’autres dimensions du risque, telles que le risque social.

Le Professeur Guiso travaille à l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF), un institut de recherche indépendant créé en 2008 par la Banque d’Italie, qui vise à produire de la recherche d’avant-garde en économie et en finance, pour ainsi générer des idées qui pourraient enrichir le débat public. Le Fonds AXA pour la Recherche a décidé d’apporter son soutien à cette stratégie ambitieuse.

Le Professeur Luigi Guiso, porteur de la Chaire a déclaré : «Il y a beaucoup d’aspects que je considère très estimables dans le financement du Fonds AXA pour la Recherche. Les critères de sélection sont basés uniquement sur le mérite académique, et AXA est extrêmement respectueux de ma liberté de recherche, tout en suivant le développement de mes travaux. Tous ces éléments sont clés pour un financement réussi car ils procurent les bons outils aux chercheurs impliqués.»

Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Frédéric de Courtois, Président-directeur général d’AXA MPS et sponsor de la Chaire, a déclaré : « Le lancement de cette chaire à l’EIEF est un exemple concret de l’engagement d’AXA envers la recherche et l’éducation aux risques. Le management du risque, le coeur de notre métier, est aussi un pilier clé du développement économique et le secteur privé doit jouer un rôle important dans la promotion du savoir dans ce domaine, promotion qui se fait dans le cadre de sa responsabilité d’entreprise. La recherche académique est un investissement pour le futur. Ce projet de recherche ambitieux mené par cette chaire contribuera à stimuler et faire avancer le débat public sur des sujets clés liés à l’éducation financière et à la régulation d’intermédiaires proposant des produits financiers aux ménages. Nous sommes par ailleurs fiers d’annoncer cette nouvelle initiative concrète, un signe d’attention envers le pays d’origine du mécénat. L’Italie manque aujourd’hui de moyens pour sa recherche, mais est riche de talents dont la promotion est clé pour le futur du pays. »

A propos du Fonds AXA pour la Recherche

Créé en 2008, le Fonds AXA pour la Recherche soutient la recherche académique contribuant à comprendre et prévenir les risques environnementaux, les risques pesant sur la vie humaine et les risques socio-économiques. Au 1 Février 2012, 76 millions d’euros ont été attribués à 289 équipes de recherche regroupant des scientifiques de 47 nationalités répartis dans 26 pays du monde. Les bourses sont accordées sur décision d’un Conseil Scientifique. Plus d’informations sur www.axa-research.org.

A propos du Groupe AXA

Le Groupe AXA est un leader mondial de l’assurance et de la gestion d’actifs, au service de 101 millions de clients. En 2011, le chiffre d’affaires IFRS s’est élevé à 86,1 milliards d’euros et le résultat opérationnel à 3,9 milliards d’euros. Au 31 décembre 2011, les actifs sous gestion d’AXA s’élevaient à 1 079 milliards d’euros.

L’action AXA est cotée sur le compartiment A d’Euronext Paris sous le symbole CS (ISIN FR0000120628 – Bloomberg : CS FP – Reuters : AXAF.PA). Aux Etats-Unis, l’American Depositary Share (ADS) d’AXA est cotée sur la plateforme de gré à gré QX sous le symbole AXAHY.

Le Groupe AXA est présent dans les principaux indices ISR internationaux, dont le Dow Jones Sustainability Index (DJSI) et le FTSE4GOOD.

A propos de l’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF)

L’Einaudi Institute for Economics and Finance (EIEF, www.eief.it) est un institut de recherche indépendant créé par la Banque d’Italie. Il offre un environnement de recherche qui, en adoptant les standards académiques d’excellence, aide à inverser le « brain drain » italien en attirant à la fois les meilleurs étudiants étrangers et les étudiants italiens formés hors du pays.

A propos du Prof Luigi Guiso, porteur de la Chaire

Luigi Guiso est professeur à plein temps à l’EIEF depuis janvier 2012. Il est arrivé de l’European University Institute de Florence pour prendre ce professorat soutenu par AXA. Il a dirigé durant cinq ans le Programme Finance du CEPR dont il est issu. Il est diplômé de la London School of Economics (1980) et de l’University of Essex (1982). Il a été professeur à la LSE et à l’Imperial College de Londres et a également enseigné à l’Université de Rome et à l’Université de Chicago. Il a reçu plusieurs récompenses pour ses publications. A côté de son intérêt pour la finance des ménages, ses travaux portent aussi sur l’économie du travail, les investissements d’entreprise, l’entreprenariat, le système bancaire et la politique économique. Ses travaux ont été publiés dans les plus grands journaux académiques tels que la Review of Economic Studies, le Journal of Monetary Economics, le Quarterly Journal of Economics, le Journal of Political Economy, et l’American Economic Review.

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2656 /node/2656 2012-02-28T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche lance sa première Chaire en Asie <p class="title_01">Singapour, le 28 Février 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative mondiale de mécénat scientifique soutenue par le Groupe international d’assurance AXA, a fait don de 3 millions d’Euros (5 millions SG$) à <em>Nanyang Technological University</em> de Singapour (NTU) pour créer une Chaire permanente sur les Catastrophes Naturelles, portée par le Professeur Kerry Sieh. Il s’agit de la première Chaire AXA en Asie.</p><p>&nbsp;</p><p><span class="title_06">La Recherche peut aider à construire des sociétés plus durables</span></p><p>La croissance importante de la population humaine en Asie du Sud-Est ces soixante dernières années expose des millions de personnes aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les tsunamis, les éruptions volcaniques, la hausse du niveau de la mer, le changement climatique et autres catastrophes géologiques. Pour construire des sociétés durables, il est devenu crucial d’avoir une fine compréhension de ces catastrophes naturelles dans la région, en croisant les approches des sciences géologiques et des sciences sociales.</p> <p>Grâce à cette dotation en capital accordée par le Fonds AXA pour la Recherche, <em>Nanyang Technological University</em> va établir la Chaire AXA-NTU sur les Catastrophes Naturelles au sein de l’<em>Earth Observatory de Singapour</em> (EOS). Ce don permettra à l’EOS de renforcer ses capacités de recherche et devenir un acteur académique majeur dans la région. L’EOS utilisera ces fonds pour développer un approche socio-économique des catastrophes naturelles en se concentrant sur l’évaluation et la gestion du risque, les politiques publiques, les conséquences économiques et l’éducation aux risques. Cette approche multidisciplinaire impliquera quatre autres instituts de recherche au sein de NTU.</p> <p><span class="title_06">Un engagement à l’échelle de la communauté</span></p> <p>Le Fonds AXA pour la Recherche encourage les chercheurs qu’il soutient à prendre part au débat public, en partageant leur savoir : avec leurs pairs pour améliorer leur analyse grâce à une approche transdisciplinaire, avec les journalistes et les médias pour les aider à alerter l’opinion sur les risques auxquels nos sociétés sont exposées, avec les gouvernements afin d’éclairer leur prise de décision publique en leur fournissant des éléments rationnels et enfin avec les experts du risque en entreprise, notamment ceux de l’assurance.</p> <p>Au-delà du soutien financier à long-terme accordé par le Fonds AXA pour la Recherche, les équipes de recherche de l’EOS pourront intégrer une communauté de recherche de plus de 300 membres soutenus par AXA dans le monde. Grâce à ce réseau international, la Chaire AXA-NTU pourra ainsi enrichir le savoir scientifique public et disséminer ses travaux en vue d’une meilleure prévention et réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est.</p> <p><span class="title_06">Un partenariat construit sur des idéaux communs</span></p> <p>A propos du généreux soutien d’AXA pour favoriser les sciences de la Terre à NTU, son Président, le Professeur Bertil Anderson, a déclaré : <em>« L’EOS se trouve en tête du classement des meilleurs instituts de recherche sur ces sujets dans le monde. Il a permis de grandes avancées dans le domaine du développement durable grâce au rapprochement unique entre les géosciences et les sciences sociales dans une seule et même institution. Nous sommes fiers de trouver un partenaire qui a confiance dans nos capacités académiques. Nous sommes convaincus qu’AXA et nous avons les mêmes ambitions dans ce partenariat et qu’ensemble nous oeuvrerons pour une planète plus durable. »</em></p> <p>Professeur Kerry Sieh, Porteur de la Chaire et Directeur de l’EOS a déclaré : <em>« Etablir des relations avec des partenaires tels qu’AXA sera décisif dans la réussite de notre contribution à une planète « plus durable », l’une des cinq initiatives d’excellence interdisciplinaire de NTU. Ces partenariats aideront les gouvernements, les communautés et le monde de l’entreprise à anticiper et s’adapter aux nouveaux défis environnementaux, ainsi qu’à se développer et mettre en place des politiques publiques visionnaires pour prévenir les risques que la nature fait courir aux infrastructures humaines. »</em></p> <p>Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Denis Duverne, Directeur général du Groupe AXA a déclaré : <em>“Le Fonds AXA pour la Recherche s’est engagé à soutenir les pays qui font de la recherche académique un point essentiel de leur développement économique, et tel est le cas de Singapour. C’est la raison pour laquelle, en plus du soutien apporté à deux chercheurs singapouriens en Europe et à un projet innovant à National University of Singapore, nous soutenons désormais cette première Chaire asiatique à NTU. C’est la preuve d’une reconnaissance internationale de l’excellence académique singapourienne aussi bien que de l’engagement à long terme d’AXA dans cette région. Cette nouvelle Chaire correspond parfaitement aux initiatives d’excellence que le Fonds AXA pour la Recherche entend soutenir pour mieux comprendre et prévenir les risques qui menacent nos sociétés. »</em></p> <p>Gaëlle Olivier, Directeur général d’AXA Asia P&amp;C et sponsor de cette Chaire, a ajouté : <em>« En tant que sponsor de cette Chaire, je veillerai à créer un partenariat intellectuel enrichissant et sur le long terme entre AXA et NTU. AXA pourra bénéficier de l’expertise des chercheurs de l’EOS sur les catastrophes naturelles dans la région : ce travail est susceptible d’apporter une nouvelle vision et analyse des tendances à moyen et long terme qui éclaireront la perception des risques émergents des dirigeants et experts du risque d’AXA. Enfin, nous aiderons le Professeur Sieh à diffuser ses découvertes à travers le réseau mondial d’AXA pour enrichir le savoir scientifique commun et permettre ainsi une meilleure réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est. »</em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ntu_logo.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Singapour, le 28 Février 2012 – Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative mondiale de mécénat scientifique soutenue par le Groupe international d’assurance AXA, a fait don de 3 millions d’Euros (5 millions SG$) à Nanyang Technological University de Singapour (NTU) pour créer une Chaire permanente sur les Catastrophes Naturelles, portée par le Professeur Kerry Sieh. Il s’agit de la première Chaire AXA en Asie.

 

La Recherche peut aider à construire des sociétés plus durables

La croissance importante de la population humaine en Asie du Sud-Est ces soixante dernières années expose des millions de personnes aux catastrophes naturelles telles que les tremblements de terre, les tsunamis, les éruptions volcaniques, la hausse du niveau de la mer, le changement climatique et autres catastrophes géologiques. Pour construire des sociétés durables, il est devenu crucial d’avoir une fine compréhension de ces catastrophes naturelles dans la région, en croisant les approches des sciences géologiques et des sciences sociales.

Grâce à cette dotation en capital accordée par le Fonds AXA pour la Recherche, Nanyang Technological University va établir la Chaire AXA-NTU sur les Catastrophes Naturelles au sein de l’Earth Observatory de Singapour (EOS). Ce don permettra à l’EOS de renforcer ses capacités de recherche et devenir un acteur académique majeur dans la région. L’EOS utilisera ces fonds pour développer un approche socio-économique des catastrophes naturelles en se concentrant sur l’évaluation et la gestion du risque, les politiques publiques, les conséquences économiques et l’éducation aux risques. Cette approche multidisciplinaire impliquera quatre autres instituts de recherche au sein de NTU.

Un engagement à l’échelle de la communauté

Le Fonds AXA pour la Recherche encourage les chercheurs qu’il soutient à prendre part au débat public, en partageant leur savoir : avec leurs pairs pour améliorer leur analyse grâce à une approche transdisciplinaire, avec les journalistes et les médias pour les aider à alerter l’opinion sur les risques auxquels nos sociétés sont exposées, avec les gouvernements afin d’éclairer leur prise de décision publique en leur fournissant des éléments rationnels et enfin avec les experts du risque en entreprise, notamment ceux de l’assurance.

Au-delà du soutien financier à long-terme accordé par le Fonds AXA pour la Recherche, les équipes de recherche de l’EOS pourront intégrer une communauté de recherche de plus de 300 membres soutenus par AXA dans le monde. Grâce à ce réseau international, la Chaire AXA-NTU pourra ainsi enrichir le savoir scientifique public et disséminer ses travaux en vue d’une meilleure prévention et réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est.

Un partenariat construit sur des idéaux communs

A propos du généreux soutien d’AXA pour favoriser les sciences de la Terre à NTU, son Président, le Professeur Bertil Anderson, a déclaré : « L’EOS se trouve en tête du classement des meilleurs instituts de recherche sur ces sujets dans le monde. Il a permis de grandes avancées dans le domaine du développement durable grâce au rapprochement unique entre les géosciences et les sciences sociales dans une seule et même institution. Nous sommes fiers de trouver un partenaire qui a confiance dans nos capacités académiques. Nous sommes convaincus qu’AXA et nous avons les mêmes ambitions dans ce partenariat et qu’ensemble nous oeuvrerons pour une planète plus durable. »

Professeur Kerry Sieh, Porteur de la Chaire et Directeur de l’EOS a déclaré : « Etablir des relations avec des partenaires tels qu’AXA sera décisif dans la réussite de notre contribution à une planète « plus durable », l’une des cinq initiatives d’excellence interdisciplinaire de NTU. Ces partenariats aideront les gouvernements, les communautés et le monde de l’entreprise à anticiper et s’adapter aux nouveaux défis environnementaux, ainsi qu’à se développer et mettre en place des politiques publiques visionnaires pour prévenir les risques que la nature fait courir aux infrastructures humaines. »

Commentant l’engagement d’AXA pour cette Chaire, Denis Duverne, Directeur général du Groupe AXA a déclaré : “Le Fonds AXA pour la Recherche s’est engagé à soutenir les pays qui font de la recherche académique un point essentiel de leur développement économique, et tel est le cas de Singapour. C’est la raison pour laquelle, en plus du soutien apporté à deux chercheurs singapouriens en Europe et à un projet innovant à National University of Singapore, nous soutenons désormais cette première Chaire asiatique à NTU. C’est la preuve d’une reconnaissance internationale de l’excellence académique singapourienne aussi bien que de l’engagement à long terme d’AXA dans cette région. Cette nouvelle Chaire correspond parfaitement aux initiatives d’excellence que le Fonds AXA pour la Recherche entend soutenir pour mieux comprendre et prévenir les risques qui menacent nos sociétés. »

Gaëlle Olivier, Directeur général d’AXA Asia P&C et sponsor de cette Chaire, a ajouté : « En tant que sponsor de cette Chaire, je veillerai à créer un partenariat intellectuel enrichissant et sur le long terme entre AXA et NTU. AXA pourra bénéficier de l’expertise des chercheurs de l’EOS sur les catastrophes naturelles dans la région : ce travail est susceptible d’apporter une nouvelle vision et analyse des tendances à moyen et long terme qui éclaireront la perception des risques émergents des dirigeants et experts du risque d’AXA. Enfin, nous aiderons le Professeur Sieh à diffuser ses découvertes à travers le réseau mondial d’AXA pour enrichir le savoir scientifique commun et permettre ainsi une meilleure réduction de l’impact des catastrophes naturelles en Asie du Sud-Est. »

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800 /node/800 2011-07-07T00:00:00 Pierre-André Chiappori cite le Fonds AXA pour la Recherche en modèle de financement de la recherche par l'entreprise <p>&nbsp;</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="/sites/dev/files/upload/communication/logo_institut-entreprise.jpg" alt="" width="226" height="78" /></p><p>L'étude peut être téléchargée <a href="http://www.institut-entreprise.fr/fileadmin/Docs_PDF/travaux_reflexions/Notes_de_Institut/financement_enseignement_web.pdf">ici</a>.</p><p>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; <img src="/sites/dev/files/upload/communication/logo-bfm-radio-eco.jpg" alt="" width="189" height="83" /></p><p>L'interview peut être écoutée <a href="http://podcast.bfmradio.fr/channel11/20110706_interview_2.mp3">ici</a>.</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/chiappori.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />  

                         

L'étude peut être téléchargée ici.

                              

L'interview peut être écoutée ici.

 

 

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798 /node/798 2011-07-01T00:00:00 Les résultats des campagnes de bourses doctorales et post-doctorales 2011 sont en ligne! <p>Merci à tous les candidats qui ont participé à ces campagnes. Nous avons reçu un très grand nombre de candidatures (290 pour les bourses doctorales et 280 pour les bourses post-doctorales) et avons été impressionés par leur grande qualité. C'est pourquoi le taux de séléction de ces campagnes a été particulièrement élevé: 7% pour les bourses post-doctorales et 10% pour les bourses doctorales.</p><p>Les résultats sont disponibles <a href="http://www.axa-research.org/publication-of-results">ici</a>.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/bulles.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Merci à tous les candidats qui ont participé à ces campagnes. Nous avons reçu un très grand nombre de candidatures (290 pour les bourses doctorales et 280 pour les bourses post-doctorales) et avons été impressionés par leur grande qualité. C'est pourquoi le taux de séléction de ces campagnes a été particulièrement élevé: 7% pour les bourses post-doctorales et 10% pour les bourses doctorales.

Les résultats sont disponibles ici.

 

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794 /node/794 2011-05-12T00:00:00 Echo Magazine <p><br /><span style="text-decoration: underline;"><strong>Editorial par le docteur Jean-Marie Robine</strong></span></p><p><br />Dans les pays les plus avancés, la mortalité sénile a<br />commencé à reculer dès les années 1930, même si<br />cette tendance n’a été identifiée que dans les années<br />1970. </p><p>Trois grands scénarios ont alors été formulés<br />concernant l’évolution sanitaire des populations :<br />compression de la morbidité, pandémie des incapacités<br />et équilibre dynamique. </p><p>Le premier d’entre eux<br />prévoit une compression de la morbidité en fin de<br />vie grâce à l’adoption de comportements sains, en<br />supposant que la longévité sera fortement limitée.<br />D’après le deuxième scénario, les individus malades<br />sont simplement maintenus en vie plus longtemps,<br />augmentant ainsi la prévalence des maladies chroniques<br />et des incapacités. </p><p>Enfin, dans le troisième<br />scénario, la vie des malades est prolongée, mais le<br />développement des maladies chroniques est ralenti<br />et les incapacités apparaissent plus tard. Cela étant,<br />l’observation la plus étonnante des dernières décennies<br />reste le déclin marqué de la mortalité du grand<br />âge, qui s’est traduit par une hausse inattendue du<br />nombre de nonagénaires et de centenaires. </p><p>Les théories énoncées précédemment ne permettent pas<br />de comprendre la relation entre le niveau de sélection<br />de la mortalité (difficulté de survivre à un âge donné)<br />et l’état de santé fonctionnel des survivants (personnes<br />atteignant un âge donné). C’est donc le nouvel horizon<br />des études sur le bien-vieillir et la longévité active, et<br />celui que vise le projet 5-COOP (5-Country Oldest Old<br />Project) avec le soutien du Fonds AXA pour la<br />Recherche.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une-echo5.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />
Editorial par le docteur Jean-Marie Robine


Dans les pays les plus avancés, la mortalité sénile a
commencé à reculer dès les années 1930, même si
cette tendance n’a été identifiée que dans les années
1970.

Trois grands scénarios ont alors été formulés
concernant l’évolution sanitaire des populations :
compression de la morbidité, pandémie des incapacités
et équilibre dynamique.

Le premier d’entre eux
prévoit une compression de la morbidité en fin de
vie grâce à l’adoption de comportements sains, en
supposant que la longévité sera fortement limitée.
D’après le deuxième scénario, les individus malades
sont simplement maintenus en vie plus longtemps,
augmentant ainsi la prévalence des maladies chroniques
et des incapacités.

Enfin, dans le troisième
scénario, la vie des malades est prolongée, mais le
développement des maladies chroniques est ralenti
et les incapacités apparaissent plus tard. Cela étant,
l’observation la plus étonnante des dernières décennies
reste le déclin marqué de la mortalité du grand
âge, qui s’est traduit par une hausse inattendue du
nombre de nonagénaires et de centenaires.

Les théories énoncées précédemment ne permettent pas
de comprendre la relation entre le niveau de sélection
de la mortalité (difficulté de survivre à un âge donné)
et l’état de santé fonctionnel des survivants (personnes
atteignant un âge donné). C’est donc le nouvel horizon
des études sur le bien-vieillir et la longévité active, et
celui que vise le projet 5-COOP (5-Country Oldest Old
Project) avec le soutien du Fonds AXA pour la
Recherche.

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791 /node/791 2011-03-25T00:00:00 toute nouvelle page Facebook! <p>Allez voir notre toute nouvelle page AXA Research Alumni: une bonne façon de rester connecté avec nos Boursiers AXA, des scientifiques jeunes et confirmés de plus de 20 pays. </p><p><a href="https://www.facebook.com/pages/AXA-Research-Alumni/186009014776969?sk=wall">N'hésitez pas à venir nous y rejoindre !</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/facebook2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Allez voir notre toute nouvelle page AXA Research Alumni: une bonne façon de rester connecté avec nos Boursiers AXA, des scientifiques jeunes et confirmés de plus de 20 pays.

N'hésitez pas à venir nous y rejoindre !

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727 /node/727 2011-03-11T00:00:00 Conférence le 21 mars avec Denis Duverne en partenariat avec le British Council et Science-Po <p><strong>«&nbsp;L’incertitude scientifique et la prise de décision&nbsp;»<em> <br /></em></strong></p> <p><strong><em>Intervenants&nbsp;: </em></strong></p> <p><strong>Professeur Sir Michael Rawlins, </strong>Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni</p> <p><strong>Denis Duverne, </strong>Directeur général délégué d’AXA – France </p> <p>La conférence sera présidée par <strong>Laurence Tubiana</strong>, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po </p> <p><strong>Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00 </strong></p> <p><em>A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris</em></p> <p>Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.</p> <p>Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques&nbsp;? Comment les décideurs –&nbsp;qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique&nbsp;– parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique&nbsp;? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position&nbsp;? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public&nbsp;?</p> <p>Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public. </p> <p><strong>Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.</strong><strong> <br /></strong></p> <p><strong>Inscription obligatoire sur le <a href="http://www.iddri.org/Activites/Conferences-internationales/L-incertitude-scientifique-et-la-prise-de-decision/">site de l’Iddri</a></strong></p> <p><strong>ou par email à Julie Cohen – </strong><strong><a href="mailto:julie.cohen@iddri.org">julie.cohen@iddri.org</a></strong><strong> </strong></p> <p><strong>Le Professeur Sir Michael Rawlins</strong> est président du National Institute for Health &amp; Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).</p> <p class="Default"><strong>Denis Duverne</strong> est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.</p> <p class="Default"><strong>Laurence Tubiana</strong> est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales&nbsp;(Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po. De mai&nbsp;2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement&nbsp;(Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique&nbsp;(Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier&nbsp;(ENSAM). Dans les années&nbsp;1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue <em>Courrier</em><em> de la planète</em>, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de <em>l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre. </em><em></em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/document_acrobat_1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> « L’incertitude scientifique et la prise de décision »

Intervenants :

Professeur Sir Michael Rawlins, Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni

Denis Duverne, Directeur général délégué d’AXA – France

La conférence sera présidée par Laurence Tubiana, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences Po

Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00

A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris

Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.

Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques ? Comment les décideurs – qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique – parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique ? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position ? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public ?

Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public.

Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.

Inscription obligatoire sur le site de l’Iddri

ou par email à Julie Cohen – julie.cohen@iddri.org

Le Professeur Sir Michael Rawlins est président du National Institute for Health & Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).

Denis Duverne est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.

Laurence Tubiana est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales (Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences Po. De mai 2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (ENSAM). Dans les années 1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue Courrier de la planète, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre.

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785 /node/785 2011-03-07T00:00:00 Nomination du nouveau directeur du Fonds AXA pour la Recherche <p>Il remplace Anne-Juliette Hermant, nommée Directrice Groupe de la formation et du développement.<br /><br />« <em>Je tiens à remercier Anne-Juliette pour son engagement depuis la création du Fonds AXA pour la Recherche en 2008. Grâce à sa détermination, ce sont désormais plus de 200 chercheurs et leurs équipes qui bénéficient du soutien d’AXA pour faire progresser la compréhension et la prévention des risques dans le monde. L’expérience de Godefroy et sa grande connaissance du monde académique permettront, j’en suis convaincu, de poursuivre le développement du Fonds pour la Recherche dans la droite ligne de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise. Nous lui souhaitons la bienvenue dans le Groupe et une pleine réussite dans ses fonctions </em>» a déclaré Guillaume Floquet, Directeur délégué des ressources humaines du Groupe AXA.<br /><br /><br /><span style="text-decoration: underline;">Biographie</span><br />Godefroy Beauvallet, 39 ans, diplômé de Polytechnique en 1994 et de Télécom ParisTech en 1997, ingénieur des mines, commence sa carrière chez Gemplus en tant que chef de projet informatique puis devient Associate Banker à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il rejoint ensuite le ministère de l'industrie en 1997. En 2000, il entre au cabinet de Michel Sapin, ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat. De 2002 à 2007, il est maître de conférences en gestion des systèmes d'information à Télécom ParisTech. Il devient ensuite directeur de la stratégie et des affaires financières de l’Institut Télécom (regroupement de 6 écoles d’ingénieurs et de management). Il est l'auteur de plusieurs articles et livres sur les systèmes d'information et leur mise au service des utilisateurs, ainsi que sur le Lean Management dans des environnements fortement informatisés.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/godefroybeauvallet_copyright_franck_dunouau.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Il remplace Anne-Juliette Hermant, nommée Directrice Groupe de la formation et du développement.

« Je tiens à remercier Anne-Juliette pour son engagement depuis la création du Fonds AXA pour la Recherche en 2008. Grâce à sa détermination, ce sont désormais plus de 200 chercheurs et leurs équipes qui bénéficient du soutien d’AXA pour faire progresser la compréhension et la prévention des risques dans le monde. L’expérience de Godefroy et sa grande connaissance du monde académique permettront, j’en suis convaincu, de poursuivre le développement du Fonds pour la Recherche dans la droite ligne de la stratégie d’AXA en matière de responsabilité d’entreprise. Nous lui souhaitons la bienvenue dans le Groupe et une pleine réussite dans ses fonctions » a déclaré Guillaume Floquet, Directeur délégué des ressources humaines du Groupe AXA.


Biographie
Godefroy Beauvallet, 39 ans, diplômé de Polytechnique en 1994 et de Télécom ParisTech en 1997, ingénieur des mines, commence sa carrière chez Gemplus en tant que chef de projet informatique puis devient Associate Banker à la Banque Européenne pour la Reconstruction et le Développement (BERD). Il rejoint ensuite le ministère de l'industrie en 1997. En 2000, il entre au cabinet de Michel Sapin, ministre de la fonction publique et de la réforme de l'Etat. De 2002 à 2007, il est maître de conférences en gestion des systèmes d'information à Télécom ParisTech. Il devient ensuite directeur de la stratégie et des affaires financières de l’Institut Télécom (regroupement de 6 écoles d’ingénieurs et de management). Il est l'auteur de plusieurs articles et livres sur les systèmes d'information et leur mise au service des utilisateurs, ainsi que sur le Lean Management dans des environnements fortement informatisés.

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781 /node/781 2011-02-22T00:00:00 Echo 4 - Février 2011 <p><span style="text-decoration: underline;">Edito</span></p><p><strong>Florence Noble est chercheuse au sein du laboratoire de Neuropsychologie des addictions du CNRS, à Paris, et participe à des enseignements en neurobiologie à l’Université Paris Descartes. Elle est fortement impliquée dans la quête de nouveaux traitements, à l’interface de la recherche fondamentale et des investigations cliniques.</strong></p><p><br />Pendant longtemps, les usagers de drogues ont été stigmatisés comme des personnes n’ayant aucune volonté, incapables d’arrêter leur consommation. Des médecins et des scientifiques ont fait évoluer cette vision, et les addictions sont dorénavant considérées comme une maladie, au même titre que la dépression par exemple. Les pouvoirs publics l’ont alors pris en considération, avec néanmoins de grandes inégalités entre les pays, certains construisant des instituts de recherche dédiés, d’autres étant beaucoup plus frileux. Néanmoins les recherches sur les addictions se sont heureusement multipliées, même si les financements publics étaient loin de ceux escomptés.</p><p><br />Une personne dépendante à un produit ne le prend pas uniquement pour jouir du plaisir qu’il lui procure, mais également pour être délivré des souffrances du manque et des difficultés à s’adapter au monde qui l’entoure. Les avancées récentes de la recherche nous ont permis d’identifier les régions cérébrales et les molécules chimiques qui jouent un rôle dans la mise en place des addictions. Il reste néanmoins encore beaucoup de travail avec des enjeux majeurs : comprendre comment la dépendance se met en place, identifier les pathologies associées à la consommation excessive de produit (et donc essayer de les prévenir), et comprendre pourquoi après des périodes d’abstinence parfois longues, de nombreux patients rechutent. Ces connaissances sont essentielles pour proposer des thérapies efficaces et pouvoir enfin soigner les patients. Le Fonds AXA pour la Recherche joue un rôle important pour le maintien d’une recherche performante dans ce domaine.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito

Florence Noble est chercheuse au sein du laboratoire de Neuropsychologie des addictions du CNRS, à Paris, et participe à des enseignements en neurobiologie à l’Université Paris Descartes. Elle est fortement impliquée dans la quête de nouveaux traitements, à l’interface de la recherche fondamentale et des investigations cliniques.


Pendant longtemps, les usagers de drogues ont été stigmatisés comme des personnes n’ayant aucune volonté, incapables d’arrêter leur consommation. Des médecins et des scientifiques ont fait évoluer cette vision, et les addictions sont dorénavant considérées comme une maladie, au même titre que la dépression par exemple. Les pouvoirs publics l’ont alors pris en considération, avec néanmoins de grandes inégalités entre les pays, certains construisant des instituts de recherche dédiés, d’autres étant beaucoup plus frileux. Néanmoins les recherches sur les addictions se sont heureusement multipliées, même si les financements publics étaient loin de ceux escomptés.


Une personne dépendante à un produit ne le prend pas uniquement pour jouir du plaisir qu’il lui procure, mais également pour être délivré des souffrances du manque et des difficultés à s’adapter au monde qui l’entoure. Les avancées récentes de la recherche nous ont permis d’identifier les régions cérébrales et les molécules chimiques qui jouent un rôle dans la mise en place des addictions. Il reste néanmoins encore beaucoup de travail avec des enjeux majeurs : comprendre comment la dépendance se met en place, identifier les pathologies associées à la consommation excessive de produit (et donc essayer de les prévenir), et comprendre pourquoi après des périodes d’abstinence parfois longues, de nombreux patients rechutent. Ces connaissances sont essentielles pour proposer des thérapies efficaces et pouvoir enfin soigner les patients. Le Fonds AXA pour la Recherche joue un rôle important pour le maintien d’une recherche performante dans ce domaine.

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804 /node/804 2011-01-17T00:00:00 Définir une meilleure couverture financière des événements extrêmes <p>Cet économiste français installé aux Etats-Unis compte parmi les tout meilleurs spécialistes mondiaux de la gestion des risques catastrophiques. Il s’intéresse notamment à la couverture financière des catastrophes naturelles.</p><p>Ces dernières années ont vu se succéder des désastres de grande ampleur, infligeant des centaines de milliards d’euros de pertes, et l’avenir ne promet pas d’être meilleur. Mais qui paiera&nbsp;? Qui pourra payer&nbsp;? Zoom sur la situation américaine et ses enseignements. </p> <p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--> </p><p class="title_09"><strong>Les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années aux Etats-Unis. Quelles en ont été les conséquences sur le marché des assurances&nbsp;?</strong></p><p>Le 11 septembre 2001, puis une succession rapide d’événements climatiques extrêmes, ont provoqué une crise de l’assurance catastrophe. Nous assistons à une sévère redéfinition de la couverture financière de ces risques. Les assureurs privés n’avaient pas anticipé une telle «&nbsp;série noire&nbsp;»&nbsp;et que le pouvoir politique interviendrait si radicalement.</p><p class="title_09"><strong>Comment les cartes ont-elles été redistribuées entre les compagnies d’assurance et les Etats&nbsp;?</strong></p><p>Entre marché et politique, le débat est houleux. Les assureurs privés voudraient augmenter leurs primes pour refléter cette nouvelle ère de catastrophes mais le régulateur s’y oppose pour ne pas trop affecter l’économie locale. Certaines grandes compagnies quittent donc les régions côtières pour réduire leur exposition. C’est le cas du géant State Farm en Floride par exemple. Le rôle des assureurs publics, qui offrent de l’assurance à bas coût, en est très largement renforcé. En l’espace de trois ans, après l’ouragan Katrina en 2005,&nbsp;l’assureur de l’Etat de Floride, Citizens, a pris la première place sur son territoire. Un comble au pays du «&nbsp;tout marché&nbsp;»&nbsp;! </p><p class="title_09"><strong>Cette part croissante du secteur public&nbsp;pose-t-elle problème ?</strong></p><p>Le problème est que ces assureurs d’Etat ne disposent pas de réserves suffisantes pour faire face à une nouvelle série de catastrophes. Leurs prix sont beaucoup trop bas. En cas de déficit, ce seront tous les assureurs opérant en Floride qui devront payer, comme la loi les y oblige. Il n’est donc pas surprenant que leurs concurrents privés se retirent. </p><p class="title_09"><strong>Plusieurs gouvernements avec lesquels vous travaillez ont porté ces sujets à l’agenda. Quelles solutions émergent&nbsp;?</strong></p><p>Une méthode «&nbsp;alternative&nbsp;» à l’assurance traditionnelle est en plein essor&nbsp;: l’émission d’obligations catastrophes, dits «&nbsp;cat bonds&nbsp;», sur les marchés financiers. En octobre dernier, le gouvernement du Mexique a ainsi transféré pour 290 millions de dollars d’exposition (ouragans et séismes). C’est un domaine très actif, conséquence directe de la forte croissance des populations et des richesses dans le monde. </p><p class="title_09"><strong>Mais placer des actifs à risque sur les marchés financiers n’est pas une idée très en vogue, depuis la crise des «&nbsp;subprimes&nbsp;»…</strong></p><p>Peut-être, mais l’index de ces obligations n’a quasiment pas cessé de grimper depuis 2005…. Dans tous les cas, les secteurs public et privé doivent développer de nouvelles solutions de couverture financière mieux adaptées aux risques d’aujourd’hui.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/disaster2-person.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet économiste français installé aux Etats-Unis compte parmi les tout meilleurs spécialistes mondiaux de la gestion des risques catastrophiques. Il s’intéresse notamment à la couverture financière des catastrophes naturelles.

Ces dernières années ont vu se succéder des désastres de grande ampleur, infligeant des centaines de milliards d’euros de pertes, et l’avenir ne promet pas d’être meilleur. Mais qui paiera ? Qui pourra payer ? Zoom sur la situation américaine et ses enseignements.

Les catastrophes naturelles se sont multipliées ces dernières années aux Etats-Unis. Quelles en ont été les conséquences sur le marché des assurances ?

Le 11 septembre 2001, puis une succession rapide d’événements climatiques extrêmes, ont provoqué une crise de l’assurance catastrophe. Nous assistons à une sévère redéfinition de la couverture financière de ces risques. Les assureurs privés n’avaient pas anticipé une telle « série noire » et que le pouvoir politique interviendrait si radicalement.

Comment les cartes ont-elles été redistribuées entre les compagnies d’assurance et les Etats ?

Entre marché et politique, le débat est houleux. Les assureurs privés voudraient augmenter leurs primes pour refléter cette nouvelle ère de catastrophes mais le régulateur s’y oppose pour ne pas trop affecter l’économie locale. Certaines grandes compagnies quittent donc les régions côtières pour réduire leur exposition. C’est le cas du géant State Farm en Floride par exemple. Le rôle des assureurs publics, qui offrent de l’assurance à bas coût, en est très largement renforcé. En l’espace de trois ans, après l’ouragan Katrina en 2005, l’assureur de l’Etat de Floride, Citizens, a pris la première place sur son territoire. Un comble au pays du « tout marché » !

Cette part croissante du secteur public pose-t-elle problème ?

Le problème est que ces assureurs d’Etat ne disposent pas de réserves suffisantes pour faire face à une nouvelle série de catastrophes. Leurs prix sont beaucoup trop bas. En cas de déficit, ce seront tous les assureurs opérant en Floride qui devront payer, comme la loi les y oblige. Il n’est donc pas surprenant que leurs concurrents privés se retirent.

Plusieurs gouvernements avec lesquels vous travaillez ont porté ces sujets à l’agenda. Quelles solutions émergent ?

Une méthode « alternative » à l’assurance traditionnelle est en plein essor : l’émission d’obligations catastrophes, dits « cat bonds », sur les marchés financiers. En octobre dernier, le gouvernement du Mexique a ainsi transféré pour 290 millions de dollars d’exposition (ouragans et séismes). C’est un domaine très actif, conséquence directe de la forte croissance des populations et des richesses dans le monde.

Mais placer des actifs à risque sur les marchés financiers n’est pas une idée très en vogue, depuis la crise des « subprimes »…

Peut-être, mais l’index de ces obligations n’a quasiment pas cessé de grimper depuis 2005…. Dans tous les cas, les secteurs public et privé doivent développer de nouvelles solutions de couverture financière mieux adaptées aux risques d’aujourd’hui.

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734 /node/734 2011-01-14T00:00:00 Vidéo du Talent Day sur les risques environnementaux, Seconde Edition <p>Ils ont participé à plusieurs poster sessions, assisté à une Master Class par Sir. Brian Hoskins, et échangé lors d'un exercice de "Grant Application".</p><p><br />Regardez le film ci-dessous pour découvrir de quelle manière les Talent Days permettent de créer un réseau d'AXA fellows !</p><p><a class="link_01" href="talent-days-risques-environnementaux-seconde-edition">La page de l'événement</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent_day_-3r13.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Ils ont participé à plusieurs poster sessions, assisté à une Master Class par Sir. Brian Hoskins, et échangé lors d'un exercice de "Grant Application".


Regardez le film ci-dessous pour découvrir de quelle manière les Talent Days permettent de créer un réseau d'AXA fellows !

La page de l'événement

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733 /node/733 2011-01-12T00:00:00 Météorologie de l'espace <p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p><p class="MsoNormal"><strong>&gt;&nbsp; Pourriez-vous nous présenter les objectifs de votre projet de recherche ?</strong></p><p class="MsoNormal">J’étudie la physique du Soleil, et plus spécifiquement les taches solaires et les éruptions solaires. Ma thèse a pour titre « Étude et analyse des topologies magnétiques complexes des régions solaires actives ». Elle a pour but de prédire plus finement les éruptions solaires par l’observation des champs magnétiques des taches solaires. À partir de données collectées par des satellites spécialisés dans l’observation du Soleil, j’étudie les fluctuations de champ magnétique qui précèdent les éruptions solaires, puis l’évolution de ces fluctuations sous l’action de l’éruption solaire. Il est essentiel d’étudier ces phénomènes de météorologie de l’espace, car ils ont un impact sur les communications et systèmes électroniques utilisés au sol et dans les satellites.<strong>&nbsp;</strong></p><p class="MsoNormal"><strong>&gt; Qu’entendez-vous par « météorologie de l’espace » ? &shy;</strong></p><p class="MsoNormal">La météorologie de l’espace décrit les interactions entre, d’une part, les champs magnétiques et les particules éjectées du Soleil et, d’autre part, la haute atmosphère et le champ magnétique de la Terre. Les particules solaires se déplacent sous la forme d’un « vent » qui circule dans le système solaire : lorsqu’il rencontre le champ magnétique terrestre, il est dévié de sa trajectoire et ses particules contournent la Terre plutôt que d’en bombarder l’atmosphère ou la surface.</p><p class="MsoNormal">Les phénomènes météorologiques spatiaux ont de nombreux effets autour de la Terre – dont les « aurores polaires » : lorsque les particules solaires parviennent à pénétrer l’atmosphère terrestre d’une région polaire, il se produit des interactions dont le résultat est une série de voiles colorés et scintillants sur fond de ciel nocturne.<img style="float: right; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/terre_et_soleil.jpg" alt="Crédit photo NASA/courtesy of nasaimages.org" width="334" height="260" /></p><p class="MsoNormal">Si l’activité solaire est plus prononcée, la fréquence des éruptions est supérieure à la normale, ce qui augmente le volume de particules et d’ondes radio en provenance du Soleil. Ce pic d’activité peut provoquer des orages géomagnétiques en cas de collision entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre.</p><p class="MsoNormal">Dans certains cas, ce regain d’activité peut entraîner d’importantes perturbations dans les systèmes de communication et les réseaux électriques des régions soumises à ces orages géomagnétiques. Il peut également faire apparaître des aurores boréales ou australes à des latitudes très faibles – jusqu’à l’équateur dans les cas les plus extrêmes. <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p> <p class="MsoNormal"><strong>&nbsp;&gt; Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?</strong><span>&nbsp;</span></p><p class="MsoNormal"><span>&nbsp;</span>&shy;Les particules éjectées par les éruptions solaires peuvent perturber ou même endommager l’électronique et les logiciels des véhicules spatiaux et satellites. Par ailleurs, les orages géomagnétiques peuvent aveugler les capteurs et perturber les circuits électroniques. Il est donc nécessaire de prévoir un blindage et des protections appropriés : à cet égard, la recherche ne cesse d’améliorer les matériaux adoptés.</p> <p class="MsoNormal">La propagation des signaux du système GPS et d’autres systèmes de navigation par satellite peut également être affectée, entraînant des perturbations dans les réseaux de diffusion radio, les réseaux de téléphonie mobile et les systèmes de navigation des flottes routières.</p><p class="MsoNormal"><strong>&gt; Quel est l’impact de la météorologie de l’espace sur l’aviation et l’astronautique ?&nbsp; </strong></p> <p class="MsoNormal">Lors des vols commerciaux transpolaires, les passagers et l’électronique de bord sont directement exposés à des niveaux élevés de rayonnement, qui augmentent en fonction de l’activité solaire. Une exposition prolongée et/ou trop fréquente au rayonnement solaire peut faire apparaître des pathologies : les équipages sont donc tenus de limiter la fréquence des vols effectués dans ces conditions. Par ailleurs, les communications radio entre pilotes et avec le sol peuvent être affectées, et en cas d’orage géomagnétique sévère le vol doit être dérouté. Une connaissance plus fine et plus précise de ces orages devrait permettre une meilleure sécurité pour les vols commerciaux exposés.</p> <p class="MsoNormal">La vie des astronautes peut également être menacée par le rayonnement solaire intense auquel ils sont exposés et par le fait que leur engin spatial subit un bombardement continuel de particules solaires. Le bouclier thermique des engins spatiaux et la combinaison spatiale des astronautes doivent être pensés en conséquence. Pour garantir la sécurité et la santé des astronautes, il est impératif de prévoir des dispositifs spécialisés dans la surveillance de l’activité solaire.</p> <p class="MsoNormal"><strong>&nbsp;&gt; Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?</strong> </p> <p><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/suns-impacts_earth.jpg" alt="Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio." width="351" height="226" /></p><p class="MsoNormal">Pour réduire l’impact des phénomènes de la météorologie de l’espace sur nos technologies, il est impératif de développer une infrastructure public-privé dédiée à la prévision des niveaux d’activité solaire. Mais auparavant, les scientifiques doivent continuer à explorer les processus physiques de base de la météorologie de l’espace (par exemple, les champs magnétiques associés aux taches solaires) : en améliorant notre connaissance de ces phénomènes, nous serons en mesure de développer les modèles statistiques nécessaires à l’anticipation des éruptions solaires.</p> <p class="MsoNormal">La précision actuelle des méthodes de prévision doit être augmentée pour permettre de prédire l’activité solaire en heures plutôt qu’en jours. Pour prédire cette météorologie avec la plus grande précision possible, les scientifiques doivent avoir accès à des données solaires aussi proches que possible du temps réel. </p> <p><em>Sunspots are regions on the surface of the Sun that appear as dark spots and have very strong magnetic field. Solar flares are a very releases of large amounts of energy, which is stored in the solar atmosphere. The flares can hurtle towards Earth in the form of very energetic particles, X-rays, ultraviolet and radio emissions, amongst others.</em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 1 :</span> Le terme « tache solaire » désigne les régions sombres de la surface solaire, qui présentent un champ magnétique très puissant. Une « éruption solaire » correspond à un dégagement rapide de vastes quantités d’énergie accumulées dans l’atmosphère solaire. Les éruptions solaires peuvent diriger un intense rayonnement vers la Terre (particules fortement chargées en énergie, rayons X, UV, ondes radio, etc.).</p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 2 :</span> Suite d’images montrant l’influence du Soleil sur la Terre : en commençant par une éruption solaire sur le Soleil<br />à gauche, provoquant des changements dans l’atmosphère de la Terre au centre, conduisant à l’apparition de l’aurore en Alaska (partie droite de l’image). Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.</p><p>&nbsp;</p> <p><a href="/project/sophie-murray"><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/communication/sophie_murray_0.jpg" alt="" width="115" height="138" /></a>Sophie Murray bénéficie d’une Bourse doctorale AXA pour effectuer sa thèse au Département de Physique du Trinity College de Dublin (Irlande).</p><p><a href="projet/sophie-murray" target="_blank"><span class="link_01">Pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</span></a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/copie_de_sun_from_spacecraft.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" />

>  Pourriez-vous nous présenter les objectifs de votre projet de recherche ?

J’étudie la physique du Soleil, et plus spécifiquement les taches solaires et les éruptions solaires. Ma thèse a pour titre « Étude et analyse des topologies magnétiques complexes des régions solaires actives ». Elle a pour but de prédire plus finement les éruptions solaires par l’observation des champs magnétiques des taches solaires. À partir de données collectées par des satellites spécialisés dans l’observation du Soleil, j’étudie les fluctuations de champ magnétique qui précèdent les éruptions solaires, puis l’évolution de ces fluctuations sous l’action de l’éruption solaire. Il est essentiel d’étudier ces phénomènes de météorologie de l’espace, car ils ont un impact sur les communications et systèmes électroniques utilisés au sol et dans les satellites. 

> Qu’entendez-vous par « météorologie de l’espace » ? ­

La météorologie de l’espace décrit les interactions entre, d’une part, les champs magnétiques et les particules éjectées du Soleil et, d’autre part, la haute atmosphère et le champ magnétique de la Terre. Les particules solaires se déplacent sous la forme d’un « vent » qui circule dans le système solaire : lorsqu’il rencontre le champ magnétique terrestre, il est dévié de sa trajectoire et ses particules contournent la Terre plutôt que d’en bombarder l’atmosphère ou la surface.

Les phénomènes météorologiques spatiaux ont de nombreux effets autour de la Terre – dont les « aurores polaires » : lorsque les particules solaires parviennent à pénétrer l’atmosphère terrestre d’une région polaire, il se produit des interactions dont le résultat est une série de voiles colorés et scintillants sur fond de ciel nocturne.Crédit photo NASA/courtesy of nasaimages.org

Si l’activité solaire est plus prononcée, la fréquence des éruptions est supérieure à la normale, ce qui augmente le volume de particules et d’ondes radio en provenance du Soleil. Ce pic d’activité peut provoquer des orages géomagnétiques en cas de collision entre le vent solaire et le champ magnétique terrestre.

Dans certains cas, ce regain d’activité peut entraîner d’importantes perturbations dans les systèmes de communication et les réseaux électriques des régions soumises à ces orages géomagnétiques. Il peut également faire apparaître des aurores boréales ou australes à des latitudes très faibles – jusqu’à l’équateur dans les cas les plus extrêmes.

 > Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ? 

 ­Les particules éjectées par les éruptions solaires peuvent perturber ou même endommager l’électronique et les logiciels des véhicules spatiaux et satellites. Par ailleurs, les orages géomagnétiques peuvent aveugler les capteurs et perturber les circuits électroniques. Il est donc nécessaire de prévoir un blindage et des protections appropriés : à cet égard, la recherche ne cesse d’améliorer les matériaux adoptés.

La propagation des signaux du système GPS et d’autres systèmes de navigation par satellite peut également être affectée, entraînant des perturbations dans les réseaux de diffusion radio, les réseaux de téléphonie mobile et les systèmes de navigation des flottes routières.

> Quel est l’impact de la météorologie de l’espace sur l’aviation et l’astronautique ? 

Lors des vols commerciaux transpolaires, les passagers et l’électronique de bord sont directement exposés à des niveaux élevés de rayonnement, qui augmentent en fonction de l’activité solaire. Une exposition prolongée et/ou trop fréquente au rayonnement solaire peut faire apparaître des pathologies : les équipages sont donc tenus de limiter la fréquence des vols effectués dans ces conditions. Par ailleurs, les communications radio entre pilotes et avec le sol peuvent être affectées, et en cas d’orage géomagnétique sévère le vol doit être dérouté. Une connaissance plus fine et plus précise de ces orages devrait permettre une meilleure sécurité pour les vols commerciaux exposés.

La vie des astronautes peut également être menacée par le rayonnement solaire intense auquel ils sont exposés et par le fait que leur engin spatial subit un bombardement continuel de particules solaires. Le bouclier thermique des engins spatiaux et la combinaison spatiale des astronautes doivent être pensés en conséquence. Pour garantir la sécurité et la santé des astronautes, il est impératif de prévoir des dispositifs spécialisés dans la surveillance de l’activité solaire.

 > Quels sont les effets de l’activité solaire sur les technologies terrestres (satellites, prévisions météo, GPS, etc.) ?

Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.

Pour réduire l’impact des phénomènes de la météorologie de l’espace sur nos technologies, il est impératif de développer une infrastructure public-privé dédiée à la prévision des niveaux d’activité solaire. Mais auparavant, les scientifiques doivent continuer à explorer les processus physiques de base de la météorologie de l’espace (par exemple, les champs magnétiques associés aux taches solaires) : en améliorant notre connaissance de ces phénomènes, nous serons en mesure de développer les modèles statistiques nécessaires à l’anticipation des éruptions solaires.

La précision actuelle des méthodes de prévision doit être augmentée pour permettre de prédire l’activité solaire en heures plutôt qu’en jours. Pour prédire cette météorologie avec la plus grande précision possible, les scientifiques doivent avoir accès à des données solaires aussi proches que possible du temps réel.

Sunspots are regions on the surface of the Sun that appear as dark spots and have very strong magnetic field. Solar flares are a very releases of large amounts of energy, which is stored in the solar atmosphere. The flares can hurtle towards Earth in the form of very energetic particles, X-rays, ultraviolet and radio emissions, amongst others.

Image 1 : Le terme « tache solaire » désigne les régions sombres de la surface solaire, qui présentent un champ magnétique très puissant. Une « éruption solaire » correspond à un dégagement rapide de vastes quantités d’énergie accumulées dans l’atmosphère solaire. Les éruptions solaires peuvent diriger un intense rayonnement vers la Terre (particules fortement chargées en énergie, rayons X, UV, ondes radio, etc.).

Image 2 : Suite d’images montrant l’influence du Soleil sur la Terre : en commençant par une éruption solaire sur le Soleil
à gauche, provoquant des changements dans l’atmosphère de la Terre au centre, conduisant à l’apparition de l’aurore en Alaska (partie droite de l’image). Crédit photo : NASA/Goddard Space Flight Center Scientific Visualization Studio.

 

Sophie Murray bénéficie d’une Bourse doctorale AXA pour effectuer sa thèse au Département de Physique du Trinity College de Dublin (Irlande).

Pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

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735 /node/735 2011-01-11T00:00:00 Quand la biologie rencontre les sciences de l'ingénieur <p><em>Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Ce sujet est particulièrement important dans le monde occidental, et sa prévalence est en constante augmentation dans le monde entier. Abdul Barakat vient de lancer un programme de recherche à l’Ecole Polytechnique, avec un double but : aider à comprendre les mécanismes de base de ces maladies, et solliciter l’expertise d’ingénieurs, à la fois pour concevoir des solutions novatrices d’administration de médicaments et pour définir des stratégies curatives.</em></p> <p><strong>&nbsp;Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des maladies cardiovasculaires ?</strong></p><p><strong><em>&nbsp;</em></strong><em>Les deux principales maladies cardiovasculaires sont les <strong>cardiopathies coronariennes et l’AVC</strong> (accident vasculaire cérébral). Au stade précoce, ces pathologies se caractérisent par le dysfonctionnement d’un certain type de cellule dans la paroi artérielle (endothélium).<br /> Les cellules endothéliales sont à l’interface entre le flux sanguin et la paroi artérielle, et leur dysfonctionnement joue un rôle crucial dans la formation de l’athérosclérose (épaississement de la paroi artérielle et obstruction des artères par des plaques lipidiques). En Europe, 25 % des décès masculins et 27 % des décès féminins sont imputables à l’athérosclérose (rapport de la British Heart Foundation 2005), et le coût financier (soins de santé et coûts annexes) a été estimé à 200 milliards d’euros par an. Les coûts humains et financiers sont donc considérables.&nbsp; </em><img style="float: right; border: 0; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_1.jpg" alt="" width="318" height="268" /></p> <p><em>&nbsp;</em><strong>Qu’entendez-vous par “ingénierie cellulaire” ?</strong></p><p><strong><em></em></strong><em>L’ingénierie cellulaire est l’application des pratiques de l’ingénierie traditionnelle à la compréhension et manipulation des fonctions cellulaires. Dans l’étude des pathologies, telles que les affections cardiovasculaires, les ingénieurs apportent une vue quantitative.</em></p> <p><em>Au cours des 25 dernières années, nous avons appris que les affections cardiovasculaires sont tributaires non seulement de facteurs tels que l’hérédité et le style de vie, mais aussi des forces mécaniques auxquels sont soumises les cellules endothéliales (pressions, frottements, étirements). L’expertise de l’ingénieur est indispensable à la compréhension de l’environnement mécanique du système artériel. En outre, les ingénieurs sont les meilleurs intervenants possibles pour étudier l’effet de ces stimuli mécaniques sur les cellules des parois artérielles. Autre domaine à bénéficier de la contribution des ingénieurs : la conception et la mise en place de dispositifs et solutions d’administration de médicaments pour le traitement de ces maladies. En conclusion, les ingénieurs peuvent proposer des approches hautement originales de la biologie et de la médecine.</em></p> <p><em></em><strong>Dans quelle mesure cette synergie avec l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux horizons à la biologie cellulaire ?</strong></p><p><strong><em></em></strong><em>Appliquer l’ingénierie à la biologie cellulaire, c’est permettre une analyse plus exacte et plus quantitative. Les outils modernes - en particulier en microtechnologie et en nanotechnologie - permettent d’appliquer aux cellules les mêmes pratiques d’ingénierie que celles utilisées traditionnellement dans l’aéronautique, l’industrie ou l’environnement par exemple. Cette perspective doit nous permettre de mieux maîtriser le fonctionnement cellulaire normal aussi bien que les dysfonctionnements dus aux maladies.&nbsp;</em></p> <p><em>L’ingénierie biologique permet également de découvrir de nouvelles stratégies thérapeutiques et contribuer ainsi à l’allongement de l’espérance de vie. L’un des objectifs de la chaire AXA-Ecole Polytechnique consiste à préparer une génération de jeunes ingénieurs suffisamment compétents en biologie pour poser des questions pertinentes en matière de physiologie et pour aborder ces questions de manière originale. Les plus grandes universités technologiques des États-Unis (telles que le MIT, Stanford et Berkeley) ont déjà investi massivement dans des programmes d’ingénierie biologique. Des investissements conséquents ont aussi été réalisés dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, la Suisse et les Pays-Bas.</em></p> <p><em>En revanche, cette approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie ne s’est pas développée aussi fortement en France, et notre initiative vise à changer cet état de fait. Nous pensons être au bon endroit pour faire avancer les choses dans la mesure où l’Ecole Polytechnique forme parmi les meilleurs ingénieurs en France – ceux-là mêmes qui deviendront les leaders du monde académique et du monde industriel.&nbsp;</em></p> <p><em></em><strong>Avez-vous pour ambition de changer les mentalités ?</strong></p> <p><em>Oui, nous souhaitons faire évoluer les mentalités actuelles, qui limitent les interactions entre ingénieurs et biologistes. Nous devons convaincre que ces deux spécialités peuvent marcher main dans la main et tirer parti l’une de l’autre. La France bénéficie d’une expertise de première qualité en biologie et en ingénierie, mais au prix d’un cloisonnement historique entre ces deux disciplines. L’objectif de notre initiative est de mettre en place un programme de qualité internationale qui favorisera une collaboration très étroite entre plusieurs disciplines. </em></p> <p><em></em><strong>Pourrez-vous surmonter les différences entre modes de pensée ?</strong></p> <p><em>La chaire présente plusieurs facettes : en complément d’un solide programme de recherche fondamentale, nous allons installer une composante d’enseignement et de mentorat. Nous allons proposer un nouveau diplôme de Master et de nouvelles classes dont le cursus associera biologie et ingénierie. Nous devons former une nouvelle génération de jeunes ingénieurs, capables de proposer des solutions originales et quantitatives à la science cardiovasculaire. En outre, il est prévu que les étudiants diplômés et ayant bénéficié d’une formation en ingénierie et en biologie se rencontrent à intervalles réguliers pour débattre de leurs publications scientifiques et se familiariser avec leur vocabulaire respectif. Nous allons également proposer une série de séminaires (les AXA Distinguished Cellular Engineers seminar series) qui permettra à nos étudiants de se confronter aux travaux les plus avancés dans ce domaine. Autres activités de la chaire : un programme d’échange européen pour que nos étudiants aient un aperçu des travaux menés dans ce domaine au sein d’autres pays européens ; et des activités à destination du grand public pour sensibiliser les lycéens à l’ingénierie cellulaire et à ses exceptionnelles opportunités de carrière.</em></p><p><img style="float: left; margin-left: 20px; margin-right: 20px;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_4.jpg" alt="" width="94" height="114" />Abdul Barakat est Professeur au laboratoire d’hydrodynamique de l’Ecole Polytechnique (LadHyx) et porteur de la <a href="project/abdul-barakat" target="_self">Chaire AXA sur l’Ingénierie Cellulaire Cardiovasculaire.</a></p><p>&nbsp;</p><p><u>Légende n°1&nbsp;:</u><em>Cellules endothéliales vues au microscope. Le bleu correspond aux noyaux de la cellule, le vert et le rouge aux protéines structurelles du cytoplasme (composantes du cytosquelette). L’athérosclérose précoce se caractérise par des cellules endothéliales dysfonctionnelles.</em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Image 2 :</span> Professeur Abdul Barakat et ses étudiants.</p> <p class="MsoNormal"><span style="text-decoration: underline;">Image 3 :</span> <!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--><em><span style="font-family: Arial;">Le professeur Abdul Barakat durant la leçon inaugurale de la Chaire AXA-Ecole Polytechnique sur l’ingéniérie Cellulaire Cardiovasculaire, 14/06/2010.</span></em></p> <p>&nbsp;</p><p><img style="vertical-align: middle;" src="/sites/dev/files/upload/abdul_barakat_2_collection_francois_lacour.jpg" alt="Ecole Polytechnique" width="542" height="403" /></p><p>Photo credit: Collection François Lacour</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/abdul_barakat_3.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires représentent la première cause de mortalité dans le monde. Ce sujet est particulièrement important dans le monde occidental, et sa prévalence est en constante augmentation dans le monde entier. Abdul Barakat vient de lancer un programme de recherche à l’Ecole Polytechnique, avec un double but : aider à comprendre les mécanismes de base de ces maladies, et solliciter l’expertise d’ingénieurs, à la fois pour concevoir des solutions novatrices d’administration de médicaments et pour définir des stratégies curatives.

 Pourriez-vous nous donner un bref aperçu des maladies cardiovasculaires ?

 Les deux principales maladies cardiovasculaires sont les cardiopathies coronariennes et l’AVC (accident vasculaire cérébral). Au stade précoce, ces pathologies se caractérisent par le dysfonctionnement d’un certain type de cellule dans la paroi artérielle (endothélium).
Les cellules endothéliales sont à l’interface entre le flux sanguin et la paroi artérielle, et leur dysfonctionnement joue un rôle crucial dans la formation de l’athérosclérose (épaississement de la paroi artérielle et obstruction des artères par des plaques lipidiques). En Europe, 25 % des décès masculins et 27 % des décès féminins sont imputables à l’athérosclérose (rapport de la British Heart Foundation 2005), et le coût financier (soins de santé et coûts annexes) a été estimé à 200 milliards d’euros par an. Les coûts humains et financiers sont donc considérables. 

 Qu’entendez-vous par “ingénierie cellulaire” ?

L’ingénierie cellulaire est l’application des pratiques de l’ingénierie traditionnelle à la compréhension et manipulation des fonctions cellulaires. Dans l’étude des pathologies, telles que les affections cardiovasculaires, les ingénieurs apportent une vue quantitative.

Au cours des 25 dernières années, nous avons appris que les affections cardiovasculaires sont tributaires non seulement de facteurs tels que l’hérédité et le style de vie, mais aussi des forces mécaniques auxquels sont soumises les cellules endothéliales (pressions, frottements, étirements). L’expertise de l’ingénieur est indispensable à la compréhension de l’environnement mécanique du système artériel. En outre, les ingénieurs sont les meilleurs intervenants possibles pour étudier l’effet de ces stimuli mécaniques sur les cellules des parois artérielles. Autre domaine à bénéficier de la contribution des ingénieurs : la conception et la mise en place de dispositifs et solutions d’administration de médicaments pour le traitement de ces maladies. En conclusion, les ingénieurs peuvent proposer des approches hautement originales de la biologie et de la médecine.

Dans quelle mesure cette synergie avec l’ingénierie ouvre-t-elle de nouveaux horizons à la biologie cellulaire ?

Appliquer l’ingénierie à la biologie cellulaire, c’est permettre une analyse plus exacte et plus quantitative. Les outils modernes - en particulier en microtechnologie et en nanotechnologie - permettent d’appliquer aux cellules les mêmes pratiques d’ingénierie que celles utilisées traditionnellement dans l’aéronautique, l’industrie ou l’environnement par exemple. Cette perspective doit nous permettre de mieux maîtriser le fonctionnement cellulaire normal aussi bien que les dysfonctionnements dus aux maladies. 

L’ingénierie biologique permet également de découvrir de nouvelles stratégies thérapeutiques et contribuer ainsi à l’allongement de l’espérance de vie. L’un des objectifs de la chaire AXA-Ecole Polytechnique consiste à préparer une génération de jeunes ingénieurs suffisamment compétents en biologie pour poser des questions pertinentes en matière de physiologie et pour aborder ces questions de manière originale. Les plus grandes universités technologiques des États-Unis (telles que le MIT, Stanford et Berkeley) ont déjà investi massivement dans des programmes d’ingénierie biologique. Des investissements conséquents ont aussi été réalisés dans plusieurs pays européens dont le Royaume-Uni, la Suisse et les Pays-Bas.

En revanche, cette approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie ne s’est pas développée aussi fortement en France, et notre initiative vise à changer cet état de fait. Nous pensons être au bon endroit pour faire avancer les choses dans la mesure où l’Ecole Polytechnique forme parmi les meilleurs ingénieurs en France – ceux-là mêmes qui deviendront les leaders du monde académique et du monde industriel. 

Avez-vous pour ambition de changer les mentalités ?

Oui, nous souhaitons faire évoluer les mentalités actuelles, qui limitent les interactions entre ingénieurs et biologistes. Nous devons convaincre que ces deux spécialités peuvent marcher main dans la main et tirer parti l’une de l’autre. La France bénéficie d’une expertise de première qualité en biologie et en ingénierie, mais au prix d’un cloisonnement historique entre ces deux disciplines. L’objectif de notre initiative est de mettre en place un programme de qualité internationale qui favorisera une collaboration très étroite entre plusieurs disciplines.

Pourrez-vous surmonter les différences entre modes de pensée ?

La chaire présente plusieurs facettes : en complément d’un solide programme de recherche fondamentale, nous allons installer une composante d’enseignement et de mentorat. Nous allons proposer un nouveau diplôme de Master et de nouvelles classes dont le cursus associera biologie et ingénierie. Nous devons former une nouvelle génération de jeunes ingénieurs, capables de proposer des solutions originales et quantitatives à la science cardiovasculaire. En outre, il est prévu que les étudiants diplômés et ayant bénéficié d’une formation en ingénierie et en biologie se rencontrent à intervalles réguliers pour débattre de leurs publications scientifiques et se familiariser avec leur vocabulaire respectif. Nous allons également proposer une série de séminaires (les AXA Distinguished Cellular Engineers seminar series) qui permettra à nos étudiants de se confronter aux travaux les plus avancés dans ce domaine. Autres activités de la chaire : un programme d’échange européen pour que nos étudiants aient un aperçu des travaux menés dans ce domaine au sein d’autres pays européens ; et des activités à destination du grand public pour sensibiliser les lycéens à l’ingénierie cellulaire et à ses exceptionnelles opportunités de carrière.

Abdul Barakat est Professeur au laboratoire d’hydrodynamique de l’Ecole Polytechnique (LadHyx) et porteur de la Chaire AXA sur l’Ingénierie Cellulaire Cardiovasculaire.

 

Légende n°1 :Cellules endothéliales vues au microscope. Le bleu correspond aux noyaux de la cellule, le vert et le rouge aux protéines structurelles du cytoplasme (composantes du cytosquelette). L’athérosclérose précoce se caractérise par des cellules endothéliales dysfonctionnelles.

Image 2 : Professeur Abdul Barakat et ses étudiants.

Image 3 : Le professeur Abdul Barakat durant la leçon inaugurale de la Chaire AXA-Ecole Polytechnique sur l’ingéniérie Cellulaire Cardiovasculaire, 14/06/2010.

 

Ecole Polytechnique

Photo credit: Collection François Lacour

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790 /node/790 2011-01-11T00:00:00 Sur les traces des futures tempêtes en Europe <p>David Stephenson est un expert reconnu dans le monde entier pour l’analyse statistique du temps et du climat. Les méthodologies de pointe qu’il a élaborées permettent de mieux comprendre les variations climatiques et d’améliorer les prévisions météorologiques. Depuis 1998, il collabore avec des spécialistes de la modélisation des catastrophes naturelles dans le secteur de la réassurance mondiale. En 2006, il fait partie des principaux fondateurs du Willis Research Network, le plus vaste réseau de partenariat du monde associant les acteurs académiques et les compagnies d’assurance. David Stephenson a reçu le soutien d’AXA pour financer son projet RACEWIN, qui évaluera l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe.</p><p><img style="margin-left: 20px; margin-right: 20px; float: right;" src="/sites/dev/files/upload/communication/tempete.jpg" alt="" width="270" height="405" /></p> <p><strong>Le changement climatique constitue un vaste domaine de recherche. Mais quel degré de précision les projections mathématiques peuvent-elles atteindre?</strong></p> <p>Aujourd'hui, nous pouvons formuler des prévisions adaptatives du changement climatique. En outre, au lieu de déclarer simplement «&nbsp;d’ici la fin du XXI<sup>e</sup> siècle, la température sera supérieure de 5&nbsp;degrés&nbsp;», nous essayons à présent de prévoir la situation pour l’année suivante ou les dix prochaines années. C’est une démarche importante dans le domaine de l’assurance car elle permet d’examiner l’évolution du taux de risque. Les modèles antérieurs supposent que le risque de catastrophes naturelles est constant, mais nous savons que les événements météorologiques et les taux de risque associés changent au cours du temps. Nos prévisions deviennent donc plus dynamiques. </p> <p><strong>Que savons-nous de l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe&nbsp;?</strong> </p> <p>Je suis l’un des principaux auteurs du chapitre «&nbsp;Climats régionaux et événements extrêmes&nbsp;» inclus dans le prochain rapport du Panel intergouvernemental sur le changement climatique (PICC). L’un de nos problèmes actuels consiste en effet à formuler des prévisions à une échelle plus locale. Aujourd’hui, les différents modèles donnent des résultats très divergents. </p> <p><strong>Actuellement, dans quelle mesure peut-on vraiment prévoir une tempête&nbsp;?</strong> </p> <p>Nous arrivons à prévoir une partie de la circulation des vents forts dans l’atmosphère avec un à deux mois d’avance. Il est ainsi possible de conclure à un risque de tempête accru, sans toutefois pouvoir en préciser le lieu ou le nombre exacts. Par exemple, les tempêtes sévères qui ont touché la France en décembre&nbsp;1999 découlaient d’un courant-jet persistant à haute altitude. Nous savons que ce phénomène apporte suffisamment d’énergie pour que les vents s’emballent en tempêtes dévastatrices. Mais nous ne saurions pas en dire plus. Il s’agit d’une prévision probabiliste.<em> </em></p> <p><strong>Votre projet RACEWIN vise à améliorer ces projections. Comment allez-vous faire ? </strong> </p> <p>À partir d’octobre, nous allons collaborer avec le bureau météorologique du Royaume-Uni afin d’analyser statistiquement les trajectoires de tempête, correspondant au suivi de la pression centrale d’une tempête sur l’ensemble de sa progression. Cette analyse s’appuiera sur une série de projections de modèles climatiques régionaux de haute précision portant sur l’ensemble du XXI<sup>e </sup>siècle. À l’avenir, nous pourrons ainsi mieux chiffrer les évolutions et les familles de tempêtes en Europe. L’analyse des familles de tempêtes mesure la tendance au regroupement des tempêtes sur une période réduite et une région spécifique, au détriment d’occurrences aléatoires. Nous analyserons le rapport de dépendance entre, d’une part, les tempêtes successives, d’autre part, les vitesses de vent extrêmes et les très fortes précipitations. En outre, notre projet donnera lieu à un réseau de recherche européen sur les tempêtes permettant de mettre en commun des données pour que ce domaine important des sciences du climat atteigne une masse critique. </p> <p><em>* Note : le PICC est un organisme scientifique intergouvernemental rattaché aux Nations unies chargé d’évaluer les risques du changement climatique. Son cinquième rapport, qui constitue un document de référence, est prévu en&nbsp;2014. </em></p><p><em>&nbsp;</em></p><p><img style="margin-left: 20px; margin-right: 20px; float: left;" src="/sites/dev/files/upload/communication/stephenson.jpg" alt="" width="97" height="120" />Professeur David Stephenson, Directeur d'Exeter Climate Systems, Université d'Exeter, Royaume-Uni<br /><br />Porteur du projet AXA RACEWIN :<br /> <a href="projet/david-stephenson">Les Tempêtes en Europe face au changement climatique: trajectoires, familles et cas extrêmes à risques multiples</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/foret.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> David Stephenson est un expert reconnu dans le monde entier pour l’analyse statistique du temps et du climat. Les méthodologies de pointe qu’il a élaborées permettent de mieux comprendre les variations climatiques et d’améliorer les prévisions météorologiques. Depuis 1998, il collabore avec des spécialistes de la modélisation des catastrophes naturelles dans le secteur de la réassurance mondiale. En 2006, il fait partie des principaux fondateurs du Willis Research Network, le plus vaste réseau de partenariat du monde associant les acteurs académiques et les compagnies d’assurance. David Stephenson a reçu le soutien d’AXA pour financer son projet RACEWIN, qui évaluera l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe.

Le changement climatique constitue un vaste domaine de recherche. Mais quel degré de précision les projections mathématiques peuvent-elles atteindre?

Aujourd'hui, nous pouvons formuler des prévisions adaptatives du changement climatique. En outre, au lieu de déclarer simplement « d’ici la fin du XXIe siècle, la température sera supérieure de 5 degrés », nous essayons à présent de prévoir la situation pour l’année suivante ou les dix prochaines années. C’est une démarche importante dans le domaine de l’assurance car elle permet d’examiner l’évolution du taux de risque. Les modèles antérieurs supposent que le risque de catastrophes naturelles est constant, mais nous savons que les événements météorologiques et les taux de risque associés changent au cours du temps. Nos prévisions deviennent donc plus dynamiques.

Que savons-nous de l’impact du changement climatique sur les tempêtes en Europe ?

Je suis l’un des principaux auteurs du chapitre « Climats régionaux et événements extrêmes » inclus dans le prochain rapport du Panel intergouvernemental sur le changement climatique (PICC). L’un de nos problèmes actuels consiste en effet à formuler des prévisions à une échelle plus locale. Aujourd’hui, les différents modèles donnent des résultats très divergents.

Actuellement, dans quelle mesure peut-on vraiment prévoir une tempête ?

Nous arrivons à prévoir une partie de la circulation des vents forts dans l’atmosphère avec un à deux mois d’avance. Il est ainsi possible de conclure à un risque de tempête accru, sans toutefois pouvoir en préciser le lieu ou le nombre exacts. Par exemple, les tempêtes sévères qui ont touché la France en décembre 1999 découlaient d’un courant-jet persistant à haute altitude. Nous savons que ce phénomène apporte suffisamment d’énergie pour que les vents s’emballent en tempêtes dévastatrices. Mais nous ne saurions pas en dire plus. Il s’agit d’une prévision probabiliste.

Votre projet RACEWIN vise à améliorer ces projections. Comment allez-vous faire ?

À partir d’octobre, nous allons collaborer avec le bureau météorologique du Royaume-Uni afin d’analyser statistiquement les trajectoires de tempête, correspondant au suivi de la pression centrale d’une tempête sur l’ensemble de sa progression. Cette analyse s’appuiera sur une série de projections de modèles climatiques régionaux de haute précision portant sur l’ensemble du XXIe siècle. À l’avenir, nous pourrons ainsi mieux chiffrer les évolutions et les familles de tempêtes en Europe. L’analyse des familles de tempêtes mesure la tendance au regroupement des tempêtes sur une période réduite et une région spécifique, au détriment d’occurrences aléatoires. Nous analyserons le rapport de dépendance entre, d’une part, les tempêtes successives, d’autre part, les vitesses de vent extrêmes et les très fortes précipitations. En outre, notre projet donnera lieu à un réseau de recherche européen sur les tempêtes permettant de mettre en commun des données pour que ce domaine important des sciences du climat atteigne une masse critique.

* Note : le PICC est un organisme scientifique intergouvernemental rattaché aux Nations unies chargé d’évaluer les risques du changement climatique. Son cinquième rapport, qui constitue un document de référence, est prévu en 2014.

 

Professeur David Stephenson, Directeur d'Exeter Climate Systems, Université d'Exeter, Royaume-Uni

Porteur du projet AXA RACEWIN :
Les Tempêtes en Europe face au changement climatique: trajectoires, familles et cas extrêmes à risques multiples

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732 /node/732 2011-01-10T00:00:00 Interview de Sir Brian Hoskins <p>Sir Brian Hoskins, membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/copie_de_sir_brian_hoskins.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Sir Brian Hoskins, membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche.

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803 /node/803 2011-01-08T00:00:00 Catastrophes naturelles : la science contre les risques <p>C’est une liste noire. Une liste qui, depuis quelques années, semble s’allonger à grands pas&nbsp;: celle des catastrophes naturelles. L’année qui se termine le prouve sans peine. Haïti, janvier 2010&nbsp;: deux tremblements de terre dévastent le pays et font des centaines de milliers de victimes. Pakistan, août 2010&nbsp;: des pluies torrentielles inondent les deux tiers du pays, faisant des millions de sans abris. Afrique de l’Ouest, été 2010&nbsp;: la longue sécheresse qui sévit dans plusieurs pays sahéliens provoque la plus grave crise alimentaire des 30 dernières années. Plus proche de nous, la tempête Xynthia frappe le littoral atlantique français en février 2010. Elle laisse sur son passage une cinquantaine de morts et plus de 2,5 milliards d’euros de dégâts. </p> <p>Certains exemples ont définitivement marqué la mémoire collective. Qui ne se souvient du tsunami déferlant en 2004 dans l’Océan Indien&nbsp;? Qui, aux Etats-Unis, peut oublier les rues de la Nouvelle Orléans sous les eaux après le passage de l’ouragan Katrina ? Là encore, ce désastre n’était pas isolé. Entre 2004 et 2005, pas moins de sept ouragans de grande ampleur ont frappé les États-Unis en l’espace de quinze mois, causant plus de 120 milliards de dollars de pertes assurées, trois fois plus que les attentats terroristes du 11 septembre 2001. </p> <p>Mais au-delà des images, ces phénomènes soulèvent de nombreuses questions. Que faut-il y voir&nbsp;? L’inéluctable résultat d’un désordre climatique&nbsp;? Les lourdes conséquences d’une population mondiale en hausse, de plus en plus concentrée dans les villes et sur les côtes&nbsp;? Comment prendre en charge les destructions&nbsp;? Les coûts liés aux catastrophes naturelles ont atteint 50 milliards de dollars en 2009 et quatre fois plus en 2008, selon le réassureur allemand Munich Re.</p><p> Certaines incertitudes persistent. Mais des chercheurs de toutes disciplines font progresser la connaissance pour trouver des solutions et aider à se préparer aux prochains évènements extrêmes. Mieux repérer les zones vulnérables, tenter de prévoir l’impact du climat, trouver de nouveaux outils pour faire face aux pertes financières, mettre la prévention au cœur des politiques… Ces diverses pistes – et bien d’autres – sont à explorer d’urgence.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/cata_naturelles.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> C’est une liste noire. Une liste qui, depuis quelques années, semble s’allonger à grands pas : celle des catastrophes naturelles. L’année qui se termine le prouve sans peine. Haïti, janvier 2010 : deux tremblements de terre dévastent le pays et font des centaines de milliers de victimes. Pakistan, août 2010 : des pluies torrentielles inondent les deux tiers du pays, faisant des millions de sans abris. Afrique de l’Ouest, été 2010 : la longue sécheresse qui sévit dans plusieurs pays sahéliens provoque la plus grave crise alimentaire des 30 dernières années. Plus proche de nous, la tempête Xynthia frappe le littoral atlantique français en février 2010. Elle laisse sur son passage une cinquantaine de morts et plus de 2,5 milliards d’euros de dégâts.

Certains exemples ont définitivement marqué la mémoire collective. Qui ne se souvient du tsunami déferlant en 2004 dans l’Océan Indien ? Qui, aux Etats-Unis, peut oublier les rues de la Nouvelle Orléans sous les eaux après le passage de l’ouragan Katrina ? Là encore, ce désastre n’était pas isolé. Entre 2004 et 2005, pas moins de sept ouragans de grande ampleur ont frappé les États-Unis en l’espace de quinze mois, causant plus de 120 milliards de dollars de pertes assurées, trois fois plus que les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Mais au-delà des images, ces phénomènes soulèvent de nombreuses questions. Que faut-il y voir ? L’inéluctable résultat d’un désordre climatique ? Les lourdes conséquences d’une population mondiale en hausse, de plus en plus concentrée dans les villes et sur les côtes ? Comment prendre en charge les destructions ? Les coûts liés aux catastrophes naturelles ont atteint 50 milliards de dollars en 2009 et quatre fois plus en 2008, selon le réassureur allemand Munich Re.

Certaines incertitudes persistent. Mais des chercheurs de toutes disciplines font progresser la connaissance pour trouver des solutions et aider à se préparer aux prochains évènements extrêmes. Mieux repérer les zones vulnérables, tenter de prévoir l’impact du climat, trouver de nouveaux outils pour faire face aux pertes financières, mettre la prévention au cœur des politiques… Ces diverses pistes – et bien d’autres – sont à explorer d’urgence.

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253 /node/253 2010-12-02T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche accorde son premier financement en Asie <p>Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat scientifique, vient d'attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un projet de recherche sur la «&nbsp;Biologie de la prise de décision face au risque&nbsp;». Ce financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une université asiatique.</p><p>Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques sources de différences dans le comportement des individus lorsqu'ils sont confrontés au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l'économie comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée significative dans la compréhension de l'architecture moléculaire de la prise de décision humaine dans un environnement incertain.</p><p>Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui d'Economie du NUS.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/5D7CATQqGxPZZ8Cimage.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat scientifique, vient d'attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une université asiatique.

Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques sources de différences dans le comportement des individus lorsqu'ils sont confrontés au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l'économie comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée significative dans la compréhension de l'architecture moléculaire de la prise de décision humaine dans un environnement incertain.

Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui d'Economie du NUS.

 

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770 /node/770 2010-11-01T00:00:00 Echo 3 - Novembre 2010 <p><em><span style="text-decoration: underline;">Edito par Erwann Michel-Kerjan :</span></em></p><p><strong>Distingué comme Jeune Leader mondial au Forum économique mondial de Davos, Erwann Michel-Kerjan enseigne à la Wharton Business School (États-Unis) et intervient comme chercheur associé à l’École Polytechnique (France).&nbsp;</strong><strong></strong></p><p>Ces dernières années, une série de catastrophes naturelles véritablement dévastatrices a démontré que nous connaissions une&nbsp;ère entièrement nouvelle en la matière. Victime immédiate ou témoin en direct à la télévision, aucun d’entre nous ne peut rester indifférent face à ces événements.</p><p>Pour des milliards d’individus, la mondialisation présente des avantages considérables. Mais avec la rapidité du développement économique, social et démographique dans nombre de régions du globe exposées aux aléas de la nature, ces catastrophes «&nbsp;naturelles&nbsp;» le sont en fait de moins en moins.&nbsp; </p><p>À ce titre, le XXI<sup>e </sup>siècle constituera un apogée, au cours duquel nous relèverons ce grand défi qu’est la gestion améliorée des catastrophes naturelles de grande ampleur, ou sera perdu, si nous n’arrivons pas à tirer des leçons et à agir. </p><p>En cas d’échec, non seulement ces événements occasionneront des destructions massives et pèseront sur la croissance économique des pays riches, mais les États où la préparation et les instruments de transfert du risque font cruellement défaut seront véritablement piégés dans la pauvreté. Avec les relations d’interdépendance du monde actuel, ce frein auraient des répercussions majeures sur l’ensemble de la planète. </p><p>L’amélioration de l’évaluation, de la gestion et du financement des risques constituera donc un enjeu crucial dans les années à venir. Cela ouvre également d’immenses perspectives encore inexplorées en matière d’innovation et de création de valeur&nbsp;: développement de nouvelles technologies, de nouveaux produits d’assurance et de politiques publiques mieux adaptées. </p><p>Fidèle à sa volonté de promouvoir l’amélioration des connaissances permettant d’étayer la prise de décision, le Fonds AXA pour la Recherche soutient activement les travaux de pointe dans ce domaine multidisciplinaire et en pleine croissance.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/echo.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito par Erwann Michel-Kerjan :

Distingué comme Jeune Leader mondial au Forum économique mondial de Davos, Erwann Michel-Kerjan enseigne à la Wharton Business School (États-Unis) et intervient comme chercheur associé à l’École Polytechnique (France). 

Ces dernières années, une série de catastrophes naturelles véritablement dévastatrices a démontré que nous connaissions une ère entièrement nouvelle en la matière. Victime immédiate ou témoin en direct à la télévision, aucun d’entre nous ne peut rester indifférent face à ces événements.

Pour des milliards d’individus, la mondialisation présente des avantages considérables. Mais avec la rapidité du développement économique, social et démographique dans nombre de régions du globe exposées aux aléas de la nature, ces catastrophes « naturelles » le sont en fait de moins en moins. 

À ce titre, le XXIe siècle constituera un apogée, au cours duquel nous relèverons ce grand défi qu’est la gestion améliorée des catastrophes naturelles de grande ampleur, ou sera perdu, si nous n’arrivons pas à tirer des leçons et à agir.

En cas d’échec, non seulement ces événements occasionneront des destructions massives et pèseront sur la croissance économique des pays riches, mais les États où la préparation et les instruments de transfert du risque font cruellement défaut seront véritablement piégés dans la pauvreté. Avec les relations d’interdépendance du monde actuel, ce frein auraient des répercussions majeures sur l’ensemble de la planète.

L’amélioration de l’évaluation, de la gestion et du financement des risques constituera donc un enjeu crucial dans les années à venir. Cela ouvre également d’immenses perspectives encore inexplorées en matière d’innovation et de création de valeur : développement de nouvelles technologies, de nouveaux produits d’assurance et de politiques publiques mieux adaptées.

Fidèle à sa volonté de promouvoir l’amélioration des connaissances permettant d’étayer la prise de décision, le Fonds AXA pour la Recherche soutient activement les travaux de pointe dans ce domaine multidisciplinaire et en pleine croissance.

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254 /node/254 2010-10-08T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - Newcastle sur la Longévité et le Bien-Vieillir <p>L'espérance de vie continue d'augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l'humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l'augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l'impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.</p><p>Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d'une Chaire permanente à l'Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l'Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l'aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/44A20G5X63Z4UNqimage.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L'espérance de vie continue d'augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l'humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l'augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l'impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.

Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d'une Chaire permanente à l'Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l'Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l'aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.

 

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753 /node/753 2010-09-22T00:00:00 AXA finance une Chaire en Chimie Supramoléculaire à l'Université de Strasbourg <p>Cette chaire, permanente, est destinée à accueillir un chercheur de renommée<br />mondiale à l’Université de Strasbourg dont les travaux s’inscriront dans la continuité<br />des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn,<br />prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en<br />chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie.<br />Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la<br />chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de<br />briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées,<br />s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont<br />nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou<br />même pour des systèmes de stockage informatique.</p><p><br />Cette chaire développera les applications en sciences médicales de la chimie<br />supramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions<br />thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement.</p><p><br />Gérée par l’Université de Strasbourg, sa Fondation et le Centre International de Recherche<br />aux Frontières de la Chimie, cette chaire transdisciplinaire explorera de nouvelles voies à<br />l’interface de la chimie, de la biologie et de la médecine. Elle soutiendra, outre la<br />recherche académique, des ateliers et des conférences réunissant des chercheurs du<br />monde entier et impulsera une nouvelle dynamique en formant des jeunes scientifiques de<br />talents. Elle confortera ainsi la position de leader mondial en chimie de l’Université de<br />Strasbourg, actuellement 14e au « Classement de Shanghai », un classement qui compare la<br />qualité de la recherche des universités du monde entier.</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/strasbourg.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette chaire, permanente, est destinée à accueillir un chercheur de renommée
mondiale à l’Université de Strasbourg dont les travaux s’inscriront dans la continuité
des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn,
prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en
chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie.
Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la
chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de
briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées,
s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont
nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou
même pour des systèmes de stockage informatique.


Cette chaire développera les applications en sciences médicales de la chimie
supramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions
thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement.


Gérée par l’Université de Strasbourg, sa Fondation et le Centre International de Recherche
aux Frontières de la Chimie, cette chaire transdisciplinaire explorera de nouvelles voies à
l’interface de la chimie, de la biologie et de la médecine. Elle soutiendra, outre la
recherche académique, des ateliers et des conférences réunissant des chercheurs du
monde entier et impulsera une nouvelle dynamique en formant des jeunes scientifiques de
talents. Elle confortera ainsi la position de leader mondial en chimie de l’Université de
Strasbourg, actuellement 14e au « Classement de Shanghai », un classement qui compare la
qualité de la recherche des universités du monde entier.

 

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754 /node/754 2010-06-29T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - HEC Paris pour les Sciences de la décision <p>Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.</p><p><br />« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».</p><p><br />Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.</p><p>&nbsp;</p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> <p class="MsoNormal"><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/itzhak-gilboa">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/hec_logo.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.


« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».


Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.

 

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755 /node/755 2010-06-14T00:00:00 Lancement de la Chaire AXA - École Polytechnique en ingénierie cellulaire cardiovasculaire <p>Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.</p><p><br />La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.</p><p>&nbsp;</p><p><!--[if gte mso 9]><xml> <w:WordDocument> <w:View>Normal</w:View> <w:Zoom>0</w:Zoom> <w:HyphenationZone>21</w:HyphenationZone> <w:PunctuationKerning /> <w:ValidateAgainstSchemas /> <w:SaveIfXMLInvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:IgnoreMixedContent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:AlwaysShowPlaceholderText>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:Compatibility> <w:BreakWrappedTables /> <w:SnapToGridInCell /> <w:WrapTextWithPunct /> <w:UseAsianBreakRules /> <w:DontGrowAutofit /> </w:Compatibility> <w:BrowserLevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:LatentStyles DefLockedState="false" LatentStyleCount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 10]> <mce:style><! /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} --> <!--[endif]--> </p><p class="MsoNormal"><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/abdul-barakat">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ecole_polytechnique.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.


La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.

 

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772 /node/772 2010-06-01T00:00:00 Echo 2 - Juin 2010 <p><em><strong><font size="3"><font color="#000000">Ezra Suleiman est Président du Conseil&nbsp; Scientifique du Fonds AXA pour la </font></font></strong></em><em><strong><font size="3"><font color="#000000">Recherche. Il enseigne les sciences politiques à l’Université de Princeton, États-Unis.</font></font></strong></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Le Fonds AXA pour la Recherche a été créé&nbsp; en 2008 pour favoriser le progrès scientifique</font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">et les découvertes permettant de comprendre les risques majeurs qui menacent&nbsp; l’environnement, la vie humaine et les activités socioéconomiques. Le Fonds cherche à soutenir des projets transdisciplinaires de pointe et hautement innovants, en particulier ceux dont le financement pourrait s’avérer plus difficile auprès d’autres sources. </font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Cette nouvelle édition du magazine Echo met à l’honneur deux Chaires nouvellement créées qui illustrent pleinement notre raison d’être. Tout d’abord, vous découvrirez les travaux d’Itzhak Gilboa en sciences de la décision qui questionnent l’approche mathématique traditionnelle de la rationalité des décisions en situation d’incertitude</font></font></em></p><p><em><font size="3"><font color="#000000">Notre rubrique “Ils font avancer le monde” consacrée à Abdul Barakat, vous permettra de comprendre comment la bio-ingénierie peut apporter des réponses thérapeutiques inédites aux maladies cardiovasculaires.</font></font></em></p><p><em><font color="#000000">Ces deux projets, ainsi que tous ceux que vous découvrirez au fil de ces pages, et dans les prochains numéros à venir, font partie des quelque 157 travaux que nous avons choisi de soutenir à ce jour, dans 15 pays. Tous illustrent notre engagement pour la recherche et notre volonté de créer un environnement favorable à l’émergence de découvertes scientifiques de rupture</font></em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/echo2.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Ezra Suleiman est Président du Conseil  Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche. Il enseigne les sciences politiques à l’Université de Princeton, États-Unis.

Le Fonds AXA pour la Recherche a été créé  en 2008 pour favoriser le progrès scientifique

et les découvertes permettant de comprendre les risques majeurs qui menacent  l’environnement, la vie humaine et les activités socioéconomiques. Le Fonds cherche à soutenir des projets transdisciplinaires de pointe et hautement innovants, en particulier ceux dont le financement pourrait s’avérer plus difficile auprès d’autres sources.

Cette nouvelle édition du magazine Echo met à l’honneur deux Chaires nouvellement créées qui illustrent pleinement notre raison d’être. Tout d’abord, vous découvrirez les travaux d’Itzhak Gilboa en sciences de la décision qui questionnent l’approche mathématique traditionnelle de la rationalité des décisions en situation d’incertitude

Notre rubrique “Ils font avancer le monde” consacrée à Abdul Barakat, vous permettra de comprendre comment la bio-ingénierie peut apporter des réponses thérapeutiques inédites aux maladies cardiovasculaires.

Ces deux projets, ainsi que tous ceux que vous découvrirez au fil de ces pages, et dans les prochains numéros à venir, font partie des quelque 157 travaux que nous avons choisi de soutenir à ce jour, dans 15 pays. Tous illustrent notre engagement pour la recherche et notre volonté de créer un environnement favorable à l’émergence de découvertes scientifiques de rupture

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756 /node/756 2010-05-04T00:00:00 Deuxième année d’existence du Fonds AXA pour la Recherche : bilan 2009 <p>Comme l’année précédente, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de soutenir à la fois<br />les scientifiques les plus reconnus dans leur domaine et des jeunes chercheurs.</p><p><br />« Le risque est au coeur de notre métier et en tant qu’acteur majeur du développement<br />économique, il est de notre responsabilité d’aider à la prévention et à l’éducation des<br />comportements face aux risques. C’est la raison d’être du Fonds AXA pour la Recherche<br />qui donne à des chercheurs les moyens de faire progresser la connaissance et la<br />compréhension des risques auxquels nous sommes confrontés » a déclaré Henri de<br />Castries, Président-Directeur général d’AXA.</p><p><br />Grâce à la diversité des véhicules de financement et à l’ouverture géographique de ses<br />campagnes, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 71 nouveaux projets de<br />recherche, dans 10 pays, sous l’autorité de son Conseil scientifique, présidé par Ezra<br />Suleiman et composé d’éminentes personnalités du monde académique et de<br />représentants du Groupe AXA.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Comme l’année précédente, le Fonds AXA pour la Recherche a choisi de soutenir à la fois
les scientifiques les plus reconnus dans leur domaine et des jeunes chercheurs.


« Le risque est au coeur de notre métier et en tant qu’acteur majeur du développement
économique, il est de notre responsabilité d’aider à la prévention et à l’éducation des
comportements face aux risques. C’est la raison d’être du Fonds AXA pour la Recherche
qui donne à des chercheurs les moyens de faire progresser la connaissance et la
compréhension des risques auxquels nous sommes confrontés » a déclaré Henri de
Castries, Président-Directeur général d’AXA.


Grâce à la diversité des véhicules de financement et à l’ouverture géographique de ses
campagnes, le Fonds AXA pour la Recherche a sélectionné 71 nouveaux projets de
recherche, dans 10 pays, sous l’autorité de son Conseil scientifique, présidé par Ezra
Suleiman et composé d’éminentes personnalités du monde académique et de
représentants du Groupe AXA.

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769 /echo-1-avril-2010 2010-04-01T00:00:00 Echo 1 - Avril 2010 <p><strong>Edito par Thomas Kirkwood :</strong></p><p><strong><em><u><font color="#000000">Chaque trimestre, le magazine Echo donne la parole à un expert sur un sujet phare de </font>l’actualité.</u></em></strong></p><p><strong><font color="#000000">Thomas Kirkwood dirige l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle (Royaume-Uni). </font></strong></p><p><font color="#000000">Le vieillissement&nbsp;? Mais c’est une excellente nouvelle pour l’humanité&nbsp;! À condition de comprendre pourquoi et comment nous vieillissons. Et de tenir compte de l’aspect démographique de cette tendance&nbsp;: en effet, l’espérance de vie moyenne ne cesse d’augmenter à un rythme exponentiel. Dans les pays occidentaux, chaque personne augmente son espérance de vie d’environ cinq heures PAR JOUR&nbsp;– ce qui est un gain considérable. </font></p><p><font color="#000000">Le vieillissement (et ses implications) est devenu un sujet brûlant. Les implications de cette augmentation de l’espérance de vie vont être retentissantes, dépassant peut-être celles du changement climatique ou du terrorisme. Le vieillissement de la population va affecter de nombreux aspects de notre vie : services de santé, services sociaux, retraites, etc. C’est la chronique d’un succès annoncé, mais à condition de s’y préparer.</font></p><p><font color="#000000">À l’heure actuelle, l’opinion publique est assez ambivalente en la matière : sommes-nous vraiment prêts à faire face aux nombreux problèmes associés au vieillissement&nbsp;? En général, les réactions vis-à-vis du vieillissement sont très peu constructives&nbsp;: la plupart des personnes interrogées pensent que le vieillissement concerne uniquement les personnes âgées elles-mêmes, et les pouvoirs publics semblent loin de s’emparer de ce sujet. </font></p><p><font color="#000000">En réalité, le vieillissement est une excellente nouvelle pour l’économie ! Il signifie que le nombre de consommateurs va augmenter, entraînant une hausse de la croissance dans le monde entier. La perception du vieillissement est généralement biaisée&nbsp;: il s’agit d’une question brûlante pour tout le monde, et les recherches entreprises dans ce domaine vont bénéficier à tous – des adultes aux nouveau-nés.</font></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Edito par Thomas Kirkwood :

Chaque trimestre, le magazine Echo donne la parole à un expert sur un sujet phare de l’actualité.

Thomas Kirkwood dirige l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle (Royaume-Uni).

Le vieillissement ? Mais c’est une excellente nouvelle pour l’humanité ! À condition de comprendre pourquoi et comment nous vieillissons. Et de tenir compte de l’aspect démographique de cette tendance : en effet, l’espérance de vie moyenne ne cesse d’augmenter à un rythme exponentiel. Dans les pays occidentaux, chaque personne augmente son espérance de vie d’environ cinq heures PAR JOUR – ce qui est un gain considérable.

Le vieillissement (et ses implications) est devenu un sujet brûlant. Les implications de cette augmentation de l’espérance de vie vont être retentissantes, dépassant peut-être celles du changement climatique ou du terrorisme. Le vieillissement de la population va affecter de nombreux aspects de notre vie : services de santé, services sociaux, retraites, etc. C’est la chronique d’un succès annoncé, mais à condition de s’y préparer.

À l’heure actuelle, l’opinion publique est assez ambivalente en la matière : sommes-nous vraiment prêts à faire face aux nombreux problèmes associés au vieillissement ? En général, les réactions vis-à-vis du vieillissement sont très peu constructives : la plupart des personnes interrogées pensent que le vieillissement concerne uniquement les personnes âgées elles-mêmes, et les pouvoirs publics semblent loin de s’emparer de ce sujet.

En réalité, le vieillissement est une excellente nouvelle pour l’économie ! Il signifie que le nombre de consommateurs va augmenter, entraînant une hausse de la croissance dans le monde entier. La perception du vieillissement est généralement biaisée : il s’agit d’une question brûlante pour tout le monde, et les recherches entreprises dans ce domaine vont bénéficier à tous – des adultes aux nouveau-nés.

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778 /node/778 2009-11-01T00:00:00 Newsletter 3 - Novembre 2009 <p><strong><font face="Times New Roman">Que peut-on attendre des débats </font><font face="Times New Roman">actuels sur le climat et de </font><font face="Times New Roman">la Conférence des Nations Unies </font><font face="Times New Roman">à Copenhague ?</font></strong></p><p><em></em><em><font face="Times New Roman">Le but du sommet de Copenhague est de trouver un </font></em><em><font face="Times New Roman">nouvel accord sur le climat, pour faire suite au Protocole </font></em><em><font face="Times New Roman">de Kyoto qui expire en 2012. </font></em><em><font face="Times New Roman">Il s’agit tout d’abord de s’accorder sur la réduction des </font></em><em><font face="Times New Roman">émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une hausse </font></em><em><font face="Times New Roman">de la température moyenne de la planète de plus </font></em><em><font face="Times New Roman">de 2 °C d’ici la fin du siècle. Ensuite, les négociateurs </font></em><em><font face="Times New Roman">devront s’entendre sur les meilleurs moyens de répartir </font></em><em><font face="Times New Roman">l’effort financier nécessaire à l’adaptation des pays vulnérables </font></em><em><font face="Times New Roman">aux bouleversements à venir. Les clés de l’accord </font></em><em><font face="Times New Roman">sont pour l’instant essentiellement entre les mains </font></em><em><font face="Times New Roman">de quelques pays, dont les États-Unis et la Chine. </font></em><em><font face="Times New Roman">Les enjeux de la conférence de Copenhague sont bien </font></em><em><font face="Times New Roman">plus importants qu’en 1997 à Kyoto, puisqu’il s’agit de </font></em><em><font face="Times New Roman">jeter les bases des trajectoires des différentes économies </font></em><em><font face="Times New Roman">jusqu’en 2050. Sa portée dépasse la question </font></em><em><font face="Times New Roman">stricte des émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi </font></em><em><font face="Times New Roman">l’ensemble des rapports Nord-Sud qui sont en jeu.</font></em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/photo_newsletter3.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Que peut-on attendre des débats actuels sur le climat et de la Conférence des Nations Unies à Copenhague ?

Le but du sommet de Copenhague est de trouver un nouvel accord sur le climat, pour faire suite au Protocole de Kyoto qui expire en 2012. Il s’agit tout d’abord de s’accorder sur la réduction des émissions de gaz à effet de serre afin d’éviter une hausse de la température moyenne de la planète de plus de 2 °C d’ici la fin du siècle. Ensuite, les négociateurs devront s’entendre sur les meilleurs moyens de répartir l’effort financier nécessaire à l’adaptation des pays vulnérables aux bouleversements à venir. Les clés de l’accord sont pour l’instant essentiellement entre les mains de quelques pays, dont les États-Unis et la Chine. Les enjeux de la conférence de Copenhague sont bien plus importants qu’en 1997 à Kyoto, puisqu’il s’agit de jeter les bases des trajectoires des différentes économies jusqu’en 2050. Sa portée dépasse la question stricte des émissions de gaz à effet de serre, c’est aussi l’ensemble des rapports Nord-Sud qui sont en jeu.

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757 /node/757 2009-10-13T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche et la LSE lancent un nouveau programme de recherche sur la gestion des risques et la régulation des institutions financières <p>Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le<br />cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise<br />actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des<br />interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents<br />niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture<br />financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et<br />de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »<br />Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous<br />permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce<br />point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des<br />politiques fondées sur des connaissances établies. »</p><p><br />Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA<br />évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la<br />gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations<br />existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital<br />aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des<br />banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.<br />L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du<br />système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera<br />également envisagée.</p><p><br />Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,<br />au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de<br />rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les<br />compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur<br />le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact<br />sur la performance des banques.</p><p><br />Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,<br />des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises<br />décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des<br />risques démesurés.</p><p><br />Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur<br />l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et<br />ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef<br />Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA<br />Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.<br />Pour plus d’informations, rendez-vous sur <a href="http://www.lse.ac.uk">www.lse.ac.uk</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/lse_copie.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le
cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise
actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des
interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents
niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture
financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et
de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »
Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous
permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce
point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des
politiques fondées sur des connaissances établies. »


Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA
évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la
gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations
existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital
aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des
banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.
L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du
système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera
également envisagée.


Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,
au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de
rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les
compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur
le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact
sur la performance des banques.


Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,
des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises
décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des
risques démesurés.


Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur
l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et
ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef
Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA
Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lse.ac.uk

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758 /node/758 2009-10-07T00:00:00 Le Fonds AXA pour la Recherche s’engage pour une recherche d’excellence sur les défis de la longévité <p>Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le<br />Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté<br />scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et<br />d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.</p><p><br />Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes<br />« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former<br />une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement<br />de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure<br />de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce<br />jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François<br />Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,<br />nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la<br />multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.</p><p><br />En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche<br />souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur<br />les mécanismes du vieillissement.</p><p>&nbsp;</p><p><span style="text-decoration: underline;">Longévité, de quoi parle-t-on ?<br /></span>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.<span style="text-decoration: underline;"><em><br /></em></span><em>Pr Thomas Kirkwood,</em><br /><em>Directeur de l’Institut de</em><em> Recherche sur le Vieillissement et</em><em> la Santé de Newcastle</em><br /><em>(Royaume-Unis)</em><em>&nbsp;</em></p><p><em><br /></em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?<br /></span>Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.<br />La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.<em><br />François Taddei,<br />Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes</em><em> </em></p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/kirkwoodpartridgevaupeltaddei">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/logorvb_iutdescartes.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le
Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté
scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et
d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.


Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes
« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former
une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement
de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure
de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce
jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François
Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,
nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la
multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.


En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche
souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur
les mécanismes du vieillissement.

 

Longévité, de quoi parle-t-on ?
En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.
Pr Thomas Kirkwood,
Directeur de l’Institut de Recherche sur le Vieillissement et la Santé de Newcastle
(Royaume-Unis) 


Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?
Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.
La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.
François Taddei,
Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes

 

Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

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776 /node/776 2009-06-01T00:00:00 Newsletter 2 - Juin 2009 <p><strong><font size="3"><font face="Times New Roman">La question du réchauffement </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">climatique est sujette à </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">controverse dans la communauté </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">scientifique. Pourriez-vous </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">nous dresser un panorama des </font></font><font size="3"><font face="Times New Roman">différentes « écoles » ?</font></font></strong></p><p><font face="Times New Roman">Dans l’incertitude entourant les scenarii du réchauffement </font><font face="Times New Roman">climatique, de nombreux experts s’accordent </font><font face="Times New Roman">a minima sur l’intérêt d’une « politique sans regrets », </font><font face="Times New Roman">consistant à adopter des mesures qui sont utiles, que </font><font face="Times New Roman">se confirme ou non le scenario d’un réchauffement climatique </font><font face="Times New Roman">fort. Cependant, ce scenario est de moins en </font><font face="Times New Roman">moins controversé : la plus alarmiste des hypothèses </font><font face="Times New Roman">envisagées par les travaux du GIEC est déjà avérée sinon </font><font face="Times New Roman">dépassée. Ce sont donc l’envergure et les modalités des </font><font face="Times New Roman">politiques publiques qui sont maintenant débattues.</font></p><p><font face="Times New Roman">À mon sens, deux écueils existent : une vision relativiste q</font><font face="Times New Roman">ui se satisferait de l’état des choses, et une vision apocalyptique. </font><font face="Times New Roman">En tout état de cause, il faudra considérer </font><font face="Times New Roman">les impacts et coûts sociaux des mesures adoptées </font><font face="Times New Roman">pour éviter par exemple des mesures de taxation qui </font><font face="Times New Roman">toucheraient plus durement les milieux défavorisés.</font></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/newsletter2_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La question du réchauffement climatique est sujette à controverse dans la communauté scientifique. Pourriez-vous nous dresser un panorama des différentes « écoles » ?

Dans l’incertitude entourant les scenarii du réchauffement climatique, de nombreux experts s’accordent a minima sur l’intérêt d’une « politique sans regrets », consistant à adopter des mesures qui sont utiles, que se confirme ou non le scenario d’un réchauffement climatique fort. Cependant, ce scenario est de moins en moins controversé : la plus alarmiste des hypothèses envisagées par les travaux du GIEC est déjà avérée sinon dépassée. Ce sont donc l’envergure et les modalités des politiques publiques qui sont maintenant débattues.

À mon sens, deux écueils existent : une vision relativiste qui se satisferait de l’état des choses, et une vision apocalyptique. En tout état de cause, il faudra considérer les impacts et coûts sociaux des mesures adoptées pour éviter par exemple des mesures de taxation qui toucheraient plus durement les milieux défavorisés.

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759 /node/759 2009-03-24T00:00:00 Premier bilan du Fonds AXA pour la Recherche : plus de 13 millions d’euros alloués à la recherche en 2008 <p>L’objectif du Fonds est de favoriser la compréhension et la prévention des risques<br />majeurs dans le monde par un soutien à la recherche scientifique de pointe. Avec<br />une dotation de 100 millions d’euros sur cinq ans, le Fonds AXA pour la<br />Recherche est une initiative majeure dans le domaine du mécénat scientifique en<br />Europe.</p><p><br />« L’environnement actuel ne fait que renforcer notre conviction que la recherche<br />académique est essentielle pour affronter les défis d’une société globalisée » a<br />déclaré Henri de Castries, président du directoire du Groupe AXA. « Nous<br />sommes particulièrement fiers du travail accompli par le Fonds au cours de cette<br />première année, et confirmons l’engagement à long terme d’AXA de contribuer à<br />l’émergence des talents et des technologies nécessaires au développement de<br />nos sociétés. Chercher aujourd’hui, c’est protéger demain. »</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L’objectif du Fonds est de favoriser la compréhension et la prévention des risques
majeurs dans le monde par un soutien à la recherche scientifique de pointe. Avec
une dotation de 100 millions d’euros sur cinq ans, le Fonds AXA pour la
Recherche est une initiative majeure dans le domaine du mécénat scientifique en
Europe.


« L’environnement actuel ne fait que renforcer notre conviction que la recherche
académique est essentielle pour affronter les défis d’une société globalisée » a
déclaré Henri de Castries, président du directoire du Groupe AXA. « Nous
sommes particulièrement fiers du travail accompli par le Fonds au cours de cette
première année, et confirmons l’engagement à long terme d’AXA de contribuer à
l’émergence des talents et des technologies nécessaires au développement de
nos sociétés. Chercher aujourd’hui, c’est protéger demain. »

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774 /node/774 2009-03-01T00:00:00 Newsletter 1 - Mars 2009 <p><strong>Pourquoi AXA a-t-il décidé de consacrer 100 millions d’euros à la recherche ?</strong></p><p>C’est très simple : le métier d’AXA est d’accompagner nos clients en leur fournissant des produits et services d’assurance, de prévoyance et d’épargne. Fiers de la contribution de notre métier au développement économique et social des pays dans lesquels nous sommes implantés, nous l’exerçons de façon responsable.</p><p>Quoi de plus naturel donc, pour AXA, que de soutenir et d’encourager la recherche, qui est l’un des ferments du progrès économique et social ? C’est pour donner corps à cette idée que nous avons créé le Fonds AXA pour la Recherche au début de l’année 2008. </p><p>Plus globalement, je suis convaincu que les entreprises ont un rôle majeur à jouer aux côtés des gouvernements dans le financement de la recherche académique et j’espère de tout coeur que nous susciterons d’autres vocations.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une-newsletter1_0.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Pourquoi AXA a-t-il décidé de consacrer 100 millions d’euros à la recherche ?

C’est très simple : le métier d’AXA est d’accompagner nos clients en leur fournissant des produits et services d’assurance, de prévoyance et d’épargne. Fiers de la contribution de notre métier au développement économique et social des pays dans lesquels nous sommes implantés, nous l’exerçons de façon responsable.

Quoi de plus naturel donc, pour AXA, que de soutenir et d’encourager la recherche, qui est l’un des ferments du progrès économique et social ? C’est pour donner corps à cette idée que nous avons créé le Fonds AXA pour la Recherche au début de l’année 2008.

Plus globalement, je suis convaincu que les entreprises ont un rôle majeur à jouer aux côtés des gouvernements dans le financement de la recherche académique et j’espère de tout coeur que nous susciterons d’autres vocations.

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760 /node/760 2008-03-18T00:00:00 FONDS AXA POUR LA RECHERCHE : APPEL A CANDIDATURES ET OUVERTURE DES FINANCEMENTS <p>Annoncé le 10 octobre dernier, le Fonds AXA pour la Recherche est doté de 100 millions<br />d’euros sur 5 ans et piloté par un Conseil Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de<br />sciences politiques à l’Université de Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de<br />Surveillance d’AXA.</p><p><br />En tant qu’entreprise citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit, jouer un<br />rôle important dans la promotion de la recherche.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Annoncé le 10 octobre dernier, le Fonds AXA pour la Recherche est doté de 100 millions
d’euros sur 5 ans et piloté par un Conseil Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de
sciences politiques à l’Université de Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de
Surveillance d’AXA.


En tant qu’entreprise citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit, jouer un
rôle important dans la promotion de la recherche.

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761 /node/761 2008-01-01T00:00:00 AXA CREE UN FONDS DE SOUTIEN A LA RECHERCHE DE 100 MILLIONS D’EUROS <p>La recherche académique est essentielle pour affronter les défis d’une économie globalisée afin<br />de faire émerger les talents et les technologies nécessaires à son développement pour les<br />générations futures.</p><p><br />La responsabilité du financement de projets de recherche académique n’incombe pas<br />exclusivement aux institutions gouvernementales ou universitaires. En tant qu’entreprise<br />citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit jouer un rôle important dans la<br />promotion de la recherche.</p><p><br />Ainsi, AXA a décidé de créer le FONDS AXA POUR LA RECHERCHE piloté par un Conseil<br />Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’Université de<br />Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de Surveillance d’AXA. Le budget affecté à ce<br />fonds est de 100 millions d’euros sur 5 ans.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_fund_sign_2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La recherche académique est essentielle pour affronter les défis d’une économie globalisée afin
de faire émerger les talents et les technologies nécessaires à son développement pour les
générations futures.


La responsabilité du financement de projets de recherche académique n’incombe pas
exclusivement aux institutions gouvernementales ou universitaires. En tant qu’entreprise
citoyenne, AXA est convaincu que le secteur privé peut, et doit jouer un rôle important dans la
promotion de la recherche.


Ainsi, AXA a décidé de créer le FONDS AXA POUR LA RECHERCHE piloté par un Conseil
Scientifique présidé par Ezra Suleiman, professeur de sciences politiques à l’Université de
Princeton (Etats-Unis) et membre du Conseil de Surveillance d’AXA. Le budget affecté à ce
fonds est de 100 millions d’euros sur 5 ans.

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740 /node/740 Talent Days - Risques pesant sur la vie humaine - Seconde édition <p>La longévité est l'un des défis clés du futur de nos sociétés. En tant qu'expert et acteur économique mondial, AXA cherche à promouvoir une vision renouvelée de la longévité, et ce grâce à une approche mondiale, transdisciplinaire et positive de ce changement démographique. </p><p>20 bénéficiaires d'une bourse AXA assisteronT ainsi au Forum AXA pour la Longévité le lundi 28 mars, pour ensuite prendre part à des ateliers et une master class répartis sur deux jours.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/une_echo_gettyimage-webs.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> La longévité est l'un des défis clés du futur de nos sociétés. En tant qu'expert et acteur économique mondial, AXA cherche à promouvoir une vision renouvelée de la longévité, et ce grâce à une approche mondiale, transdisciplinaire et positive de ce changement démographique.

20 bénéficiaires d'une bourse AXA assisteronT ainsi au Forum AXA pour la Longévité le lundi 28 mars, pour ensuite prendre part à des ateliers et une master class répartis sur deux jours.

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741 /node/741 Lancement du Projet AXA - NUS sur la Biologie de la prise de décision face au risque <p>Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat<br />scientifique, vient d’attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars<br />singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un<br />projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce<br />financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une<br />université asiatique.</p><p>Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques<br />sources de différences dans le comportement des individus lorsqu’ils sont confrontés<br />au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l’économie<br />comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude<br />établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée<br />significative dans la compréhension de l’architecture moléculaire de la prise de<br />décision humaine dans un environnement incertain.<br />Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo<br />Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui<br />d’Economie du NUS.<br /><br />John R. Dacey, Directeur général de la Région Japon et Asie-Pacifique d’AXA et<br />membre du Comité exécutif du Groupe AXA, a déclaré : « Je suis très heureux<br />d’annoncer ce premier financement asiatique accordé par le Fonds AXA pour la<br />Recherche au National University of Singapore pour cet extraordinaire et innovant<br />projet de recherche porté par le Professeur Ebstein et le Professeur Chew.<br />En sa qualité d’acteur majeur du secteur de l’assurance dans le monde, AXA<br />encourage activement la compréhension et la prévention des risques. Nous sommes<br />convaincus que la recherche fondamentale est indispensable à la progression des<br />connaissances dans ce domaine, et ce faisant contribue à construire des sociétés<br />plus fortes et plus sûres.<br />Les équipes d’AXA à Singapour partagent avec moi la fierté de ce développement<br />du Fonds AXA pour la Recherche hors d’Europe. J’y vois un signe très fort de notre<br />engagement de long terme dans la région et de son importance stratégique pour le<br />Groupe.<br />Je formule des voeux sincères de réussite pour le Professeur Ebstein et son équipe,<br />et j’espère que ce premier soutien encouragera davantage d’institutions asiatiques à<br />postuler. »</p><p>Le Professeur Barry Halliwell, Président délégué (Recherche et Technologie) du<br />NUS, a déclaré: « Nous sommes très heureux de recevoir ce prestigieux don du<br />Fonds AXA pour la Recherche qui va soutenir le travail des chercheurs du NUS afin<br />d’identifier et expliquer les fondements biologiques des choix et comportements<br />humains face au risque.<br />Ce don est une reconnaissance de l’importance du NUS en tant qu’université<br />internationale installée en Asie et de son dynamisme constant pour aider à la<br />compréhension globale des problèmes majeurs pour l’Asie et le reste du monde. »<br />Porteur principal du projet, le Professeur Richard P. Ebstein, du Département de<br />Psychologie, Faculté des Arts et Sciences Sociales au NUS, a ajouté : « Nous<br />pensons que la prise de décision humaine dans un environnement incertain trouve<br />ses racines dans l’évolution humaine. Notre projet a pour objectif principal d’identifier<br />et de dénouer le mécanisme biologique de la prise de décision d’un individu lorsqu’il<br />est confronté au risque. »<br /><br />Plusieurs problèmes qui frappent le monde aujourd’hui restent inexpliqués du fait<br />d’une ignorance quasi-totale de l’architecture biologique de la prise de décision<br />humaine. Ces problèmes peuvent être perçus comme des ruptures dans la prise de<br />décision, et couvrent les crises économiques (entraînées largement par des ruptures<br />généralisées de la confiance entre les individus et les institutions, provoquant le gel<br />du commerce mondial), aussi bien que les désordres chez les individus dont les<br />premiers symptômes sont plus dramatiques et impliquent des changements<br />pathologiques dans le mécanisme de prise de décision (par exemple dans les cas<br />d’addiction aux drogues ou aux jeux d’argent, de troubles de l’alimentation, de<br />troubles de la personnalité, d’erreurs extrêmes d’épargne...).</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ebstein_halliwell_hermant_chew_williams.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche, une initiative majeure et innovante de mécénat
scientifique, vient d’attribuer un soutien de 517 000 euros (904 079 dollars
singapouriens) sur 3 ans au National University of Singapore (NUS) pour mener un
projet de recherche sur la « Biologie de la prise de décision face au risque ». Ce
financement constitue le premier soutien du Fonds AXA pour la Recherche à une
université asiatique.

Ce projet de recherche vise à mieux comprendre les mécanismes biologiques
sources de différences dans le comportement des individus lorsqu’ils sont confrontés
au risque, en utilisant des méthodes issues aussi bien de l’économie
comportementale et expérimentale que des sciences biologiques. Cette étude
établira des phénotypes quantitatifs qui pourraient constituer une avancée
significative dans la compréhension de l’architecture moléculaire de la prise de
décision humaine dans un environnement incertain.
Ce projet sera porté par le Professeur Richard P. Ebstein et par le Professeur Soo
Hong Chew, respectivement rattachés au Département de Psychologie et à celui
d’Economie du NUS.

John R. Dacey, Directeur général de la Région Japon et Asie-Pacifique d’AXA et
membre du Comité exécutif du Groupe AXA, a déclaré : « Je suis très heureux
d’annoncer ce premier financement asiatique accordé par le Fonds AXA pour la
Recherche au National University of Singapore pour cet extraordinaire et innovant
projet de recherche porté par le Professeur Ebstein et le Professeur Chew.
En sa qualité d’acteur majeur du secteur de l’assurance dans le monde, AXA
encourage activement la compréhension et la prévention des risques. Nous sommes
convaincus que la recherche fondamentale est indispensable à la progression des
connaissances dans ce domaine, et ce faisant contribue à construire des sociétés
plus fortes et plus sûres.
Les équipes d’AXA à Singapour partagent avec moi la fierté de ce développement
du Fonds AXA pour la Recherche hors d’Europe. J’y vois un signe très fort de notre
engagement de long terme dans la région et de son importance stratégique pour le
Groupe.
Je formule des voeux sincères de réussite pour le Professeur Ebstein et son équipe,
et j’espère que ce premier soutien encouragera davantage d’institutions asiatiques à
postuler. »

Le Professeur Barry Halliwell, Président délégué (Recherche et Technologie) du
NUS, a déclaré: « Nous sommes très heureux de recevoir ce prestigieux don du
Fonds AXA pour la Recherche qui va soutenir le travail des chercheurs du NUS afin
d’identifier et expliquer les fondements biologiques des choix et comportements
humains face au risque.
Ce don est une reconnaissance de l’importance du NUS en tant qu’université
internationale installée en Asie et de son dynamisme constant pour aider à la
compréhension globale des problèmes majeurs pour l’Asie et le reste du monde. »
Porteur principal du projet, le Professeur Richard P. Ebstein, du Département de
Psychologie, Faculté des Arts et Sciences Sociales au NUS, a ajouté : « Nous
pensons que la prise de décision humaine dans un environnement incertain trouve
ses racines dans l’évolution humaine. Notre projet a pour objectif principal d’identifier
et de dénouer le mécanisme biologique de la prise de décision d’un individu lorsqu’il
est confronté au risque. »

Plusieurs problèmes qui frappent le monde aujourd’hui restent inexpliqués du fait
d’une ignorance quasi-totale de l’architecture biologique de la prise de décision
humaine. Ces problèmes peuvent être perçus comme des ruptures dans la prise de
décision, et couvrent les crises économiques (entraînées largement par des ruptures
généralisées de la confiance entre les individus et les institutions, provoquant le gel
du commerce mondial), aussi bien que les désordres chez les individus dont les
premiers symptômes sont plus dramatiques et impliquent des changements
pathologiques dans le mécanisme de prise de décision (par exemple dans les cas
d’addiction aux drogues ou aux jeux d’argent, de troubles de l’alimentation, de
troubles de la personnalité, d’erreurs extrêmes d’épargne...).

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743 /node/743 Talent Days - Risques environnementaux - Seconde édition <p>Cet événement a pour but de favoriser la carrière de jeunes chercheurs en les aidant à enrichir leur reseau scientifique, échanger des connaissances et des méthodes de travail. <br /> Cette seconde édition sur le thème environnemental a réuni aussi bien certains des premiers boursiers AXA que ceux sélectionnés cette année. <br /> <br /> Le point d'orgue de ces Talent Days fut une conférence menée par deux chercheurs de rang international. Cette conférence fut hautement appréciée par les participants en tant qu'opportunité privilégiée d'apprendre d'un scientifique leader dans leur domaine. Sir Brian Hoskins et le Professeur Hervé Le Treut furent les intervenants de cette conférence.</p> <p>Pour en savoir plus sur ces Talent Days, n'hésitez pas à consulter notre <a href="/sites/dev/files/upload/communication/2010/talentdayprogram_4.pdf">programme</a> ainsi que <a href="/sites/dev/files/upload/communication/2010/whos_whotd4-web.pdf">l'annuaire des participants</a>!</p> <p><strong>Parmi les participants de cette édition, on comptait 7 Post-doctorants et 13 doctorants sélectionnés en 2008, 2009 et 2010, de 13 nationalités et travaillant dans 18 institutions internationales différentes.&nbsp; <br /></strong></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent_day-environnment.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet événement a pour but de favoriser la carrière de jeunes chercheurs en les aidant à enrichir leur reseau scientifique, échanger des connaissances et des méthodes de travail.
Cette seconde édition sur le thème environnemental a réuni aussi bien certains des premiers boursiers AXA que ceux sélectionnés cette année.

Le point d'orgue de ces Talent Days fut une conférence menée par deux chercheurs de rang international. Cette conférence fut hautement appréciée par les participants en tant qu'opportunité privilégiée d'apprendre d'un scientifique leader dans leur domaine. Sir Brian Hoskins et le Professeur Hervé Le Treut furent les intervenants de cette conférence.

Pour en savoir plus sur ces Talent Days, n'hésitez pas à consulter notre programme ainsi que l'annuaire des participants!

Parmi les participants de cette édition, on comptait 7 Post-doctorants et 13 doctorants sélectionnés en 2008, 2009 et 2010, de 13 nationalités et travaillant dans 18 institutions internationales différentes. 

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744 /node/744 Lancement de la Chaire AXA - Newcastle sur la longévité et le bien-veillir <p>L’espérance de vie continue d’augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l’humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l’augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l’impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.</p><p><br />Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d’une Chaire permanente à l’Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l’Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l’aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.</p><p><br />« C’est une formidable opportunité pour moi. Cela me permet de mener des recherches complémentaires, ce qui a déjà commencé à faire la différence » a déclaré Carol Jagger, Professeur AXA d’épidémiologie du vieillissement, Institut du Vieillissement et de la Santé, Université de Newcastle.</p><p><br />« Ce poste me permet de développer mon programme dans un environnement de très grande qualité. Travailler à l’IVS, c’est bénéficier de réelles opportunités de collaboration avec d’autres acteurs et c’est approfondir mes recherches. J’étudie cette population des 85 ans et plus depuis cinq ans, nous avons déjà fait d’intéressantes découvertes et je suis convaincue que de nombreuses autres sont encore à venir » a-t-elle ajouté.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/newcastle_university_jpeg.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L’espérance de vie continue d’augmenter au Royaume-Uni, au rythme de deux années par décennie environ. Cette avancée remarquable pour l’humanité reste souvent perçue négativement, notamment devant l’augmentation exponentielle du nombre de personnes âgées de 85 ans et plus (les « très âgés »), qui sont davantage touchées par les maladies et la dépendance. Pourtant, nous ne disposons toujours pas de données précises permettant de savoir de quelle manière ces années supplémentaires sont vécues, en bonne ou en mauvaise santé, et quel est l’impact de ce nombre grandissant de personnes très âgées sur la qualité et le développement des services de santé et de protection.


Compte tenu du rôle majeur du Professeur Carol Jagger dans la recherche mondiale sur le vieillissement, le Fonds AXA pour la Recherche a décidé de financer ses travaux dans le cadre d’une Chaire permanente à l’Institut du Vieillissement et de la Santé (IVS) de l’Université de Newcastle. Les travaux de cette Chaire permettront de mieux comprendre les tendances, les causes et les conséquences de la longévité et de l’aspiration à « bien vieillir », notamment afin de contribuer à définir de nouvelles politiques de santé publique et de protection sociale.


« C’est une formidable opportunité pour moi. Cela me permet de mener des recherches complémentaires, ce qui a déjà commencé à faire la différence » a déclaré Carol Jagger, Professeur AXA d’épidémiologie du vieillissement, Institut du Vieillissement et de la Santé, Université de Newcastle.


« Ce poste me permet de développer mon programme dans un environnement de très grande qualité. Travailler à l’IVS, c’est bénéficier de réelles opportunités de collaboration avec d’autres acteurs et c’est approfondir mes recherches. J’étudie cette population des 85 ans et plus depuis cinq ans, nous avons déjà fait d’intéressantes découvertes et je suis convaincue que de nombreuses autres sont encore à venir » a-t-elle ajouté.

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745 /node/745 Talent Days - Risques socio-économiques - Première édition <p>Une douzaine de post-doctorants et doctorants financés par AXA dans 15 institutions internationales sont venus à Paris.</p><p>La Poster session constitue un moment clé du Talent Days. Les participants présentent visuellement et oralement leurs travaux de recherche à leurs homologues et en discutent avec eux. <br /><br />Les boursiers assistèrent également au <a class="title_01" href="https://sites.google.com/a/greg-hec.com/d-tea-workshop/" target="_blank"><strong>D-TEA</strong> </a>(Decision: Theory, Experiments, and Applications) Symposium 2010 organisé par Izthak Gilboa, porteur de la chaire AXA - HEC pour les Sciences de la Décision, au siège d'AXA. Par la même occasion, les boursiers ont également pu assister au lancement de cette chaire avec la participation des Professeurs Mohammed Abdellaoui, Itzhak Gilboa, Gerd Gigerenzer et Henri de Castries, président directeur général d'AXA.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/td3-1.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Une douzaine de post-doctorants et doctorants financés par AXA dans 15 institutions internationales sont venus à Paris.

La Poster session constitue un moment clé du Talent Days. Les participants présentent visuellement et oralement leurs travaux de recherche à leurs homologues et en discutent avec eux.

Les boursiers assistèrent également au D-TEA (Decision: Theory, Experiments, and Applications) Symposium 2010 organisé par Izthak Gilboa, porteur de la chaire AXA - HEC pour les Sciences de la Décision, au siège d'AXA. Par la même occasion, les boursiers ont également pu assister au lancement de cette chaire avec la participation des Professeurs Mohammed Abdellaoui, Itzhak Gilboa, Gerd Gigerenzer et Henri de Castries, président directeur général d'AXA.

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746 /node/746 Lancement de la Chaire AXA - HEC Paris pour les Sciences de la décision <p>Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.</p><p><br />« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».</p><p><br />Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.</p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="projet/itzhak-gilboa" target="_blank">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/_hec2877.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cette nouvelle Chaire a pour objectif de contribuer à une meilleure compréhension de la manière dont sont prises les décisions et à une meilleure appréhension des mécanismes de prise de décision, compte tenu des limites cognitives et des contraintes psychologiques des individus. Elle explorera également les liens entre une prise de décision effective et un leadership performant.


« La vie est faite de prises de décisions, la plupart d’entre elles ayant des conséquences inattendues », explique le titulaire de la Chaire, le Professeur Itzhak Gilboa. « Lorsque nous décidons, à titre individuel ou au nom de notre organisation, de souscrire une assurance, de suivre un traitement médical, ou de lutter contre le réchauffement climatique, nous prenons des décisions sans avoir véritablement conscience de ce qui se passera par la suite ».


Cette chaire a pour vocation de soutenir aussi bien la recherche académique que des ateliers et conférences réunissant des chercheurs de différentes disciplines. Elle permettra à HEC Paris de compléter ses capacités de recherche en sciences de la décision, renforçant ainsi la formation de ses étudiants au leadership.

 

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747 /node/747 Lancement de la Chaire AXA - École Polytechnique en ingénierie cellulaire cardiovasculaire <p>Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.</p><p><br />La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.</p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="projet/abdul-barakat">Cliquez ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/0003_chaire_axa_14062010pl.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les maladies cardiovasculaires et les attaques cardiaques sont aujourd’hui les deux premières causes de mortalité en Europe. Ces maladies sont attribuables à l’athérosclérose, un épaississement de la paroi des artères obstruées par des plaques d’athérome formées par le cholestérol. Pour la première fois, l’athérosclérose fera l’objet d’une approche transdisciplinaire mariant biologie et ingénierie.


La Chaire AXA - École Polytechnique a par ailleurs pour ambition d’attirer de futurs ingénieurs vers la biologie et de créer un programme de Master destiné à enseigner les interfaces fondamentales entre la biologie et la mécanique.

 

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748 /node/748 Prix AXA - Académie des Sciences 2010 <p>L'Académie des sciences invite six jeunes biologistes à exposer leurs résultats de recherche publiés en 2009-2010 dans les meilleures revues scientifiques internationales. Chacun est présenté par son directeur de recherche, qui replace les travaux dans leur contexte général.</p><p>Par cette séance originale, organisée pour la cinquième année consécutive par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, responsable de l'Unité des Interactions Bactéries-Cellules à l'Institut Pasteur à Paris et membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, l'Académie des sciences souhaite mettre à l'honneur de jeunes chercheurs.</p><p>Le Fonds AXA pour la Recherche a, dans le cadre de son action en faveur de la recherche d'excellence, décidé d'encourager les jeunes biologistes sélectionnés pour " les grandes avancées françaises en biologie présentées par leurs auteurs". Il est heureux de concrétiser cette reconnaissance en attribuant à chacun 2000 euros par le biais de son organisme de tutelle.</p><p><img src="/sites/dev/files/upload/communication/2010/logo.jpg" alt="" width="400" height="133" /></p><p>Voici les six avancées sélectionnées par le jury, qui a reçu 79 candidatures en 2010 :</p><p><strong>Jan-Hendrik Hehemann</strong><br />UMR 7139 (CNRS/UPMC), Végétaux Marins et Biomolécules, Station Biologique de Roscoff<em>,</em> France<br /><em>Le « sushi factor » : transfert de gènes, impliqués dans la digestion des algues rouges, de bactéries marines vers la microflore intestinale des Japonais</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Mathieu Coureuil</strong><br />INSERM U1002, Laboratoire de Pathogénie des Infections Systémiques, France<br /><em>Neisseria meningitidis adhère aux cellules endothéliales cérébrales</em><br /><em>et envahit les méninges</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Sandrine Sarrazin</strong><br />Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, (CIML), CNRS/ INSERM/Université de la Méditerranée, France<br /><em>Le fabuleux destin d’une cellule souche</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Isabelle d’Erfurth </strong><br />INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin, France<br /><em>Comment transformer la méiose en mitose</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>Gabrielle Girardeau </strong><br />Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action, CNRS - Collège de France, France<br /><em>La nuit porte conseil : comment le cerveau renforce la mémoire pendant le sommeil</em><strong>&nbsp;</strong></p><p><strong>François Ghiringhelli </strong><br />INSERM, Institut Gustave Roussy, France<br /><em>La chimiothérapie anticancéreuse : pas simplement des agents toxiques, mais aussi des traitements immunologiques</em></p><p>&nbsp;</p><p>La captation vidéo de cette conférence est disponible sur le site web de l<a href="http://www.academie-sciences.fr/video/v080610.htm">'Académie des Sciences</a>.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/salle_seances_mlm.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L'Académie des sciences invite six jeunes biologistes à exposer leurs résultats de recherche publiés en 2009-2010 dans les meilleures revues scientifiques internationales. Chacun est présenté par son directeur de recherche, qui replace les travaux dans leur contexte général.

Par cette séance originale, organisée pour la cinquième année consécutive par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, responsable de l'Unité des Interactions Bactéries-Cellules à l'Institut Pasteur à Paris et membre du Conseil Scientifique du Fonds AXA pour la Recherche, l'Académie des sciences souhaite mettre à l'honneur de jeunes chercheurs.

Le Fonds AXA pour la Recherche a, dans le cadre de son action en faveur de la recherche d'excellence, décidé d'encourager les jeunes biologistes sélectionnés pour " les grandes avancées françaises en biologie présentées par leurs auteurs". Il est heureux de concrétiser cette reconnaissance en attribuant à chacun 2000 euros par le biais de son organisme de tutelle.

Voici les six avancées sélectionnées par le jury, qui a reçu 79 candidatures en 2010 :

Jan-Hendrik Hehemann
UMR 7139 (CNRS/UPMC), Végétaux Marins et Biomolécules, Station Biologique de Roscoff, France
Le « sushi factor » : transfert de gènes, impliqués dans la digestion des algues rouges, de bactéries marines vers la microflore intestinale des Japonais 

Mathieu Coureuil
INSERM U1002, Laboratoire de Pathogénie des Infections Systémiques, France
Neisseria meningitidis adhère aux cellules endothéliales cérébrales
et envahit les méninges 

Sandrine Sarrazin
Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy, (CIML), CNRS/ INSERM/Université de la Méditerranée, France
Le fabuleux destin d’une cellule souche 

Isabelle d’Erfurth
INRA, Institut Jean-Pierre Bourgin, France
Comment transformer la méiose en mitose 

Gabrielle Girardeau
Laboratoire de Physiologie de la Perception et de l’Action, CNRS - Collège de France, France
La nuit porte conseil : comment le cerveau renforce la mémoire pendant le sommeil 

François Ghiringhelli
INSERM, Institut Gustave Roussy, France
La chimiothérapie anticancéreuse : pas simplement des agents toxiques, mais aussi des traitements immunologiques

 

La captation vidéo de cette conférence est disponible sur le site web de l'Académie des Sciences.

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749 /node/749 Lancement du projet AXA - LSE sur la gestion des risques et la régulation des institutions financières <p>Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le<br />cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise<br />actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des<br />interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents<br />niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture<br />financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et<br />de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »<br />Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous<br />permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce<br />point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des<br />politiques fondées sur des connaissances établies. »</p><p><br />Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA<br />évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la<br />gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations<br />existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital<br />aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des<br />banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.<br />L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du<br />système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera<br />également envisagée.</p><p><br />Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,<br />au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de<br />rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les<br />compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur<br />le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact<br />sur la performance des banques.</p><p><br />Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,<br />des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises<br />décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des<br />risques démesurés.</p><p><br />Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur<br />l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et<br />ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef<br />Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA<br />Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.<br />Pour plus d’informations, rendez-vous sur <a href="http://www.lse.ac.uk" target="_blank">www.lse.ac.uk</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/_mg_7319-2.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le professeur David Webb, directeur du Financial Markets Group de la LSE, dans le
cadre duquel se dérouleront les recherches, en explique le fondement : « La crise
actuelle nous a fait prendre conscience de l’écart entre notre compréhension des
interconnexions des banques, de la structure des systèmes bancaires et des différents
niveaux de régulation. L’objectif est de mieux appréhender les faiblesses de l’architecture
financière actuelle afin de déterminer comment, à travers des mesures réglementaires et
de gouvernance, nous pouvons tendre vers une plus grande stabilité financière. »
Eric Chaney, Chef Economiste du Groupe AXA, souligne : « Ce programme nous
permettra effectivement de combler les lacunes de nos connaissances théoriques sur ce
point, il constituera également un outil extrêmement pertinent pour concevoir des
politiques fondées sur des connaissances établies. »


Les universitaires de la LSE impliqués dans le programme de recherche d’AXA
évalueront notamment la performance des cadres réglementaires mondiaux dans la
gestion de la crise actuelle, afin de déterminer si, en aménageant les réglementations
existantes, ce type de crise ne peut pas être évité à l’avenir. De la régulation du capital
aux ratios d’endettement, en passant par les principes comptables pour les actifs des
banques et les provisions de liquidité, l’ensemble de la structure sera passée au crible.
L’utilisation, pour une gestion prospective du risque et une régulation de l’ensemble du
système, de modèles de risque et des informations contenues dans les bilans sera
également envisagée.


Autre volet de ce programme de recherche, l’examen de la gouvernance des banques,
au niveau des conseils d’administration comme de l’actionnariat, ainsi que la politique de
rémunération des dirigeants. Cette analyse permettra d’en savoir plus sur les
compétences et les connaissances financières des administrateurs non-exécutifs, et sur
le rôle des conseils d’administration dans la régulation bancaire ainsi que sur leur impact
sur la performance des banques.


Les chercheurs se pencheront aussi sur le problème des primes excessivement élevées,
des pénalités proportionnellement faibles par rapport aux conséquences de mauvaises
décisions et des pratiques qui encouragent les institutions financières à prendre des
risques démesurés.


Lundi 19 octobre, à l’occasion du lancement du programme à la LSE, un débat public sur
l’avenir du secteur bancaire et de la régulation financière sera organisé. Libre d’accès et
ouvert à tous, ce débat accueillera un panel d’experts constitué d’Eric Chaney, Chef
Economiste du Groupe AXA, Dominique Carrel-Billiard, Directeur général d’AXA
Investment Managers et des Professeurs Charles Goodhart et David Webb de la LSE.
Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.lse.ac.uk

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750 /node/750 Talent Days - Risques pesant sur la vie humaine - Première édition <p>19 boursiers AXA, issus de 7 pays différents ont été réunis pour discuter et comparer leur points de vue sur un même sujet essentiel pour nos sociétés: l'allongement de la durée de vie. </p><p><em>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour !<br />Nous appelons couramment ce phénomène&nbsp;: longévité.<br />La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.</em><br />Prof. Thomas Kirkwood,<br />Directeur de l'Institut sur le viellissement et la santé, Newcaste, Royaume-Uni.<br />Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes</p><p><br />Nos boursiers ont notamment assisté à une Master Class tenue par Miroslav Radman : "Rester en vie: à la recherche du bien-vieillir". Le Professeur Radman fut un membre de notre Conseil Scientifique, est Membre de l'Académie des Sciences et Professeur de Biologie cellulaire à l'école médicale de l'Hôpital Necker - Enfants malades.</p><p class="Default">Le Talent Day s'est conclu lors de <a href="lancement-de-la-chaire-axa-paris-descartes-approches-systemiques-des-differences-individuelles-de">l'inauguration de la Chaire AXA - Paris Descartes</a> "Approches systémiques des différences individuelles de longévité".</p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talentday2.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> 19 boursiers AXA, issus de 7 pays différents ont été réunis pour discuter et comparer leur points de vue sur un même sujet essentiel pour nos sociétés: l'allongement de la durée de vie.

En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour !
Nous appelons couramment ce phénomène : longévité.
La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.

Prof. Thomas Kirkwood,
Directeur de l'Institut sur le viellissement et la santé, Newcaste, Royaume-Uni.
Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes


Nos boursiers ont notamment assisté à une Master Class tenue par Miroslav Radman : "Rester en vie: à la recherche du bien-vieillir". Le Professeur Radman fut un membre de notre Conseil Scientifique, est Membre de l'Académie des Sciences et Professeur de Biologie cellulaire à l'école médicale de l'Hôpital Necker - Enfants malades.

Le Talent Day s'est conclu lors de l'inauguration de la Chaire AXA - Paris Descartes "Approches systémiques des différences individuelles de longévité".

 

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751 /node/751 Lancement de la Chaire AXA - Paris Descartes « Approches systémiques des différences individuelles de longévité » <p>Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le<br />Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté<br />scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et<br />d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.</p><p><br />Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes<br />« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former<br />une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement<br />de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure<br />de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce<br />jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François<br />Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,<br />nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la<br />multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.</p><p><br />En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche<br />souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur<br />les mécanismes du vieillissement.</p><p>&nbsp;</p><p><span style="text-decoration: underline;">Longévité, de quoi parle-t-on ?<br /></span>En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.<span style="text-decoration: underline;"><em><br /></em></span><em>Pr Thomas Kirkwood,</em><br /><em>Directeur de l’Institut de</em><em> Recherche sur le Vieillissement et</em><em> la Santé de Newcastle</em><em> (Royaume-Uni)</em><em> <br />Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes</em></p><p><em><br /></em></p><p><span style="text-decoration: underline;">Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?<br /></span>Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.<br />La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.<em><br />François Taddei,<br />Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes</em><em>&nbsp;</em></p><p>&nbsp;</p><p><a class="link_01" href="http://89.31.145.183/project/kirkwoodpartridgevaupeltaddei">Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/axa_-_168.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Convaincu que la recherche fondamentale est indispensable au progrès des connaissances, le
Groupe AXA, à travers le Fonds AXA pour la Recherche, apporte son soutien à la communauté
scientifique pour développer une recherche de pointe en mesure de comprendre et
d’appréhender au mieux les défis posés par l’allongement de la durée de la vie.


Avec une dotation de 1,25 million d’euros pour 5 ans, la Chaire AXA-Paris Descartes
« Approches systémiques des différences individuelles de longévité » a pour objectif de former
une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement l’allongement
de la durée de la vie et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire. L’innovation majeure
de cette Chaire réside en effet dans l’approche multidisciplinaire qu’elle propose, qui est, à ce
jour, unique au monde. Les porteurs de la Chaire, Linda Partridge, Thomas Kirkwood, François
Taddei et James Vaupel, viennent d’horizons scientifiques différents : démographie, génétique,
nutrition, biologie… Cette diversité d’approches devrait permettre d’étudier avec précision la
multitude des paramètres influant sur la longévité d’un individu.


En apportant son soutien à la Chaire AXA-Paris Descartes, le Fonds AXA pour la Recherche
souhaite offrir aux chercheurs les moyens nécessaires à la progression des connaissances sur
les mécanismes du vieillissement.

 

Longévité, de quoi parle-t-on ?
En l’espace de huit générations (environ 200 ans), l’espérance de vie a doublé. Elle a augmenté en Grande-Bretagne et en France au rythme de deux années par décennie. Ainsi, pour chaque heure écoulée, votre durée de vie augmente potentiellement de 12 minutes soit de 5 heures par jour ! Nous appelons couramment ce phénomène : longévité. La longévité ou l’allongement de la durée de vie d’un être vivant est devenue, avec le réchauffement climatique, un des principaux défis de nos sociétés. Cela doit en faire une des priorités de la recherche aujourd’hui.
Pr Thomas Kirkwood,
Directeur de l’Institut de Recherche sur le Vieillissement et la Santé de Newcastle (Royaume-Uni)
Co-porteur de la Chaire AXA - Paris Descartes


Quelle est l’approche et l’ambition de cette chaire ?
Actuellement, aucune explication tirée d’une discipline unique ne saurait suffire pour comprendre les différences individuelles de longévité. En effet, la principale difficulté des recherches sur la longévité réside dans la complexité du vieillissement, qui est un phénomène dépendant de nombreux paramètres tels que le patrimoine génétique, le milieu social, l’environnement. Dans ce contexte, la multidisciplinarité des porteurs de la Chaire est une richesse considérable pour les travaux envisagés.
La Chaire a également un véritable objectif pédagogique : il s’agit de transmettre des savoirs et de susciter des vocations. L’un de nos objectifs principaux est de former une nouvelle génération de chercheurs, capables de comprendre scientifiquement le vieillissement et de l’appréhender sous un angle pluridisciplinaire, de manière intégrative. Nous espérons faire émerger des projets de recherche communs, dans lesquels s’impliqueraient des étudiants en master, des doctorants et postdoctorants de nos différentes institutions et de différentes nationalités.
François Taddei,
Initiateur et porteur de la Chaire AXA-Paris Descartes
 

 

Cliquer ici pour en savoir plus sur ce projet financé par le Fonds AXA pour la Recherche

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752 /node/752 Talent Days - Risques environnementaux - Première édition <p>Le Fonds AXA pour la Recherche a invité 14 bénéficiaires de bourses doctorales et post-doctorales AXA travaillant sur le thème du changement climatique, et ce afin de <strong>construire la communuauté de recherche des boursiers financés AXA</strong>, ainsi que pour leur présenter le groupe AXA. <strong>&nbsp;</strong></p><p>&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/talent1.jpeg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche a invité 14 bénéficiaires de bourses doctorales et post-doctorales AXA travaillant sur le thème du changement climatique, et ce afin de construire la communuauté de recherche des boursiers financés AXA, ainsi que pour leur présenter le groupe AXA.  

 

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789 /node/789 Conférence le 21 mars avec Denis Duverne en partenariat avec le British Council et Science-Po <p><strong>«&nbsp;L’incertitude scientifique et la prise de décision&nbsp;»<em> <br /></em></strong></p> <p><strong><em>Intervenants&nbsp;: </em></strong></p> <p><strong>Professeur Sir Michael Rawlins, </strong>Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni</p> <p><strong>Denis Duverne, </strong>Directeur général délégué d’AXA – France </p> <p>La conférence sera présidée par <strong>Laurence Tubiana</strong>, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po </p> <p><strong>Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00 </strong></p> <p><em>A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris</em></p> <p>Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.</p> <p>Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques&nbsp;? Comment les décideurs –&nbsp;qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique&nbsp;– parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique&nbsp;? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position&nbsp;? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public&nbsp;?</p> <p>Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public. </p> <p><strong>Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.</strong><strong> <br /></strong></p> <p><strong>Inscription obligatoire sur le <a href="http://www.iddri.org/Activites/Conferences-internationales/L-incertitude-scientifique-et-la-prise-de-decision/">site de l’Iddri</a></strong></p> <p><strong>ou par email à Julie Cohen – </strong><strong><a href="mailto:julie.cohen@iddri.org">julie.cohen@iddri.org</a></strong><strong> </strong></p> <p><strong>Le Professeur Sir Michael Rawlins</strong> est président du National Institute for Health &amp; Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).</p> <p class="Default"><strong>Denis Duverne</strong> est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.</p><p> <strong>Laurence Tubiana</strong> est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales&nbsp;(Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences&nbsp;Po. De mai&nbsp;2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement&nbsp;(Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique&nbsp;(Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier&nbsp;(ENSAM). Dans les années&nbsp;1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue <em>Courrier</em><em> de la planète</em>, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de <em>l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre. </em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/document_acrobat.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> « L’incertitude scientifique et la prise de décision »

Intervenants :

Professeur Sir Michael Rawlins, Président du National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE) – Royaume-Uni

Denis Duverne, Directeur général délégué d’AXA – France

La conférence sera présidée par Laurence Tubiana, Directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales (Iddri) et de la Chaire développement durable de Sciences Po

Lundi 21 mars 2011 – de 18h00 à 20h00

A Sciences Po – Amphithéâtre Boutmy – 27 rue Saint-Guillaume, 75007 Paris

Les récents débats sur le rôle de l’homme dans le changement climatique, sur l’efficacité du vaccin contre la grippe H1N1 ou sur la politique des énergies renouvelables, ont mis en lumière le concept d’incertitude scientifique, de plus en plus prégnant dans les médias et pour le grand public. Ces débats ont révélé les mauvaises interprétations qui persistent autour du concept d’incertitude scientifique, et les dangers d’un potentiel détournement de ce concept à des fins idéologiques.

Alors que les processus de décision sont de plus en plus marqués par des incertitudes scientifiques, les membres du panel viendront témoigner de leur propre expérience dans la prise de décision à très haut niveau. Comment ont-ils composé avec l’incertitude scientifique dans leurs choix stratégiques ? Comment les décideurs – qu’ils appartiennent à la sphère politique, publique ou économique – parviennent-ils à prendre des décisions lorsqu’ils sont confrontés à l’incertitude scientifique ? Quelles leçons peuvent être tirées des récentes expériences britannique et française, où des incertitudes ont pu jouer un rôle significatif dans le soutien ou le discrédit accordés aux prises de position ? Quels sont le rôle et la responsabilité des médias et des scientifiques dans l’appréhension du concept d’incertitude par le grand public ?

Le Professeur Sir Michael Rawlins et Denis Duverne reviendront sur ces questions qui font débat, et ouvriront la discussion lors d’un échange avec le public.

Une interprétation simultanée (français – anglais) sera à disposition lors de la conférence.

Inscription obligatoire sur le site de l’Iddri

ou par email à Julie Cohen – julie.cohen@iddri.org

Le Professeur Sir Michael Rawlins est président du National Institute for Health & Clinical Excellence (NICE) depuis sa création en 1999. NICE est l’organisme indépendant en Grande-Bretagne chargé de définir les lignes directrices en matière de santé publique, de prévention et de traitement des maladies. Sir Michael Rawlins est également Professeur honoraire à la London School of Hygiene and Tropical Medicine, Université de Londres, et Professeur émérite à l’Université de Newcastle upon Tyne. Il a été ‘Ruth and Lionel Jacobson Professor’ de pharmacologie clinique à l’Université de Newcastle upon Tyne de 1973 au 2006. Parallèlement, il a été médecin et pharmacologue consultant auprès des services publics de santé des hôpitaux de Newcastle. Il a été vice-président (1987-1992) puis président (1993-1998) du Comité sur la sécurité des médicaments et président du Conseil sur l’usage abusif des médicaments (1998-2008).

Denis Duverne est diplômé de HEC et de l'ENA. De 1984 à 1986, il occupe les fonctions de conseiller commercial au Consulat général de France à New York. En 1986, il devient Chef du bureau fiscalité des entreprises au ministère des Finances. En 1988, il est sous-directeur au ministère des Finances, en charge de la fiscalité indirecte. En 1991, il est nommé secrétaire général de la Compagnie Financière IBI. Un an plus tard, il devient membre du Comité exécutif de la Banque Colbert, chargé des opérations. En 1995, Denis Duverne rejoint le Groupe AXA et prend la responsabilité du suivi des activités américaines et britanniques du Groupe. Il dirige également le processus de restructuration du groupe en Belgique et au Royaume-Uni. Entre février 2003 et décembre 2009, il est membre du Directoire d'AXA, en charge des Finances, du Contrôle et de la Stratégie, puis, de janvier 2010 à avril 2010, membre du Directoire en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations, et assume à ce titre des responsabilités plus étendues. Depuis avril 2010, Denis Duverne est Directeur général délégué d'AXA, en charge des Finances, de la Stratégie et des Opérations.

Laurence Tubiana est fondatrice de l’Institut du développement durable et des relations Internationales (Iddri) à Paris. Elle suit et participe aux négociations internationales sur le changement climatique, dans lesquelles l’Iddri est fortement impliqué. Elle est également directrice de la Chaire développement durable de Sciences Po. De mai 2009 à mai 2010, Laurence Tubiana s’est vu confier la mise en place de la nouvelle Direction des biens publics mondiaux du ministère des Affaires étrangères et européennes. Membre du conseil d'administration du Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), elle est également membre de l’India Council for Sustainable Development et du China Council for International Cooperation on Environment and Development. De 1997 à 2002, Laurence Tubiana a été chargée de mission sur les questions d'environnement mondial et conseillère pour l'environnement auprès du Premier ministre Lionel Jospin. Elle a également été membre du Conseil d’analyse économique, directrice de recherche à l’Institut national de la recherche agronomique (Inra) et professeur associée à l’École nationale supérieure agronomique de Montpellier (ENSAM). Dans les années 1980, elle a présidé l’ONG Solagral. Fondatrice de la revue Courrier de la planète, elle a publié un grand nombre d’articles et d’ouvrages sur les questions d’environnement, de développement et de gouvernance internationale. Elle co-dirige depuis 2007 la publication de l’Annuel du Développement Durable - Regards sur la Terre.

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796 /node/796 Prix AXA - Académie des sciences - Edition 2011 <p>Des jeunes biologistes présentent à l’Académie des sciences leurs résultats de recherche, publiés en 2010-2011 ou sous presse dans les meilleures revues scientifiques internationales. Pour la sixième édition de cette séance originale, créée et organisée par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, le jury a reçu 70 candidatures de «&nbsp;premiers auteurs&nbsp;». Les six candidats sélectionnés recevront le Prix AXA-Académie des sciences (15000 €, soit 2500&nbsp;€ chacun) doté par le Fonds AXA pour la Recherche, initiative de mécénat scientifique, dans le cadre de son action en faveur de la recherche académique d'excellence, notamment en biologie. </p><p><font face="Arial" size="1" color="#373A53">© </font>Gérard Blot - RMN - Institut de France</p><p><img src="/sites/dev/files/upload/communication/2010/logo.jpg" alt="" width="538" height="178" /></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Les six lauréats de cette édition sont:<br /></strong></p><p><strong>&nbsp;L’étiquetage des neurones du cortex…</strong><em> </em><br />par <strong>Edith Lesburguères et Bruno Bontempi</strong><em>,<strong> </strong></em>Institut des Maladies Neurodégénératives, CNRS - Université de Bordeaux&nbsp;&nbsp;&nbsp; &nbsp;<em>(Science 2011)<br />De l’acquisition à la stabilisation des souvenirs. Une expérience chez le rat permet de décrypter un processus neurobiologique&nbsp; nécessaire à la formation de la mémoire à long terme.</em></p> <p><em>&nbsp;</em></p> <p><strong>Structure atomique de deux anesthésiques généraux liés à leur cible…</strong> <br />par<strong> </strong><strong>Hugues Nury</strong><strong> et Pierre-Jean Corringer</strong>, CNRS, Institut Pasteur, Paris<em> &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(Nature 2011)<br />La révélation de la structure fine &nbsp;du site d’action des anesthésiques généraux ouvre la voie à la conception de nouvelles classes de ces composés, mieux tolérés par l’organisme. </em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Contrôle du développement embryonnaire par des petits ARNs issus de transposons<br /> </strong>par<strong> Catherine Papin et Martine Simonelig,</strong> Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier&nbsp;&nbsp; <em>&nbsp;</em><em>&nbsp;(Nature 2010)<br />Ce nouvel éclairage sur la fonction des éléments transposables, longtemps considérés comme des parasites du génome, renforce la notion de co-évolution étroite entre ces éléments et le génome hôte.</em></p><p>&nbsp;</p><p><strong>Le métabolisme cérébral à la loupe biphotonique </strong><br />par <strong>Jérôme Lecoq et Serge Charpak,</strong><strong> </strong>Inserm, CNRS, Paris <em>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;(Nature Medicine,</em><em> </em>sous presse)<br /><em>Chacune de nos pensées se traduit par une consommation importante d'oxygène par les neurones. Une nouvelle technique d’imagerie permet de mesurer cette consommation et les changements de flux sanguins associés</em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>Comment sont choisis les sites d’échanges entre chromosomes lors de la méiose ?</strong> <br />par <strong>Frédéric Baudat et Bernard de Massy</strong>, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier &nbsp;&nbsp;&nbsp;<em>(Science 2010)<br />La recombinaison des chromosomes lors de la méiose augmente la diversité génétique à chaque génération. Les échanges ont lieu en des sites précis du génome&nbsp;; une protéine en contrôle la distribution...</em></p> <p>&nbsp;</p> <p><strong>La perception du nitrate par le transporteur NRT1.1 contrôle le développement de la plante…</strong> <br />par<strong> </strong><strong>Gabriel Krouk et Alain Gojon</strong>, CNRS/INRA/Supagro/Université de Montpellier &nbsp;&nbsp;&nbsp;<em>(Dev Cell 2010)<br />Un mécanisme de perception de l’environnement totalement original est mis en lumière&nbsp;: il permet à la plante de favoriser la colonisation racinaire dans les zones du sol perçues comme étant riches en nitrate.</em></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/institut_exterieur_jour_blot_rmn_0010_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Des jeunes biologistes présentent à l’Académie des sciences leurs résultats de recherche, publiés en 2010-2011 ou sous presse dans les meilleures revues scientifiques internationales. Pour la sixième édition de cette séance originale, créée et organisée par Pascale Cossart, Membre de l'Académie des sciences, le jury a reçu 70 candidatures de « premiers auteurs ». Les six candidats sélectionnés recevront le Prix AXA-Académie des sciences (15000 €, soit 2500 € chacun) doté par le Fonds AXA pour la Recherche, initiative de mécénat scientifique, dans le cadre de son action en faveur de la recherche académique d'excellence, notamment en biologie.

© Gérard Blot - RMN - Institut de France

 

Les six lauréats de cette édition sont:

 L’étiquetage des neurones du cortex…
par Edith Lesburguères et Bruno Bontempi, Institut des Maladies Neurodégénératives, CNRS - Université de Bordeaux     (Science 2011)
De l’acquisition à la stabilisation des souvenirs. Une expérience chez le rat permet de décrypter un processus neurobiologique  nécessaire à la formation de la mémoire à long terme.

 

Structure atomique de deux anesthésiques généraux liés à leur cible…
par Hugues Nury et Pierre-Jean Corringer, CNRS, Institut Pasteur, Paris     (Nature 2011)
La révélation de la structure fine  du site d’action des anesthésiques généraux ouvre la voie à la conception de nouvelles classes de ces composés, mieux tolérés par l’organisme.

 

Contrôle du développement embryonnaire par des petits ARNs issus de transposons
par Catherine Papin et Martine Simonelig, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier     (Nature 2010)
Ce nouvel éclairage sur la fonction des éléments transposables, longtemps considérés comme des parasites du génome, renforce la notion de co-évolution étroite entre ces éléments et le génome hôte.

 

Le métabolisme cérébral à la loupe biphotonique
par Jérôme Lecoq et Serge Charpak, Inserm, CNRS, Paris     (Nature Medicine, sous presse)
Chacune de nos pensées se traduit par une consommation importante d'oxygène par les neurones. Une nouvelle technique d’imagerie permet de mesurer cette consommation et les changements de flux sanguins associés

 

Comment sont choisis les sites d’échanges entre chromosomes lors de la méiose ?
par Frédéric Baudat et Bernard de Massy, Institut de Génétique Humaine, CNRS, Montpellier    (Science 2010)
La recombinaison des chromosomes lors de la méiose augmente la diversité génétique à chaque génération. Les échanges ont lieu en des sites précis du génome ; une protéine en contrôle la distribution...

 

La perception du nitrate par le transporteur NRT1.1 contrôle le développement de la plante…
par Gabriel Krouk et Alain Gojon, CNRS/INRA/Supagro/Université de Montpellier    (Dev Cell 2010)
Un mécanisme de perception de l’environnement totalement original est mis en lumière : il permet à la plante de favoriser la colonisation racinaire dans les zones du sol perçues comme étant riches en nitrate.

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889 /node/889 POP Day sur les risques socio-économiques <p>Il est souvent difficile de réussir à faire expliquer simplement ses travaux à un chercheur en début de carrière . Or c’est une compétence cruciale pour pouvoir convaincre un directeur de recherche, échanger avec des collègues d’autres disciplines ou intéresser des managers de la recherche à ce sur quoi l’on travaille&nbsp;; et non moins nécessaire pour pouvoir bientôt, quand les résultats sont là, intervenir en tant qu’expert dans le le débat public ou en prise avec les acteurs économiques.</p> <p>C’est pourquoi, les 20 et 21 juin derniers, pour la première fois, le Fonds AXA pour la Recherche a organisé un «&nbsp;Pop Day&nbsp;» pour aider ses boursiers à populariser leurs travaux. Après une journée d’exercices de respiration, d’élocution, d’écriture, de mise en page ou d’illustration afin de les aider à expliquer simplement et clairement leurs travaux sans que ceux-ci perdent leur substance, cinq d’entre eux ont choisi de présenter leur sujet de recherche devant un public constitué de grands directeurs du Groupe AXA. Chacun des chercheurs a agrémenté sa présentation de photos, d’exemples, de schémas et d’anecdotes concrètes. Le jury et le public ont ainsi pu apprécier des présentations portant sur les sujets suivants. (Cliquez sur les noms pour voir leur présentation)&nbsp; :</p> <ol><li><em>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>L’impact de l’action sur l’incertitude, ou comment nous explorons par notre comportement les risques que nous courrons</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/project/shweta-agarwal" target="_blank">Shweta AGARWAL</a> (doctorante à la London School of Economics)<br /> <br /> </li><li><em>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Le couplage entre l’importance du marché de l'opium et la vigueur de l’insurrection dans les provinces afghanes</em>, par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/bove-vincenzo" target="_blank">Vincent BOVE</a> (Post-Doc à l’Université d’Essex)<br /> <br /> </li><li><em>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Les dangers de la cupidité et de la peur dans la prise de décision financière</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/project/elena-pikulina" target="_blank">Helena PIKULINA</a> (doctorante à l’Université de Tilburg)<br /> <br /> </li><li><em>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Comment </em>m<em>ontrer l'exemple&nbsp;: une perspective évolutive de la prise de décision en groupe </em>par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/andrew-king" target="_blank">Andrew KING</a> (Post-Doc à l’Institut de Zoologie de Londres)&nbsp;;<br /> <br /> </li><li><em>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Le rôle de la surprise dans la gestion de l'incertitude liée au risque </em>par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/sandberg-anders" target="_blank">Anders SANDBERG</a> (Post-Doc à l’Université d’Oxford)</li></ol><p>&nbsp;</p> <p>A travers cet évènement, AXA donne la preuve de sa volonté de contribuer à l’éducation sur les risques, et ce dès le niveau essentiel de la recherche fondamentale.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/poday_einstein.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Il est souvent difficile de réussir à faire expliquer simplement ses travaux à un chercheur en début de carrière . Or c’est une compétence cruciale pour pouvoir convaincre un directeur de recherche, échanger avec des collègues d’autres disciplines ou intéresser des managers de la recherche à ce sur quoi l’on travaille ; et non moins nécessaire pour pouvoir bientôt, quand les résultats sont là, intervenir en tant qu’expert dans le le débat public ou en prise avec les acteurs économiques.

C’est pourquoi, les 20 et 21 juin derniers, pour la première fois, le Fonds AXA pour la Recherche a organisé un « Pop Day » pour aider ses boursiers à populariser leurs travaux. Après une journée d’exercices de respiration, d’élocution, d’écriture, de mise en page ou d’illustration afin de les aider à expliquer simplement et clairement leurs travaux sans que ceux-ci perdent leur substance, cinq d’entre eux ont choisi de présenter leur sujet de recherche devant un public constitué de grands directeurs du Groupe AXA. Chacun des chercheurs a agrémenté sa présentation de photos, d’exemples, de schémas et d’anecdotes concrètes. Le jury et le public ont ainsi pu apprécier des présentations portant sur les sujets suivants. (Cliquez sur les noms pour voir leur présentation)  :

  1. 1.     L’impact de l’action sur l’incertitude, ou comment nous explorons par notre comportement les risques que nous courrons, par Shweta AGARWAL (doctorante à la London School of Economics)

  2. 2.    Le couplage entre l’importance du marché de l'opium et la vigueur de l’insurrection dans les provinces afghanes, par Vincent BOVE (Post-Doc à l’Université d’Essex)

  3. 3.     Les dangers de la cupidité et de la peur dans la prise de décision financière, par Helena PIKULINA (doctorante à l’Université de Tilburg)

  4. 4.    Comment montrer l'exemple : une perspective évolutive de la prise de décision en groupe par Andrew KING (Post-Doc à l’Institut de Zoologie de Londres) ;

  5. 5.    Le rôle de la surprise dans la gestion de l'incertitude liée au risque par Anders SANDBERG (Post-Doc à l’Université d’Oxford)

 

A travers cet évènement, AXA donne la preuve de sa volonté de contribuer à l’éducation sur les risques, et ce dès le niveau essentiel de la recherche fondamentale.

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2874 /node/2874 AXA Research Day - les volcans dans la société <p>Cet atelier d'une journée explorera les mutliples facettes des risques environnementaux au travers du thème des volcans dans la société.</p><p>Les défis pour développer des sociétés durables incluent non seulement la compréhensions des processus physiques responsables de l'apparition de catastrophes spécifiques mais également l'impact de ces catastrophes sur tous les aspects de l'environnement de l'Homme. La clé de la relation entre processus physiques et impact sur l'environnement est le développement du savoir et des réseaux de communication capables de réunir des experts de plusieurs disciplines.</p> <p>Durant la matinée, nous renforcerons les interactions parmis des jeunes chercheurs financés par AXA en combinant une Master Class de Kathy Cashman ainsi que des présentations de poster effectuées par les étudiants (et auxquelles chacun est invité)</p> <p>Durant l'après-midi, des discussions interdisciplinaires seront organisées parmis un large groupe d'étudiants et de professionnels par le biais de 3 sessions à thème, comportant chacune 2 intervenants :</p> <ul><li><strong>Climat et volcanologie</strong></li><li><strong>Impacts modernes des éruptions volcaniques</strong></li><li><strong>Perspectives sociales lors de désastres volcaniques</strong></li></ul> <p>Les intervenants développerons des questions faisant appel à des solutions interdisciplinaires.</p> <p>Des tables rondes après chaque session offriront l'opportunité pour de petits groupes d'explorer différents tèmes qui seront partagés avec la totalité du groupe dans une session résumant l'ensemble des sessions.</p><p>Kathy Cashman concluera cette après-midi par une pleinière qui sera ensuite suivie par une réception pour tous les participants</p><p><img style="vertical-align: middle;" src="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/A-Events/KVC_Hawaii.gif" alt="" /></p><p>Programme et inscriptions: <a href="http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/" target="_blank">http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/bristol_0.gif" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cet atelier d'une journée explorera les mutliples facettes des risques environnementaux au travers du thème des volcans dans la société.

Les défis pour développer des sociétés durables incluent non seulement la compréhensions des processus physiques responsables de l'apparition de catastrophes spécifiques mais également l'impact de ces catastrophes sur tous les aspects de l'environnement de l'Homme. La clé de la relation entre processus physiques et impact sur l'environnement est le développement du savoir et des réseaux de communication capables de réunir des experts de plusieurs disciplines.

Durant la matinée, nous renforcerons les interactions parmis des jeunes chercheurs financés par AXA en combinant une Master Class de Kathy Cashman ainsi que des présentations de poster effectuées par les étudiants (et auxquelles chacun est invité)

Durant l'après-midi, des discussions interdisciplinaires seront organisées parmis un large groupe d'étudiants et de professionnels par le biais de 3 sessions à thème, comportant chacune 2 intervenants :

  • Climat et volcanologie
  • Impacts modernes des éruptions volcaniques
  • Perspectives sociales lors de désastres volcaniques

Les intervenants développerons des questions faisant appel à des solutions interdisciplinaires.

Des tables rondes après chaque session offriront l'opportunité pour de petits groupes d'explorer différents tèmes qui seront partagés avec la totalité du groupe dans une session résumant l'ensemble des sessions.

Kathy Cashman concluera cette après-midi par une pleinière qui sera ensuite suivie par une réception pour tous les participants

Programme et inscriptions: http://volcanoesandsociety.eventbrite.co.uk/

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2959 /node/2959 Inauguration de la Chaire AXA-Bocconi à Milan <p class="title_06">Programme :</p><p><span class="title_01">16h00</span><br /><span class="title_01">Bienvenue et Introduction</span></p><p><strong>Guido Tabellini</strong>, Recteurr, Università Bocconi<br /><strong>Andrea Rossi</strong>, CEO, AXA Assicurazioni</p><p class="title_01">Conférence inaugurale<br />La beauté de l'incertitude </p><p><strong>Massimo Marincacci</strong>, Chaire AXA-Bocconi sur le Risque, Università Bocconi<br /><strong>Thomas J. Sargent</strong>, Professeur d'Economie, New York University, 2011 Prix Nobel 2011 en Sciences Economiques<br /><strong>Itzhak Gilboa</strong>, Chaire AXA-HEC en Science de la Décision, HEC Paris</p><p><span class="title_01">Moderateurr</span><br /><strong>Godefroy Beauvallet</strong>, Directeur du Fonds AXA pour la Recherche</p><p>&nbsp;</p><p><span class="title_01">17h30</span><span class="title_01"><br />Table ronde</span><br /><span class="title_01">Incertitude dans la Zone Euro<br /></span></p><p><span class="title_01">Modérateur</span><br /><strong>Antonio Borges</strong>, Chairman, Bocconi International Advisory Council</p><p><span class="title_01">Participants<br /></span><strong>Eric Chaney</strong>, Chief Economist, AXA Group<br /><strong>&nbsp;</strong><strong>Alessandro Penati</strong>, Professor of Finance, Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano</p><p>&nbsp;</p><p><span class="title_06">Enregistrement en ligne<br /></span></p><p><a href="www.unibocconi.it/eventi" target="_blank">www.unibocconi.it/eventi</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/dadi.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Programme :

16h00
Bienvenue et Introduction

Guido Tabellini, Recteurr, Università Bocconi
Andrea Rossi, CEO, AXA Assicurazioni

Conférence inaugurale
La beauté de l'incertitude

Massimo Marincacci, Chaire AXA-Bocconi sur le Risque, Università Bocconi
Thomas J. Sargent, Professeur d'Economie, New York University, 2011 Prix Nobel 2011 en Sciences Economiques
Itzhak Gilboa, Chaire AXA-HEC en Science de la Décision, HEC Paris

Moderateurr
Godefroy Beauvallet, Directeur du Fonds AXA pour la Recherche

 

17h30
Table ronde

Incertitude dans la Zone Euro

Modérateur
Antonio Borges, Chairman, Bocconi International Advisory Council

Participants
Eric Chaney, Chief Economist, AXA Group
 Alessandro Penati, Professor of Finance, Università Cattolica del Sacro Cuore di Milano

 

Enregistrement en ligne

www.unibocconi.it/eventi

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3062 /node/3062 Forum Sciences, Recherche et Société au Collège de France <p>Godefroy Beauvallet apportera un éclairage sur le développement du financement privé de la recherche, et la nécessité d’en clarifier les relations: qu’est-ce qu’une chaire financée par une entreprise et qu’en retire-t-elle? Comment garantir l’indépendance des chercheurs tout en facilitant le dialogue avec les experts de l’entreprise ? Pourquoi est-il stratégique pour un assureur comme AXA de financer la recherche à travers le mécénat ?</p> <p>Pour discuter de ces sujets avec lui, Rony Brauman (directeur scientifique de la fondation Médécins sans frontières), Alain Carpentier (président de l’Académie des sciences), Jean-Louis Etienne (explorateur), Jean-Paul Moatti (directeur de l’Institut santé publique Aviesan) et Brice Teinturier (directeur général délégué d’Ipsos).</p> <p>D’autres conférences auront lieu toute la journée sur les questions d’énergie, les cellules souches, la médecine personnalisée, l’autisme, le cerveau, le cancer du sein, l’agriculture et les open data.</p> <p>Inscription gratuite et plus de renseignements sur <a href="http://www.forum-srs.com" target="_blank">www.forum-srs.com</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/forumsrs.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Godefroy Beauvallet apportera un éclairage sur le développement du financement privé de la recherche, et la nécessité d’en clarifier les relations: qu’est-ce qu’une chaire financée par une entreprise et qu’en retire-t-elle? Comment garantir l’indépendance des chercheurs tout en facilitant le dialogue avec les experts de l’entreprise ? Pourquoi est-il stratégique pour un assureur comme AXA de financer la recherche à travers le mécénat ?

Pour discuter de ces sujets avec lui, Rony Brauman (directeur scientifique de la fondation Médécins sans frontières), Alain Carpentier (président de l’Académie des sciences), Jean-Louis Etienne (explorateur), Jean-Paul Moatti (directeur de l’Institut santé publique Aviesan) et Brice Teinturier (directeur général délégué d’Ipsos).

D’autres conférences auront lieu toute la journée sur les questions d’énergie, les cellules souches, la médecine personnalisée, l’autisme, le cerveau, le cancer du sein, l’agriculture et les open data.

Inscription gratuite et plus de renseignements sur www.forum-srs.com

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3250 /node/3250 Young Talents Breakfast <p>L’objectif de cette rencontre informelle était de permettre à 4 chercheurs prometteurs de valoriser leurs travaux enà Henri de Castries de rencontrer 4 chercheurs prometteurs dans différents domaines de recherche tels que les sciences cognitives et décisionnelles, la météorologie spatiale et la biologie. C’était également Uune opportunité pour Henri de Castries de s’informer sur l’état de la recherche dans ces domaines, en relations directes avec certains risques émergents. </p> <p>Cet évènement s’est déroulé le vendredi 7 septembre au matin suite à une après-midi de préparation pour les 4 chercheurs la veille. Contrairement à leurs habitudes en conférences, ils ont été aidés par un coach en communication et ont chacun mis au point une présentation vulgarisée tout en faisant le lien entre leur objet de recherche et leur impact sur la compréhension des risques pesant soit sur la vie humaine, sur l’environnement ou encore les risques socio-économiques.</p> <p>Les présentations ont été faites le lendemain au cours d’un petit déjeuner avec Henri de Castries ainsi que le Professeur Thomas Kirkwood, le Directeur de l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle et Emmanuel Touzeau, Directeur de la Communication du groupe AXA et de la Responsabilité d’Entreprise. La rédactrice en Chef adjointe du magazine La Recherche, Hélène Le Meur, a joué le rôle d’observatrice lors de cette rencontre. Tous ont salués la qualité des présentations ainsi que l’enthousiasme de ces jeunes chercheurs.</p> <p>Voici les 4 chercheurs présents : (cliquez sur leur nom pour en savoir plus)</p> <ol><li><em>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Partager la faute : répartition des responsabilités parmi les multiples acteurs</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/tobias-gerstenberg" target="_blank">Tobias GERSTENBERG</a> (PhD University College London)<br /> <br /> </li><li><em>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Météo solaire: simuler les erruptions solaires pour mieux les anticiper.</em>, par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/janvier-miho" target="_blank">Miho JANVIER</a> (Post-Doc à l'Observatoire de Paris)<br /> <br /> </li><li><em>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Etude de l'influence de l'impression de confiance inspirée par un visage sur la prise de décision en situation d'incertitude</em>, par <a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/constantin-rezlescu" target="_blank">Constantin REZLESCU</a> (Post-Doc University College London)<br /> <br /> </li><li><em>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Approche multi-échelles du vieillissement </em>par<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/fr/projet/yann-le-cunff" target="_blank">Yann LE CUNFF</a> (PhD à l'Université Paris Diderot - Paris 7)&nbsp;;<br /> <br /> </li></ol><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/hdc_mg_76492.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> L’objectif de cette rencontre informelle était de permettre à 4 chercheurs prometteurs de valoriser leurs travaux enà Henri de Castries de rencontrer 4 chercheurs prometteurs dans différents domaines de recherche tels que les sciences cognitives et décisionnelles, la météorologie spatiale et la biologie. C’était également Uune opportunité pour Henri de Castries de s’informer sur l’état de la recherche dans ces domaines, en relations directes avec certains risques émergents.

Cet évènement s’est déroulé le vendredi 7 septembre au matin suite à une après-midi de préparation pour les 4 chercheurs la veille. Contrairement à leurs habitudes en conférences, ils ont été aidés par un coach en communication et ont chacun mis au point une présentation vulgarisée tout en faisant le lien entre leur objet de recherche et leur impact sur la compréhension des risques pesant soit sur la vie humaine, sur l’environnement ou encore les risques socio-économiques.

Les présentations ont été faites le lendemain au cours d’un petit déjeuner avec Henri de Castries ainsi que le Professeur Thomas Kirkwood, le Directeur de l’Institut du Vieillissement et de la Santé à l’Université de Newcastle et Emmanuel Touzeau, Directeur de la Communication du groupe AXA et de la Responsabilité d’Entreprise. La rédactrice en Chef adjointe du magazine La Recherche, Hélène Le Meur, a joué le rôle d’observatrice lors de cette rencontre. Tous ont salués la qualité des présentations ainsi que l’enthousiasme de ces jeunes chercheurs.

Voici les 4 chercheurs présents : (cliquez sur leur nom pour en savoir plus)

  1. 1.     Partager la faute : répartition des responsabilités parmi les multiples acteurs, par Tobias GERSTENBERG (PhD University College London)

  2. 2.    Météo solaire: simuler les erruptions solaires pour mieux les anticiper., par Miho JANVIER (Post-Doc à l'Observatoire de Paris)

  3. 3.     Etude de l'influence de l'impression de confiance inspirée par un visage sur la prise de décision en situation d'incertitude, par Constantin REZLESCU (Post-Doc University College London)

  4. 4.    Approche multi-échelles du vieillissement par Yann LE CUNFF (PhD à l'Université Paris Diderot - Paris 7) ;

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3475 /node/3475 Inauguration de la Chaire AXA – Sciences Po de Sociologie économique <p><font color="#000000"><font size="3">Le Fonds AXA pour la Recherche fait don de 2 Million d’euros à Sciences Po pour créer une chaire permanente portée par le Prof Marion Fourcade. Cette chaire étudiera les consequences de l’instabilité des marchés pour la politique et la société. Cette chaire sera intégrée au MaxPo, nouveau centre de recherche dédié à une meilleure gestion de l’instabilité dans nos societies de marché. Ce centre est une initiative franco-allemande originale créé par les prestigieux Max Planck Society et Science Po.</font></font></p><p><font color="#000000"><font size="3">La Chaire AXA-Sciences Po étudiera les conséquences de l’instabilité économique sur les inégalités et la solidarité. Elle se penchera notamment sur les fractures sociales, crises politiques et batailles morales qui en résultent tandis que de plus en plus de personnes font face à de nouveaux risques économiques avec une protection sociale amoindrie.</font></font></p><p><font color="#000000"><font size="3">Cyrille de Montgolfier, AXA Group Senior Vice President des affaires institutionelles et européennes, commentera l’engagement d’AXA auprès de la Recherche. </font></font></p><p><font color="#000000"><font size="3">Cet événement est ouvert au public, dans la limite des places disponibles. Pour vous inscrire, veuillez cliquez&nbsp;sur le lien&nbsp;ci-dessous.&nbsp;</font></font></p><p><font face="Times New Roman" size="3" color="#000000">&nbsp;</font></p><p align="center"><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman"><b>Jeudi 29 Novembre 2012 à 17h</b></font></font></font></p><p align="center"><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman">Sciences Po</font></font></font></p><p align="center"><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman">Amphithéatre J. Chapsal</font></font></font></p><p align="center"><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman">27 rue Saint Guillaume, 75007 Paris</font></font></font><font face="Times New Roman" size="3" color="#000000">&nbsp;</font></p><p><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman"><strong>Plus d’information</strong><br />&nbsp;</font></font></font><a href="http://sciencespo.fr/2013/sites/default/files/chaireaxa8.htm"><font face="Times New Roman" size="3" color="#0000ff">http://sciencespo.fr/2013/sites/default/files/chaireaxa8.htm</font></a><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman"> </font></font></font><font face="Times New Roman" size="3" color="#000000"></font></p><p>&nbsp;<strong>Pour vous inscrire</strong><br />&nbsp;<font></font><font></font><font></font><a href="http://www.sciencespo.fr/evenements/inscription/inscription.php?code=8kdYO6&amp;id=1413"><font color="#800080">http://www.sciencespo.fr/evenements/inscription/inscription.php?code=8kdYO6&amp;id=1413</font></a> </p><p><font color="#000000"><font size="3"><font face="Times New Roman"><strong>Suivez l'événenement diffusé en LIVE depuis Sciences Po! <font face="Times New Roman" size="3" color="#000000"><span style="font-family: 'Arial','sans-serif'; font-size: 10pt; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-theme-font: minor-latin; mso-ansi-language: FR; mso-fareast-language: EN-US; mso-bidi-language: AR-SA;"><a href="http://livestre.am/1eZ3C"><font color="#0000ff">http://livestre.am/1eZ3C</font></a>&nbsp;</span></font></strong></font></font></font></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/logo_sciencespo.gif" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche fait don de 2 Million d’euros à Sciences Po pour créer une chaire permanente portée par le Prof Marion Fourcade. Cette chaire étudiera les consequences de l’instabilité des marchés pour la politique et la société. Cette chaire sera intégrée au MaxPo, nouveau centre de recherche dédié à une meilleure gestion de l’instabilité dans nos societies de marché. Ce centre est une initiative franco-allemande originale créé par les prestigieux Max Planck Society et Science Po.

La Chaire AXA-Sciences Po étudiera les conséquences de l’instabilité économique sur les inégalités et la solidarité. Elle se penchera notamment sur les fractures sociales, crises politiques et batailles morales qui en résultent tandis que de plus en plus de personnes font face à de nouveaux risques économiques avec une protection sociale amoindrie.

Cyrille de Montgolfier, AXA Group Senior Vice President des affaires institutionelles et européennes, commentera l’engagement d’AXA auprès de la Recherche.

Cet événement est ouvert au public, dans la limite des places disponibles. Pour vous inscrire, veuillez cliquez sur le lien ci-dessous. 

 

Jeudi 29 Novembre 2012 à 17h

Sciences Po

Amphithéatre J. Chapsal

27 rue Saint Guillaume, 75007 Paris 

Plus d’information
 
http://sciencespo.fr/2013/sites/default/files/chaireaxa8.htm

 Pour vous inscrire
 http://www.sciencespo.fr/evenements/inscription/inscription.php?code=8kdYO6&id=1413

Suivez l'événenement diffusé en LIVE depuis Sciences Po! http://livestre.am/1eZ3C 

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3628 /node/3628 Lancement de la Chaire AXA - Université de Strasbourg en Chimie Supramoléculaire <p>Le Fonds AXA pour la Recherche fait don à l’Université de Strasbourg de 2,25 millions d’euros pour la création d’une Chaire en Chimie Supramoléculaire, portée par Prof. Luisa De Cola. Les travaux menés s’inscriront dans la continuité des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn, prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie. </p><p>Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées, s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou même pour des systèmes de stockage informatique. Cette chaire développera notamment les applications en sciences médicales de la chimiesupramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement. </p><p>L'ouverture de l'événement se fera en présence de Bernard Meunier, Président de la Fondation pour la Recherche en Chimie, d'Alain Beretz, Président de l’Université de Strasbourg et d'Henri de Castries, Président-directeur général du Groupe AXA. Par la suite, Prof. Luisa De Cola procédera à une présentation de la Chaire avant de démarrer une table ronde sur le thème de la Longevité. </p><p>Les intervenants présents seront Jean-Marie Lehn, prix Nobel de Chimie 1987, Prof. Luisa de Cola (porteuse de la Chaire AXA), Véronique Weill, Chief Operating Officer du Groupe AXA, le Prof Abdul Barakat (Chaire AXA à l'Ecole Polytechnique) ainsi que Prof. Pascal Hintermeyer, professeur de sociologie, directeur du laboratoire « Cultures et sociétés en Europe » (UMR 7236, Université de Strasbourg, CNRS. </p><p>Merci de confirmer impérativement votre participation à : <a href="mailto:invitation@fondation.unistra.fr">invitation@fondation.unistra.fr</a></p><p>&nbsp;ou au +33(0)3 68 85 52 26.</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/strasbourg.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Le Fonds AXA pour la Recherche fait don à l’Université de Strasbourg de 2,25 millions d’euros pour la création d’une Chaire en Chimie Supramoléculaire, portée par Prof. Luisa De Cola. Les travaux menés s’inscriront dans la continuité des recherches en chimie supramoléculaire initiées par le Professeur Jean-Marie Lehn, prix Nobel de chimie en 1987, au sein de l’unique réseau d’excellence français en chimie : le Centre International de Recherche aux Frontières de la Chimie.

Le premier objectif de cette chaire sera de renforcer l’étude fondamentale de la chimie supramoléculaire. Il s’agit d’une branche de la chimie reposant sur l’étude de briques moléculaires qui, mises en contact dans des conditions contrôlées, s'autoassemblent pour donner des édifices plus complexes. Les applications sont nombreuses notamment pour de nouveaux matériaux, en médecine, en chimie verte ou même pour des systèmes de stockage informatique. Cette chaire développera notamment les applications en sciences médicales de la chimiesupramoléculaire et aidera en particulier à trouver de nouvelles solutions thérapeutiques pour le traitement des maladies liées au vieillissement.

L'ouverture de l'événement se fera en présence de Bernard Meunier, Président de la Fondation pour la Recherche en Chimie, d'Alain Beretz, Président de l’Université de Strasbourg et d'Henri de Castries, Président-directeur général du Groupe AXA. Par la suite, Prof. Luisa De Cola procédera à une présentation de la Chaire avant de démarrer une table ronde sur le thème de la Longevité.

Les intervenants présents seront Jean-Marie Lehn, prix Nobel de Chimie 1987, Prof. Luisa de Cola (porteuse de la Chaire AXA), Véronique Weill, Chief Operating Officer du Groupe AXA, le Prof Abdul Barakat (Chaire AXA à l'Ecole Polytechnique) ainsi que Prof. Pascal Hintermeyer, professeur de sociologie, directeur du laboratoire « Cultures et sociétés en Europe » (UMR 7236, Université de Strasbourg, CNRS.

Merci de confirmer impérativement votre participation à : invitation@fondation.unistra.fr

 ou au +33(0)3 68 85 52 26.

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3889 /node/3889 AXA-LSE Project on LongTerm Care - Final Workshop <p style="text-align: justify;">We would like to invite you to join us for the final workshop of the <a title="Project Page" href="http://www.axa-research.org/project/raphael-wittenberg" target="_blank">AXA-LSE project </a>led by Prof. Raphael Wittenberg&nbsp;:</p> <p style="text-align: justify;"><em><strong>"The AXA Research Project on How can private long-term care insurance supplement state systems? The UK as a case study."</strong></em></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Venue:</strong> London School of Economics (room CLM 2.02)<br /><strong>Date and time:</strong> 30th of January 2013, 1pm to 5pm<br />Hosted by the International Long-Term Care Policy Network (ILPN).</p> <p style="text-align: justify;"><strong>To register and for more information please email: <a href="mailto:Pssru@lse.ac.uk"><font color="#0000ff">Pssru@lse.ac.uk</font></a></strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong>Aim:</strong> Presentation and discussion of the findings of the AXARF funded study on how private long-term care insurance can supplement state systems.</p> <p style="text-align: justify;"><strong>The study has involved:</strong></p> <ol> <li style="text-align: justify;">- Consideration of ways in which some of the challenges facing wider take-up of long-term care insurance in the UK could be addressed, including interaction with state funding;</li> <li style="text-align: justify;">- Estimating the expected life-time costs of care for older people in England, by gender and other characteristics under different patterns of care;</li> <li style="text-align: justify;">- Estimation of possible premiums for different potential types of private or private/public insurance policies;</li> <li style="text-align: justify;">- Consideration of the affordability and attractiveness for different individuals of policies with varying levels of premiums and pay-outs, for a range of assumptions on how insurance would interact with state funding; and</li> <li style="text-align: justify;">- Preparation of projections to 2032 of public and private social care expenditure under different potential insurance schemes.</li> <li></li> </ol> <p><strong>Draft programme:</strong></p> <p>Chair: Martin Knapp, London School of Economics</p> <p><strong>1.00: </strong>Refreshments<br /><strong>1.30:</strong> Introduction to workshop and study: Raphael Wittenberg, London School of Economics<br /><strong>1.40: </strong>Policy background: Charles Tallack, Department of Health<br /><strong>1.50: </strong>Study of barriers and opportunities: Findings from literature review and discussion with experts: Adelina Comas-Herrera, London School of Economics<br /><strong>2.10: </strong>Estimates of life-time costs of care and associated potential insurance premiums: Raphael Wittenberg, LSE<br /><strong>2.50: </strong>Affordability of long-term care insurance: Ruth Hancock, University of East Anglia<br /><strong>3.10: </strong>Tea<br /><strong>3.30: </strong>US perspective: Joshua Wiener, RTI International Washington<br /><strong>3.50: </strong>European perspective: Christophe Courbage, Geneva Association <br /><strong>4.10: </strong>Industry perspective: Jules Constantinou, Gen Re<br /><strong>4.30: </strong>Panel discussion of the implications of the study for policy and practice and for future research<br /><strong>5.00: </strong>Conclusion</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/lse_logo.gif" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> We would like to invite you to join us for the final workshop of the AXA-LSE project led by Prof. Raphael Wittenberg :

"The AXA Research Project on How can private long-term care insurance supplement state systems? The UK as a case study."

Venue: London School of Economics (room CLM 2.02)
Date and time: 30th of January 2013, 1pm to 5pm
Hosted by the International Long-Term Care Policy Network (ILPN).

To register and for more information please email: Pssru@lse.ac.uk

Aim: Presentation and discussion of the findings of the AXARF funded study on how private long-term care insurance can supplement state systems.

The study has involved:

  1. - Consideration of ways in which some of the challenges facing wider take-up of long-term care insurance in the UK could be addressed, including interaction with state funding;
  2. - Estimating the expected life-time costs of care for older people in England, by gender and other characteristics under different patterns of care;
  3. - Estimation of possible premiums for different potential types of private or private/public insurance policies;
  4. - Consideration of the affordability and attractiveness for different individuals of policies with varying levels of premiums and pay-outs, for a range of assumptions on how insurance would interact with state funding; and
  5. - Preparation of projections to 2032 of public and private social care expenditure under different potential insurance schemes.

Draft programme:

Chair: Martin Knapp, London School of Economics

1.00: Refreshments
1.30: Introduction to workshop and study: Raphael Wittenberg, London School of Economics
1.40: Policy background: Charles Tallack, Department of Health
1.50: Study of barriers and opportunities: Findings from literature review and discussion with experts: Adelina Comas-Herrera, London School of Economics
2.10: Estimates of life-time costs of care and associated potential insurance premiums: Raphael Wittenberg, LSE
2.50: Affordability of long-term care insurance: Ruth Hancock, University of East Anglia
3.10: Tea
3.30: US perspective: Joshua Wiener, RTI International Washington
3.50: European perspective: Christophe Courbage, Geneva Association
4.10: Industry perspective: Jules Constantinou, Gen Re
4.30: Panel discussion of the implications of the study for policy and practice and for future research
5.00: Conclusion

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4054 /node/4054 POP Day - Life Risks <p style="text-align: justify;">Les&nbsp;Pop Days&nbsp;du Fonds AXA pour la Recherche sont organisés de façon à développer les aptitudes de nos chercheurs en début de carrière, à la vulgarisation et communication de leurs recherches. Grâce à cette nouvelle aisance, ils pourront être en mesure de mieux transmettre leur travail. Risk, Research and Education, pour une meilleure compréhension entre le monde des Sciences et de la société civile, tel est notre objectif!</p> <p style="text-align: justify;">Après une journée consacrée à des exercices de respiration d'élocution, d'écriture, et d'illustration, cinq de nos boursiers se sont essayés à une prise de parole devant un auditoire constitué de collaborateurs d'AXA.</p> <p style="text-align: justify;">Chacun des chercheurs avait pris soin d'illustrer son propos par des photos, des métaphores, des graphiques et autres anecdotes de choix.</p> <p style="text-align: justify;">Cliquez sur les liens&nbsp;ci-dessous pour découvrir&nbsp;un échantillon "live"&nbsp;de cette journée pleine d'enthousiasme!</p> <p><iframe height="315" src="http://www.youtube.com/embed/UIu3cFOnOCE" frameborder="0" width="560" allowfullscreen=""></iframe></p> <ul style="text-align: justify;"> <ul style="text-align: justify;"> <ul style="text-align: justify;"> <ul style="text-align: justify;"> <li><em>1.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Neurophysiological substrates of inter-individual vulnerability to cocaine dependence </em>, by <a title="Project" href="http://www.axa-research.org/project/aude-belin-rauscent" target="_blank">Aude BELIN-RAUSCENT</a> (PhD, INSERM Avenir Team and university of Poitiers, France). <br /><br /></li> <li><em>2.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Mechano-chemical modulation of axon outgrowth using a novel, high-throughput in vitro model system </em>, by<em> </em><a title="Project" href="http://www.axa-research.org/project/blasiak-agata" target="_blank">Agata BLASIAK</a> (PhD,School of Chemistry and Chemical Biology (CSCB), University College Dublin, Ireland)<br /><br /></li> <li><em>3.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Mechanics of the actin cortex in</em><em> biomimetic and living cells</em>, by <a title="Project" href="http://www.axa-research.org/project/bussonnier-matthias" target="_blank">Matthias BUSSONNIER</a> (PhD,Institut Curie, UMR168 Paris, France)<br /><br /></li> <li><em>4.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Impact of fluoroquinolones on human commensal flora: dynamics of bacterial resistance and changes of the intestinal microbiota </em>by<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/de-lastours-victoire" target="_blank">Victoire DE LASTOURS</a> (PhD, Faculté de Médecine Xavier Bichat, University Paris-Diderot, Paris 7, France) <br /><br /></li> <li><em>5.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Essays on Welfare and Social Protection </em>, by<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/del-valle-suarez-alejandro" target="_blank">Alejandro DEL VALLE SUAREZ</a> (PhD,Paris School of Economics, France) <br /><br /></li> <li><em>6.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</em><em>Identification of new approaches to inhibit viral infections : targeting the conformational transition of the envelope protein leading to virus entry. Application to Dengue virus</em>, by<em> </em><a href="http://www.axa-research.org/project/nathan-desdouits" target="_blank">Nathan DESDOUITS</a> (PhD,Institut Pasteur, Paris, France)<br /><br /></li> <li><em>7.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Neurophysiological a quantitative sociobiological approach to fluctuating stress and resource management</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/darja-dubravcic" target="_blank">Darja DUBRAVCIC</a> (PhD, Laboratory of Interdisciplinary Physics, UMR5588, Grenoble, France)<br /><br /></li> <li><em>8.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>A metabolic model of ageing in the model organism Caenorhabditis elegans</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/florian-geier" target="_blank">Florian GEIER </a>(PhD, Imperial College London, UK ) <br /><br /></li> <li><em>9.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Mass action and contact network models for social mixing in infectious disease transmission modeling.</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/goeyvaerts-nele" target="_blank">Nele GOEYVAERTS</a> (PostDoc, Hasselt University, Diepenbeek, Belgium) <br /><br /></li> <li><em>10.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Acquisition of Natural Killer cell effector capabilities</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/baptiste-jaeger" target="_blank">Baptiste JAEGER</a> (PhD, Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy (CIML), Aix-Marseille Université, France) <br /><br /></li> <li><em>11.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Synaptic plasticity associated with the transition to cocaine addiction</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/kasanetz-fernando" target="_blank">Fernando KASANETZ</a> (PostDoc, INSERM– Neurocentre Magendie; Universite de Bordeaux, France) <br /><br /></li> <li><em>12.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Investigating the mechanisms regulation recombination during meiosis</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/kumar-rajeev" target="_blank">Rajeev KUMAR </a>(PostDoc, Institute of Human Genetics, Montpellier, France) <br /><br /></li> <li><em>13.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Smart biosensors through RNA computing: Computational design of RNA networks </em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/thomas-landrain" target="_blank">Thomas LANDRAIN</a> (PhD, University of Evry Val d’Essonne – Institute for Systems and Synthetic Biology, France)<br /><br /></li> <li><em>14.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>The role of exercise, ageing and female sex hormones upon physiologic measures of cardiac structure and function in pre- and post-menopausal women</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/nio-amanda" target="_blank">Amanda QING XIA</a> (PhD, Cardiff Metropolitan University, UK)<br /><br /></li> <li><em>15.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Contribution of viral and human factors to dengue virus assembly</em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/turlure-fanny" target="_blank">Fanny TURLURE </a>(PostDoc, ENS Lyon, France) <br /><br /></li> <li><em>16.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </em><em>Increasing Longevity in Vietnam: Strategies for Long-Term Care – the Intergenerational Contract </em>, by <a href="http://www.axa-research.org/project/matthew-tye" target="_blank">Matthew Thanh TYE</a> (PhD, Institute of Population Ageing, University of Oxford, UK)</li> </ul> </ul> </ul> </ul> <p></p> <p style="text-align: justify;">&nbsp;</p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/popday_life_2012.png" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Les Pop Days du Fonds AXA pour la Recherche sont organisés de façon à développer les aptitudes de nos chercheurs en début de carrière, à la vulgarisation et communication de leurs recherches. Grâce à cette nouvelle aisance, ils pourront être en mesure de mieux transmettre leur travail. Risk, Research and Education, pour une meilleure compréhension entre le monde des Sciences et de la société civile, tel est notre objectif!

Après une journée consacrée à des exercices de respiration d'élocution, d'écriture, et d'illustration, cinq de nos boursiers se sont essayés à une prise de parole devant un auditoire constitué de collaborateurs d'AXA.

Chacun des chercheurs avait pris soin d'illustrer son propos par des photos, des métaphores, des graphiques et autres anecdotes de choix.

Cliquez sur les liens ci-dessous pour découvrir un échantillon "live" de cette journée pleine d'enthousiasme!

        • 1.     Neurophysiological substrates of inter-individual vulnerability to cocaine dependence , by Aude BELIN-RAUSCENT (PhD, INSERM Avenir Team and university of Poitiers, France).

        • 2.    Mechano-chemical modulation of axon outgrowth using a novel, high-throughput in vitro model system , by Agata BLASIAK (PhD,School of Chemistry and Chemical Biology (CSCB), University College Dublin, Ireland)

        • 3.     Mechanics of the actin cortex in biomimetic and living cells, by Matthias BUSSONNIER (PhD,Institut Curie, UMR168 Paris, France)

        • 4.    Impact of fluoroquinolones on human commensal flora: dynamics of bacterial resistance and changes of the intestinal microbiota by Victoire DE LASTOURS (PhD, Faculté de Médecine Xavier Bichat, University Paris-Diderot, Paris 7, France)

        • 5.    Essays on Welfare and Social Protection , by Alejandro DEL VALLE SUAREZ (PhD,Paris School of Economics, France)

        • 6.    Identification of new approaches to inhibit viral infections : targeting the conformational transition of the envelope protein leading to virus entry. Application to Dengue virus, by Nathan DESDOUITS (PhD,Institut Pasteur, Paris, France)

        • 7.     Neurophysiological a quantitative sociobiological approach to fluctuating stress and resource management, by Darja DUBRAVCIC (PhD, Laboratory of Interdisciplinary Physics, UMR5588, Grenoble, France)

        • 8.     A metabolic model of ageing in the model organism Caenorhabditis elegans, by Florian GEIER (PhD, Imperial College London, UK )

        • 9.     Mass action and contact network models for social mixing in infectious disease transmission modeling., by Nele GOEYVAERTS (PostDoc, Hasselt University, Diepenbeek, Belgium)

        • 10.     Acquisition of Natural Killer cell effector capabilities, by Baptiste JAEGER (PhD, Centre d’Immunologie de Marseille-Luminy (CIML), Aix-Marseille Université, France)

        • 11.     Synaptic plasticity associated with the transition to cocaine addiction, by Fernando KASANETZ (PostDoc, INSERM– Neurocentre Magendie; Universite de Bordeaux, France)

        • 12.     Investigating the mechanisms regulation recombination during meiosis, by Rajeev KUMAR (PostDoc, Institute of Human Genetics, Montpellier, France)

        • 13.     Smart biosensors through RNA computing: Computational design of RNA networks , by Thomas LANDRAIN (PhD, University of Evry Val d’Essonne – Institute for Systems and Synthetic Biology, France)

        • 14.     The role of exercise, ageing and female sex hormones upon physiologic measures of cardiac structure and function in pre- and post-menopausal women, by Amanda QING XIA (PhD, Cardiff Metropolitan University, UK)

        • 15.     Contribution of viral and human factors to dengue virus assembly, by Fanny TURLURE (PostDoc, ENS Lyon, France)

        • 16.     Increasing Longevity in Vietnam: Strategies for Long-Term Care – the Intergenerational Contract , by Matthew Thanh TYE (PhD, Institute of Population Ageing, University of Oxford, UK)

 

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4055 /node/4055 Lancement de la Chaire - Université de Tokyo en Santé et Sécurité Humaine <p style="text-align: justify;" class="title_01 title_09"><strong>Could Japanese live even longer?</strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><span class="title_01">Launch of the AXA - University of Tokyo Chair on Health and Human Security</span> </span></p> <h2 style="text-align: justify;"><strong>The University of Tokyo and the AXA Research Fund are glad to invite you to the launch of its first AXA Chair in Japan on April 24 at 2 pm.</strong> (<em>Please find the program of this launch at the bottom of the page, as well as the link to the registration form</em>.)</h2> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">How has Japan achieved the longest life expectancy at birth in the world? Ranked first in terms of life expectancy for women since 1986, recording the highest ever worldwide figure of 86 years in 2008, Japan seems to hold the secret of longevity. Understanding what factors— particularly modifiable risk factors—have contributed to making the Japanese population healthy is important for global health policy, particularly for countries struggling to improve public health.</div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <p style="text-align: justify;">In light of these facts, the University of Tokyo has established an academic research chair on “Health and Human Security” held by Professor Manami Inoue at its Graduate School of Medicine, with the support of the AXA Research Fund. Professor Inoue will study the potential for disease prevention through the reduction of major risk factors in Japan, the country with the longest life expectancy in the world.</p> <p style="text-align: justify;">The overall objective of the research project is to get a firm grasp on the interplay of selected risk factors in the burden of disease and injury in Japan over the past twenty years. Using comparable methodology and measurement metric, it will study the distributions of risks across population subgroups based on age, sex, geography and socio-economic status, with a particular focus on aging.</p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Date</span>: April 24, 2013 14:00</strong></p> <p style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">Venue</span>: Ito International Research Center (located inside the Hongo Campus, University of Tokyo)</strong></p> <p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>Program:</strong> </span></p> <h2>• Welcoming Speeches by</h2> <div>&nbsp;</div> <div>&nbsp;&nbsp; - Junichi Hamada, President of University of Tokyo</div> <div>&nbsp;&nbsp; - Mitsugi Sumiya, Director, Executive Officer and Chief Financial Officer of AXA Life Insurance Co., Ltd.</div> <div>&nbsp;</div> <div></div> <h2 style="text-align: justify;">• Lecture by AXA Professor Manami Inoue (The University of Tokyo)</h2> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <h2 style="text-align: justify;">• "Why is an Insurance company supporting academic research?" by Godefroy Beauvallet, Head of AXA Research Fund</h2> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <div style="text-align: justify;">A cocktail party is scheduled after the conference.</div> <p style="text-align: justify;"><strong>We look forward to your presence at the launch, please specify whether you also wish to attend the closing cocktail on this <a title="Registration form" href="http://www.axa-research.org/sites/dev/files/Z-SERVEUR/Invitation-AXA-University_of_Tokyo_Chair.pdf" target="_blank">registration link</a>. </strong></p> <div style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>RSVP: </strong></span></div> <div style="text-align: justify;">Aya Kamijoh: <a href="mailto:a-kamijoh@arex-corp.com">a-kamijoh@arex-corp.com</a></div> <div style="text-align: justify;">Natsumi Sento: <a href="mailto:n-sento@arex-corp.com">n-sento@arex-corp.com</a></div> <div style="text-align: justify;">&nbsp;</div> <p style="text-align: justify;"></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/212ib_b_amb_garden_gi_tx300_0.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Could Japanese live even longer?

Launch of the AXA - University of Tokyo Chair on Health and Human Security

The University of Tokyo and the AXA Research Fund are glad to invite you to the launch of its first AXA Chair in Japan on April 24 at 2 pm. (Please find the program of this launch at the bottom of the page, as well as the link to the registration form.)

 
How has Japan achieved the longest life expectancy at birth in the world? Ranked first in terms of life expectancy for women since 1986, recording the highest ever worldwide figure of 86 years in 2008, Japan seems to hold the secret of longevity. Understanding what factors— particularly modifiable risk factors—have contributed to making the Japanese population healthy is important for global health policy, particularly for countries struggling to improve public health.
 

In light of these facts, the University of Tokyo has established an academic research chair on “Health and Human Security” held by Professor Manami Inoue at its Graduate School of Medicine, with the support of the AXA Research Fund. Professor Inoue will study the potential for disease prevention through the reduction of major risk factors in Japan, the country with the longest life expectancy in the world.

The overall objective of the research project is to get a firm grasp on the interplay of selected risk factors in the burden of disease and injury in Japan over the past twenty years. Using comparable methodology and measurement metric, it will study the distributions of risks across population subgroups based on age, sex, geography and socio-economic status, with a particular focus on aging.

Date: April 24, 2013 14:00

Venue: Ito International Research Center (located inside the Hongo Campus, University of Tokyo)

Program:

• Welcoming Speeches by

 
   - Junichi Hamada, President of University of Tokyo
   - Mitsugi Sumiya, Director, Executive Officer and Chief Financial Officer of AXA Life Insurance Co., Ltd.
 

• Lecture by AXA Professor Manami Inoue (The University of Tokyo)

 

• "Why is an Insurance company supporting academic research?" by Godefroy Beauvallet, Head of AXA Research Fund

 
A cocktail party is scheduled after the conference.

We look forward to your presence at the launch, please specify whether you also wish to attend the closing cocktail on this registration link.

RSVP:
Aya Kamijoh: a-kamijoh@arex-corp.com
Natsumi Sento: n-sento@arex-corp.com
 

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731 /node/731 Ayesha SIDDIQI <p><a class="link_01" title=" Ayesha SIDDIQI, Bénéficiaire d'une bourse AXA" href="/fr/projet/ayesha-siddiqi">Cliquez ici pour obtenir plus d'informations sur ce projet soutenu par le Fonds AXA pour la Recherche</a></p><img src="http://researchfund.axa.com/sites/dev/files/imagecache/contentimage/u/image/ayesha_shafiq_siddiqi.jpg" alt="" title="" class="imagecache imagecache-contentimage" /> Cliquez ici pour obtenir plus d'informations sur ce projet soutenu par le Fonds AXA pour la Recherche

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